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Projet de loi 194

«UNE MODIFICATION LÉGISLATIVE EN FAVEUR DES RETRAITÉS»
– STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le vendredi 31 mars 2006 – Le député de Verchères, Stéphane Bergeron, accueille favorablement l’initiative de son collègue de Richelieu, Sylvain Simard, qui a présenté, à l’Assemblée nationale, le projet de loi 194, loi modifiant la Loi sur les régimes complémentaires de retraite, en instituant le Fonds de garantie des prestations.  Pour l’occasion, plus d’une vingtaine de retraités d’Aciers Atlas et des représentants de la Fédération des associations de retraités du Québec étaient présents.

«Ce projet de loi prévoit qu’après terminaison d’un régime de retraite, dans le cas de la cessation d’activité d’une entreprise, un pourcentage de la rente à laquelle auraient eu droit les retraités, soit garanti.  Je pense ici à la situation vécue par les retraités d’Aciers Atlas, une situation anormale, voire injuste.  Comment peut-on justifier le fait que des femmes et des hommes ayant contribué toute leur vie à leur fonds de pension en soient dépouillés, sans que rien ne puisse être fait?», a déclaré M. Bergeron.

Le député de Verchères espère que le gouvernement acceptera d’entendre l’appel qui lui a été lancé afin de compenser rapidement les retraités d’Atlas.  «Jamais personne ne devrait vivre un tel cauchemar.  Je sais que des discussions sont en cours entre les partis et que mon collègue de Richelieu a entamé un dialogue avec la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale.  Les Québécoises et Québécois doivent se serrer les coudes devant une injustice flagrante comme celle vécue par les retraités d’Acier Atlas, afin qu’une telle situation ne puisse jamais se reproduire», de signaler Stéphane Bergeron.

De passage à Sorel-Tracy, ces derniers jours, le chef du Parti Québécois, André Boisclair, a réitéré la détermination de l’opposition officielle à faire en sorte que ce dossier se règle le plus rapidement possible.  «Monsieur Boisclair a pris cet engagement devant plus de 200 retraités d’Acier Atlas.  Je puis les assurer de notre collaboration pleine et entière, afin que ce projet de loi soit étudié et adopté le plus rapidement possible», a conclu le député de Verchères-Les Patriotes.

Budget du gouvernement libéral;

«UN EXERCICE DE PRESTIDIGITATION»

- STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le 23 mars 2006 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, estime qu’après s’être fait élire sur des engagements fermes et précis, le gouvernement Charest continue d’allonger la liste des promesses électorales rompues. «Les libéraux parlaient, en 2003, de réductions d’impôts de l’ordre de 5 milliards $ tout en plaçant la santé et l’éducation en tête de la liste de leurs priorités. Ils s’engageaient à livrer une bataille en règle au sujet du déséquilibre fiscal. La réalité c’est que, loin d’avoir réussi à récupérer du fédéral les sommes dont il aurait eu besoin pour se ménager une certaine marge de manœuvre, le gouvernement libéral, à la fin de l’année financière 2006-2007, aura réussi à augmenter la dette de 10 milliards $», a indiqué monsieur Bergeron.

Le fonds des générations: la grande illusion libérale

Le remboursement de la dette publique a été identifié par le gouvernement libéral comme l’élément central de son budget 2006-2007. «Quand le gouvernement aura mis 74 millions dans ce fonds à la fin de l’année, la dette du Québec, elle, se sera accrue de près de 3 milliards $. Le ministre des Finance lui-même admet que la dette continuera d’augmenter encore, année après année, malgré la création du fonds. De son propre aveu, il prévoit que cette dette sera de 140 milliards $ en 2025 alors qu’elle est aujourd’hui de 118 milliards $. Le gouvernement Charest a donc décidé de procéder hypocritement à l’augmentation des tarifs d’hydro-électricité puisqu’il impose une nouvelle taxe à Hydro-Québec qui elle, aura le fardeau de refiler la facture à ses clients!» a commenté Stéphane Bergeron.

