STÉPHANE BERGERON FAIT SON ENTRÉE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE
QUÉBEC, le 15 mars 2006 – En présence d’une vingtaine de militantes et militants de sa circonscription, monsieur Stéphane Bergeron a fait officiellement son entrée à l’Assemblée nationale à titre de député de Verchères. Pour l’occasion, il a été accueilli par la chef de l’opposition officielle, madame Louise Harel, sous une salve d’applaudissements soutenus.
Invité à prendre la parole par le président de l’Assemblée nationale, le député de Verchères a déclaré avoir le sentiment de «rentrer à la maison»: «J'ai eu l'occasion de travailler à l'Assemblée nationale, il y a de cela quelques années, d'abord comme stagiaire de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant et, par la suite, comme attaché politique de celui qui fut à l'époque député de Bertrand, François Beaulne. J'ai eu l'occasion, il y a maintenant plus de 12 ans, de côtoyer un certain nombre de mes actuels collègues» a-t-il indiqué avant de s’adresser ensuite à l’actuel premier ministre sur une note humoristique: «Je retrouve même, en cette Chambre, quelques anciens collègues de la Chambre des communes. Je pense notamment au premier ministre, avec lequel j'ai effectivement eu l'occasion de siéger à Ottawa. D'ailleurs, je suis sûr que si, d'aventure, le premier ministre devait se retrouver de nouveau à la Chambre des communes, il se sentirait probablement “de retour à la maison”!», de lancer monsieur Bergeron
Après avoir remercié sa famille, les membres de son équipe, de même que les citoyennes et les citoyens de la circonscription de Verchères, qui lui ont accordé leur confiance pour une cinquième fois, Stéphane Bergeron s’est dit conscient de la tâche qui lui échoit. «L'ampleur des résultats obtenus, le 12 décembre dernier, fait en sorte que je mesure également l'ampleur des responsabilités qui vont de pair et des attentes qui ont été placées en moi. J’entends faire en sorte d'être à la hauteur de ces attentes», a poursuivi le député de Verchères.
Quant à sa décision de poursuivre son engagement politique à Québec, le nouveau député à l’Assemblée nationale a signalé que ce «choix était déterminé par la quête de la souveraineté pour le Québec et je suis heureux de constater que la population de Verchères a endossé ce projet que, bien modestement, je propose à mes concitoyennes et concitoyens, à l’effet de faire en sorte que le Québec accède à sa souveraineté».
«Dans le cadre fédéral actuel, a-t-il poursuivi, seules deux options s’offrent à nous. Ou bien on veut d'un Québec lucide, et l'objectif est alors de poursuivre prioritairement l'assainissement des finances publiques, notamment en amorçant le remboursement de la dette, au risque de sacrifier les principes de solidarité qui constituent l'un des ciments de notre société, et de laisser pour contre les plus démunis. Ou on se rabat sur l'autre option, celle d’un Québec solidaire, en poursuivant la réalisation d'un projet social s'articulant autour du principe d'une répartition plus équitable de la richesse dans notre société, qui, quoique fort légitime, risque d'hypothéquer lourdement les marges de manoeuvre dont disposeront les générations futures.»
«La prochaine élection nous permettra de proposer à la population québécoise deux modèles de développement pour le Québec: le premier, sclérosé, auquel je viens de faire référence, et l'autre, emballant, porteur d’espoir et d'avenir, celui de la souveraineté du Québec. C'est parce que je crois en la possibilité que le Québec puisse être à la fois lucide et solidaire que je plaide en faveur de l'accession du Québec à sa souveraineté, et ce, le plus rapidement possible», a conclu Stéphane Bergeron.

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