Éducation: le réseau ne parviendra pas à joindre les deux bouts

Les investissements annoncés dans le réseau de l’éducation ne permettront pas de combler les besoins. «Un doute persiste sur la décision d’augmenter de 90 minutes par semaine le temps en classe et l’enseignement de l’anglais dès la première année. Je me demande comment les commissions scolaires vont pouvoir respecter ces engagements et couvrir les frais de système? Je doute qu’elles puissent y parvenir», a soutenu M. Bergeron.

Santé: le gouvernement libéral ne pourra toujours pas éliminer les listes d’attente

Depuis son arrivée au pouvoir, l’équipe libérale n’a pas investi la moitié de ce qu’elle avait promis en santé. Le réseau de la santé et des services sociaux devait compter cette année sur 1,5 milliard $ selon l’engagement du Parti libéral. Or, le budget du ministre Audet n’atteint pas cet engagement. «Avec le modeste investissement annoncé, le gouvernement ne pourra améliorer l’accès aux soins à domicile et encore moins éliminer les listes d’attente qui atteignent des sommets importants. Faut-il lui rappeler que plus de 110 000 personnes attendent sur les listes d’attente, dont plus de 41 000 personnes hors des délais médicalement acceptables. C’est 6 000 de plus que lorsque le gouvernement libéral est arrivé en poste en 2003», a indiqué Stéphane Bergeron.

Le député de Verchères déplore aussi l’attitude du gouvernement libéral, qui annonce en grande pompe un crédit d’impôt pour le soutien à domicile, alors que cette mesure n’entrera en vigueur qu’en janvier 2007! Il dénonce aussi le fait que près d’un demi million de personnes n’ont toujours pas accès à un médecin de famille.

Baisse d’impôts: loin des engagements

Même s’il a maintes fois affirmé qu’il baisserait les impôts de 5 milliard $ durant le mandat, à raison de 1 milliard $ par année, ce budget confirme à nouveau que Jean Charest n’a pas su réaliser sa promesse. Pire encore: la hausse des tarifs étant de 2,3 milliards $, les Québécoises et Québécois sont donc perdants, puisque leur fardeau fiscal s’est alourdi de près d’un milliard $ par année. La baisse annoncée aujourd’hui constitue à peine 75 millions $ cette année, ce qui représente 32 cents par semaine pour chaque contribuable, soit l’équivalent d’un café par mois!

«Comme je l’ai déjà dit, ce sont les Québécoises et les Québécois qui écoperont de nouvelles hausses de tarifs déraisonnables, comme les tarifs d’hydroélectricité et la hausse du permis de conduire et d’immatriculation. Incidemment, la méthode libérale de hausser les tarifs se poursuivra», a ajouté M. Bergeron.

Autres ministères: les coupures se poursuivent

«Le gouvernement s’apprête à sacrifier des missions importantes. Pensons au plan pour la réduction des gaz à effet de serre, la réforme des services correctionnels et le développement touristique. Ce qui est encore plus déplorable c’est la décision de maintenir au minimum, voire même réduire, l’aide aux plus démunis et aux personnes en recherche d’emploi», a ajouté le député de Verchères.

Posant un jugement sur le budget libéral, il n’y voit rien d’autre qu’un exercice de prestidigitation, qui traduit un manque de vision et d’inspiration, de même qu’une pitoyable résignation face au gouvernement fédéral. «Le budget déposé aujourd’hui par le ministre des Finances confirme une fois de plus que le gouvernement Charest renie ses engagements, camoufle son échec à régler le déséquilibre fiscal et berce d’illusions la population sur le remboursement de la dette» a conclu Stéphane Bergeron.

Réplique au discours inaugural;

«UN DISCOURS INAUGURAL TERNE, SANS PERSPECTIVE D’AVENIR ET SANS GRANDE CRÉDÉBILITÉ»

- STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le 21 mars 2006 – Dans sa réplique au discours inaugural, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a rappelé que le projet de souveraineté présente une perspective d’avenir emballant pour les Québécoises et les Québécois. « Les résultats de l’élection partielle dans Verchères ne font pas que représenter le fait que la population de notre circonscription a choisi un individu pour la représenter en cette Chambre; la population de Verchères a de nouveau donné son appui à un projet, un projet de développement pour le Québec, la souveraineté», a indiqué monsieur Bergeron.

Le député a profité de cette tribune qui lui était offerte pour rendre un vibrant hommage à son prédécesseur. « Je suis profondément reconnaissant, en tant qu'individu mais aussi en tant que député de la circonscription de Verchères, à l'égard de M. Bernard Landry pour ce qu'il a fait pour le Québec, ce qu'il a fait pour notre circonscription. J'aime à penser que notre société est meilleure aujourd'hui en grande partie grâce à son inestimable contribution à la vie publique québécoise », a déclaré Stéphane Bergeron.

Il a aussi eu de bons mots à l’endroit des populations des municipalités de Boucherville et Sainte-Julie, qu’il a représentées à la Chambre des communes au cours des douze dernières années. « J'espère qu'elles n'auront pas ressenti mon départ comme un abandon. Je suis confiant qu'elles sont de nouveau très bien représentées, au niveau fédéral, en la personne de mon successeur, Luc Malo», leur a-t-il signifié, tout en saluant le travail des membres de son personnel, qui se sont dévoués au service de leurs concitoyennes et concitoyens durant la même période.

S’agissant du discours livré par le premier ministre, le député Bergeron estime que le premier ministre a voulu essayer de redonner une nouvelle vigueur à un gouvernement anémique et de vision et de détermination. « La semaine dernière, il nous parlait d'un fil conducteur. Ça a fait sourciller un certain nombre de collègues et de journalistes parce qu'il est probablement le seul à avoir vu un fil conducteur dans l'action de son gouvernement depuis 2003.  Le seul fil conducteur que j'ai réussi à m'imaginer en entendant le premier ministre, c'est lorsqu'un poteau électrique s'effondre puis qu'on voit le fil courir, ici et là, dans la rue, dans toutes les directions sans savoir véritablement où ça va aboutir, et sachant pertinemment que ce fil est très dangereux parce qu'il est conducteur », a ironisé Stéphane Bergeron.

Enfin, le porte-parole de l’opposition en matière de Faune et parcs a critiqué le bilan du gouvernement libéral. « Le premier ministre s'est targué de faire du développement durable quelque chose d'absolument central dans l'action de son gouvernement. Or, quel est le bilan de son gouvernement à ce niveau-là? C'est le fait qu'il n'ait pas encore mis de l'avant un plan d'action pour ce qui est de la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto. C'est le fait que ce gouvernement ait décidé de privatiser le Mont-Orford. C'est le fait que le gouvernement ait semblé ouvrir la porte au privé dans les zones d'exploitation contrôlées. C’est ça, madame la présidente, le bilan de ce gouvernement  » a conclu Stéphane Bergeron.

Dossier du Parc national du Mont-Orford

LE GOUVERNEMENT N’A AUCUNE ÉTUDE!

Québec, le mardi 21 mars 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, Stéphane Bergeron, dénonce l’absence d’étude sur les coûts associés à la vente et au rachat de terrains dans le dossier du Mont-Orford.

Questionné à l’Assemblée nationale par Stéphane Bergeron, hier et aujourd’hui, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, a refusé de confirmer l’existence de rapports d’évaluation sur les coûts associés à la vente et à l’achat de terrains dans le dossier du Mont-Orford. Il a même affirmé qu’il n’était pas non plus question de vendre le Mont-Orford! « Si le fait d’échanger 649 hectares à un promoteur privé contre de l’argent ne constitue pas une vente dans l’esprit du ministre, on comprend mieux maintenant qu’il puisse exister un désaccord fondamental entre nous, en ce qui a trait au concept de privatisation des biens publics », a indiqué Stéphane Bergeron.

Rappelons que dans le journal Les Affaires du 18 mars dernier, le titulaire de la Chaire SITQ en immobilier de l’Université du Québec à Montréal, Jacques Saint-Pierre, affirmait que les coûts de vente du Mont-Orford seraient beaucoup plus élevés que prévu et que prétendre le contraire relève de la pensée magique et d’un amateurisme flagrant. « Le ministre du développement durable n’est pas en mesure de nous démontrer clairement comment il fait ses calculs. C’est à se demander pourquoi le gouvernement semble si pressé d’aller de l’avant avec un projet si mal ficelé », a soutenu le député de Verchères.

Le ministre Béchard a déclaré vouloir procéder rapidement dans le dossier et il semble qu’il veuille aller encore plus rapidement que ce que les gens ont pu penser jusqu’à maintenant. « Mais où se situe exactement l’urgence dans ce dossier? Après un an de tergiversations, voilà que le ministre Béchard, dès sa nomination, précipite la décision gouvernementale sans avoir convaincu l’opinion publique de la pertinence de ce projet, ni de la nécessité de procéder si rapidement », a poursuivi Stéphane Bergeron.

« Le ministre veut aller de l’avant avec ce projet sans l’approbation de la majorité de la population, sans disposer de la moindre étude concrète sur les coûts associés à la transaction, sans respecter les principes édictés dans le projet de loi sur le développement durable, ni le processus prévu par la Loi sur les parcs, et non plus sans se donner la peine d’examiner quelque autre alternative à ce projet. C’est véritablement inquiétant », a conclu Stéphane Bergeron.

L'avenir des ZECS à Maisonneuve en direct

«Pierre Maisonneuve en discute avec Pierre Corbeil, ministre des Ressources naturelles et de la Faune et député d'Abitibi-Est, Stéphane Bergeron, député péquiste de Verchères, porte-parole de l'opposition officielle en matière de faune et de parcs, et Jean-Claude D'Amours, directeur général de la Fédération québécoise des gestionnaires de ZECS (Zones d'exploitation contrôlée).»

Écoutez l'extrait sur le site de Radio-Canada dans la zone «Extraits audio» en cliquant ici.

LE DÉPUTÉ DE VERCHÈRES RÉPOND AU MINISTRE CORBEIL

Québec, le vendredi 17 mars 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et de parcs, M. Stéphane Bergeron, dénonce les récents propos du ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Pierre Corbeil, véhiculés ce matin dans un communiqué de presse.

Questionné à l’Assemblée nationale le 16 mars dernier, le ministre Corbeil avait déclaré : « il n'est pas question de privatiser de façon anarchique le territoire ». L’opposition officielle a tout de suite réagi en dénonçant les propos du ministre Corbeil qui, ni plus ni moins, confirmait la privatisation des zecs. Or, dans un communiqué de presse émis ce matin, le ministre tente de vouloir éclaircir ses propres propos en affirmant qu’il était plutôt question de développer de façon durable les zecs.

« Si le ministre confond privatisation et développement, c’est normal que ce gouvernement aille si mal. C’est à se demander si, à défaut de pouvoir respecter ses engagements de gouverner dans le respect du développement durable, M. Charest est plutôt en train de faire la promotion d’une politique de privatisation durable au Québec. Jean Charest veut vendre un parc national, celui du Mont-Orford. Nous voulons le protéger. Les libéraux veulent maintenant privatiser les zecs. Nous voulons conserver ce qui fonctionne bien. Mais quand est-ce que l’obsession de la privatisation de ce gouvernement va-t-elle s’arrêter? », se demande le député.

Le ministre Corbeil déclarait également dans son communiqué que son gouvernement travaille « de concert avec tous les partenaires ». Or, « si le désordre social que ce gouvernement est en train de créer avec la privatisation du Parc national du Mont-Orford est un exemple de travail d’équipe, la population a raison d’être très inquiète pour l’avenir », a conclu M. Bergeron.


Renseignements complémentaires :
Lire l'article «ZEC / Inquiétude» sur Canoë en cliquant ici.

L’OPPOSITION OFFICIELLE DÉNONCE L’OUVERTURE DU MINISTRE À LA PRIVATISATION DES ZECS

Québec, le jeudi 16 mars 2006 – Le député de Verchères et porte parole en matière de faune et parcs, M. Stéphane Bergeron, dénonce l’intention du ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Pierre Corbeil d’ouvrir la porte à la privatisation des zones d’exploitation contrôlées (zecs).

Questionné aujourd’hui à l’Assemblée nationale, le ministre Corbeil n’a pas nié que son gouvernement allait procéder.  Or, malgré le mécontentement général de la population dans le dossier de la privatisation du Mont-Orford, le gouvernement vendra une partie importante de la montagne, une part du patrimoine naturel du Québec.

« Dans le contexte actuel du projet de vente du Parc national du Mont-Orford au privé, qui suscite l’opposition de 76% de la population québécoise, on peut se questionner sur les intentions véritables qui poussent le gouvernement à aller de l’avant avec la privatisation des zecs.  Qui bénéficiera de ces décisions dommageables pour la population québécoise et pourquoi le gouvernement de M. Charest s’entête a faire continuellement fi des préoccupations de la population du Québec», a indiqué le député.

Rappelons que les zecs ont été créées dans un esprit de conservation et de mise en valeur de la faune dont la gestion est faite par les populations locales.  Comme le prévoit la politique gouvernementale qui régit l’exploitation des zecs, les territoires doivent demeurer la propriété de tous et être accessible à tous. « Le gouvernement Charest n’écoute pas la population, il gère son agenda en fonction d’intérêts particuliers allant à l’encontre de l’intérêt commune et des principes de développement durable. Je trouve inconcevable que le gouvernement aille de l’avant avec une énième privatisation, comme si le Québec était à vendre», a ajouté M. Bergeron.

«Le gouvernement ne peut continuellement aller à l’encontre des intérêts de la population. M. Corbeil doit immédiatement revenir sur sa décision dans ce dossier et empêcher toute privatisation des zecs, même partielle,  afin de respecter les intérêts du Québec mais également dans le but de préserver un important héritage légué aux générations actuelles et futures par le Parti Québécois de René Lévesque », a conclu le député.

STÉPHANE BERGERON FAIT SON ENTRÉE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

QUÉBEC, le 15 mars 2006 – En présence d’une vingtaine de militantes et militants de sa circonscription, monsieur Stéphane Bergeron a fait officiellement son entrée à l’Assemblée nationale à titre de député de Verchères. Pour l’occasion, il a été accueilli par la chef de l’opposition officielle, madame Louise Harel, sous une salve d’applaudissements soutenus.

Invité à prendre la parole par le président de l’Assemblée nationale, le député de Verchères a déclaré avoir le sentiment de «rentrer à la maison»: «J'ai eu l'occasion de travailler à l'Assemblée nationale, il y a de cela quelques années, d'abord comme stagiaire de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant et, par la suite, comme attaché politique de celui qui fut à l'époque député de Bertrand, François Beaulne.  J'ai eu l'occasion, il y a maintenant plus de 12 ans, de côtoyer un certain nombre de mes actuels collègues» a-t-il indiqué avant de s’adresser ensuite à l’actuel premier ministre sur une note humoristique: «Je retrouve même, en cette Chambre, quelques anciens collègues de la Chambre des communes.  Je pense notamment au premier ministre, avec lequel j'ai effectivement eu l'occasion de siéger à Ottawa.  D'ailleurs, je suis sûr que si, d'aventure, le premier ministre devait se retrouver de nouveau à la Chambre des communes, il se sentirait probablement “de retour à la maison”!», de lancer monsieur Bergeron

Après avoir remercié sa famille, les membres de son équipe, de même que les citoyennes et les citoyens de la circonscription de Verchères, qui lui ont accordé leur confiance pour une cinquième fois, Stéphane Bergeron s’est dit conscient de la tâche qui lui échoit. «L'ampleur des résultats obtenus, le 12 décembre dernier, fait en sorte que je mesure également l'ampleur des responsabilités qui vont de pair et des attentes qui ont été placées en moi.  J’entends faire en sorte d'être à la hauteur de ces attentes», a poursuivi le député de Verchères.

Quant à sa décision de poursuivre son engagement politique à Québec, le nouveau député à l’Assemblée nationale a signalé que ce «choix était déterminé par la quête de la souveraineté pour le Québec et je suis heureux de constater que la population de Verchères a endossé ce projet que, bien modestement, je propose à mes concitoyennes et concitoyens, à l’effet de faire en sorte que le Québec accède à sa souveraineté».

«Dans le cadre fédéral actuel, a-t-il poursuivi, seules deux options s’offrent à nous.  Ou bien on veut d'un Québec lucide, et l'objectif est alors de poursuivre prioritairement l'assainissement des finances publiques, notamment en amorçant le remboursement de la dette, au risque de sacrifier les principes de solidarité qui constituent l'un des ciments de notre société, et de laisser pour contre les plus démunis.  Ou on se rabat sur l'autre option, celle d’un Québec solidaire, en poursuivant la réalisation d'un projet social s'articulant autour du principe d'une répartition plus équitable de la richesse dans notre société, qui, quoique fort légitime, risque d'hypothéquer lourdement les marges de manoeuvre dont disposeront les générations futures.»

«La prochaine élection nous permettra de proposer à la population québécoise deux modèles de développement pour le Québec: le premier, sclérosé, auquel je viens de faire référence, et l'autre, emballant, porteur d’espoir et d'avenir, celui de la souveraineté du Québec.  C'est parce que je crois en la possibilité que le Québec puisse être à la fois lucide et solidaire que je plaide en faveur de l'accession du Québec à sa souveraineté, et ce, le plus rapidement possible», a conclu Stéphane Bergeron.

Les députés péquistes de la Montérégie passent en mode pré-électoral

13 Mars 2006 - Les députés péquistes de la Montérégie fourbissent déjà leurs armes en vue du prochain rendez-vous électoral.

Réunis en caucus, aujourd’hui, à Sorel-Tracy, ils ont passé en revue plusieurs dossiers chauds et constaté dans chacun des cas la mauvaise gestion des Libéraux. Pour celui qui préside désormais le caucus, le député de Richelieu, Sylvain Simard, « l’objectif est clair, faire aussi bien sinon mieux qu’en 1994 et 1998 et gagner une immense majorité des comtés de la Montérégie .

La population doit savoir, a déclaré monsieur Simard en point de presse, que le parti progressiste, celui qui propose des mesures qui rejoignent l’ensemble de la population, c’est le Parti Québécois, un parti capable d’instituer des mesures sociales comme celle des garderies à cinq dollars mises en place par Pauline Marois, tout en assurant une saine gestion des finances publiques.»

Les députés péquistes de la Montérégie ont profité de leur rencontre à Sorel-Tracy pour recevoir les ex-travailleurs d’Atlas dont l’argent de la retraite s’est envolé en fumée avec la faillite de l’entreprise. Le député de Richelieu et président du caucus entend déposer un projet de loi de député sur cette question. « L’on doit absolument éviter qu’une pareille situation, intolérable au plan humain, ne se produise à nouveau au Québec. Le projet de loi que je déposerai en chambre vise à créer un fonds de garantie pour amoindrir l’effet de tels drames. Il faudra, de toute urgence, que le gouvernement vienne en aide aux retraités d’Atlas.»

Le caucus a par ailleurs été saisi par le commissaire industriel du CLD du Bas-Richelieu, M. Claude Piché, des effets pervers sur les régions centres des programmes fiscaux destinés aux régions ressources. « Nous sommes très sensibles aux impacts négatifs décrits par monsieur Piché. Il n’est pas question de remettre en cause la solidarité de l’ensemble du Québec avec les régions périphériques mais, en même temps, il faut prendre les mesures nécessaires pour nous assurer que ce programme dont l’intention est plus que louable ne donne pas lieu à des déplacements de main-d’œuvre, en compromettant complètement la compétitivité de certaines entreprises oeuvrant dans des créneaux d’excellence comme celui de la métallurgie en Montérégie. »

Le caucus s’est penché sur plusieurs autres questions dont celle de la production porcine, domaine dans lequel la faillite de la gouvernance libérale ne fait pas exception. « En levant le moratoire, sans aucune mesure permettant de régler les problèmes, le gouvernement a mis à feu et à sang l’ensemble des milieux ruraux. On se retrouve devant des affrontements stériles qui ne mènent nulle part. Nous ne pouvons que déplorer, là comme dans tellement de dossiers, le manque de profondeur et de pensée du gouvernement. Nous serons à même, au cours des prochaines semaines et des prochains mois, de faire des propositions qui permettront une meilleure co-habitation entre le monde rural et les producteurs. »

Les députés ont enfin abordé l’effet dramatique de la double majorité accordée au conseil d’agglomération de Longueuil, une autre décision lamentable des Libéraux.
« Nous ne pouvons que réitérer ce qui a été dit il y a quelques jours par Cécile Vermette, Camil Bouchard et Pauline Marois, la double majorité qui a été imposée paralyse complètement l’action municipale et le développement économique. Cet effet des défusions est catastrophique.»

« Si nous sommes autant résolus à gagner le cœur des citoyennes et des citoyens de toutes les circonscriptions de la Montérégie, par un travail gigantesque sur le terrain au cours des prochains mois, c’est que nous présenterons au prochain scrutin une équipe formidable porteuse d’idées d’avenir. L’héritage libéral est si désastreux que se libérer des Libéraux devrait être un droit inscrit dans la Charte » de conclure Sylvain Simard.

Le caucus des députés péquistes de la Montérégie se compose de mesdames Pauline Marois (Taillon) et Cécile Vermette (Marie-Victorin) et de messieurs Stéphane Bergeron (Verchères), Camil Bouchard (Vachon), Jean-Pierre Charbonneau (Borduas), Serge Deslières (Beauharnois), Léandre Dion (Saint-Hyacinthe) et Sylvain Simard (Richelieu).

Dossier Mont Orford : Claude Boucher dénonce les propos de la ministre responsable de l’Estrie

Sherbrooke, le jeudi 9 mars 2006- Le député de Johnson et porte-parole de l’Opposition officielle pour les dossiers régionaux de l’Estrie, M. Claude Boucher, dénonce les propos tenus hier par la ministre responsable de l’Estrie, Mme Monique Gagnon-Tremblay.

En effet, au cours d’une entrevue, Mme Gagnon-Tremblay mentionnait que puisque le processus encadrant la vente à des intérêts privés d’une partie du Parc national du Mont Orford  sera ouvert et transparent, les écologistes et les artistes opposés à la construction de condos dans les limites actuelles du Parc n’auraient qu’à acheter la montagne.

« Les libéraux, Mme Gagnon-Tremblay en tête, versent dans l’insolence et l’arrogance après avoir pris une décision relevant de l’incompétence et de l’improvisation. Où s’arrêteront-ils? Comment une ministre aussi expérimentée dans le domaine de l’administration publique peut-elle tenir de tels propos? Ce qu’elle a dit, c’est que le gouvernement du Québec se soucie uniquement de l’aspect économique du projet et pas du tout de la protection de l’environnement et encore moins de l’intégrité des parcs nationaux. C’est une position irresponsable, indigne et insultante à l’égard de la population du Québec! » a lancé le député.

Le député de Johnson demande au gouvernement de mettre en place immédiatement les mesures nécessaires afin d’éviter toute spéculation sur les terrains visés.

Rappelons que le gouvernement libéral s'était engagé à faire passer à 8% en 2006 le pourcentage des aires protégées de 3,8 % du territoire québécois qu'il représente actuellement. La moyenne mondiale est à ce jour de 12 %. « Le Québec est déjà très en retard dans ce dossier.  Il faudra donc suivre de très près l'évolution de celui-ci afin de nous assurer que les aires protégées seront une priorité dans la mise en œuvre de ce projet », a indiqué le porte parole de l’opposition officielle en matière de Faune et Parcs, M. Stéphane Bergeron.

Le député de Johnson met au défi Mme Gagnon-Tremblay et le nouveau ministre du Développement durable, de l’Environnement, et des Parcs, M. Claude Béchard, d’inscrire le projet de développement de condominiums dans le cadre d’une politique de développement durable. « M. Charest scande depuis la campagne électorale de 2003 que le développement durable allait être une priorité pour son gouvernement. Or, force est de constater, encore une fois, qu’il fuit ses responsabilités et sacrifie la protection environnementale la plus élémentaire au nom d’un développement économique incertain en oubliant totalement de prendre en considération les intérêts de la population! » a déclaré le député.

« Avec l’annonce de la vente à des intérêts privés de plus de 600 hectares du Parc national du Mont Orford, le gouvernement du Québec vient de démontrer une fois de plus qu’il est complètement déconnecté des valeurs qui animent le peuple québécois et que le développement durable n’est qu’un slogan », a conclu M. Boucher.



Renseignements complémentaires :
La coalition SOS PARC ORFORD : http://sosparcorford.org/
Vous pouvez suivre le dossier «Mont-Orford» sur Canoë en cliquant ici.
«Le projet de développement est illégal». Lire l'article complet sur Radio-Canada en cliquant ici.
«Rentable ou pas le Mont-Orford?» Lire l'article complet sur Cyberpresse en cliquant ici.
«L'opposition au projet de développement du parc du Mont-Orford s'organise». Lire l'article complet sur Matinternet en cliquant ici.
«Province à vendre». Lire l'article complet du Journal Mir en cliquant ici.
«Le maire du canton d'Orford demande l'aide d'Ottawa». Lire l'article complet sur Radio-Canada en cliquant ici.    
«Mont Orford : le sommet de la bêtise». Lire l'article complet du Journal Mir en cliquant ici.
«L'avenir du parc est entre les mains de trois grands propriétaires». Lire l'article complet sur Cyberpresse en cliquant ici.

Le gouvernement Charest doit protéger l’intégrité du parc du Mont-Orford

Montréal, le mardi 7 mars 2006 - Le chef du Parti Québécois, André Boisclair, le maire d'Orford, Pierre Rodier, le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière de parcs, Stéphane Bergeron, et le député de Johnson, Claude Boucher, dénoncent la décision gouvernementale de vendre une partie du parc du Mont-Orford. « Le gouvernement Charest est sur le point de vendre au privé un parc national. C’est inacceptable et nous allons défendre l’intégrité du parc du Mont-Orford et soutenir les préoccupations justifiées de la population et des groupes environnementaux », a déclaré André Boisclair.

L'annonce de ce projet controversé survient une semaine, jour pour jour, après le départ de M. Mulcair et de la nomination du nouveau ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Claude Béchard. « Après plusieurs mois d'attente, force est de constater que le gouvernement libéral a attendu l'arrivée d’un nouveau ministre pour annoncer ce projet et que la décision gouvernementale est une conséquence directe du remaniement de la semaine dernière. On voit aujourd'hui que M. Béchard ne fait rien pour faire oublier son surnom de yesman! », a indiqué M. Boisclair.

La proposition de la vente au privé du territoire actuellement sous bail du parc national du Mont-Orford est incomplète et irréaliste. Non seulement aucun échéancier n'a été proposé, mais aucune explication n'a été donnée quant à la façon de procéder. Rien n'a été dit sur les coûts de la rupture de l’actuel bail détenu par Mont-Orford inc. et les coûts du rachat des terrains avoisinants. « Aucune étude d'impact ne sera faite sur un projet dont nous ne connaissons rien. Nous n'avons pas non plus d'information sur les impacts sur les municipalités avoisinantes de l'actuel parc. Qu'adviendra-t-il de celles-ci si le gouvernement ne réussit pas à aller chercher suffisamment de fonds pour acheter les terrains autour du parc? Plusieurs questions techniques et fondamentales restent sans réponse dans ce dossier. C'est encore un bel exemple d'improvisation de ce gouvernement », a ajouté M. Bergeron.

« Nous allons demeurer très vigilants dans ce dossier et nous allons nous assurer que l'appel d'offres public n'est pas fait sur mesure pour permettre aux promoteurs actuels d'obtenir certaines faveurs. Nous allons suivre attentivement l’élaboration de l'appel d'offres et de la composition du comité de sélection », a pour sa part indiqué M. Boucher.

Consultation publique sur la proposition du ministre Béchard

Le chef du Parti Québécois, André Boisclair, demande également au gouvernement de respecter la Loi sur les parcs qui prévoit dans l’article 4 une audience publique dès qu’un ministre veut modifier les limites d’un parc. « Les citoyennes et les citoyens du Québec sont préoccupés de cette vente d’un parc au privé et je demande qu’une consultation publique soit mise sur pied rapidement pour bien comprendre les aboutissants de cette décision », a conclu M. Boisclair.

Rappelons également que le gouvernement libéral s'était engagé à faire passer le pourcentage des aires protégées de 3,8 % du territoire québécois qu'il représente actuellement à 8 % en 2006. La moyenne mondiale, à ce chapitre, est de 12 %. « Le Québec est déjà en retard à cet égard et il faudra suivre de très près l'évolution de ce dossier afin de nous assurer que les aires protégées seront une priorité dans la mise en œuvre de ce projet », a conclu M. Bergeron.