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Un message clair est envoyé au gouvernement Harper: Sauvons Kyoto

Les députés Luc Malo et Stéphane Bergeron se mobilisent

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES-LES PATRIOTES, le 18 septembre 2006 – Le 14 septembre dernier, les députés de Verchères-Les Patriotes et de Verchères, messieurs Luc Malo et Stéphane Bergeron, appuyés par les membres de leur personnel et une équipe de bénévoles ayant à cœur la sauvegarde de l’environnement, ont sillonné les rues de plusieurs localités de leur circonscription respective. Dans le cadre de l’opération lancée par la coalition Sauvons Kyoto, la population était invitée à manifester son soutien aux dispositions du Protocole de Kyoto en signant une pétition adressée au gouvernement conservateur.

Face aux changements climatiques qui affectent les conditions de vie des populations partout sur la planète et qui bouleversent les écosystèmes fragiles de cette dernière, des actions collectives énergiques et responsables s’imposent. Rappelons qu’en 2002, le Canada s’était formellement engagé, aux côtés de 162 autres pays, à réduire les émissions globales de gaz à effet de serre.  Cependant, contrairement à ce que souhaite une majorité de Québécoises et de Québécois, le gouvernement conservateur est depuis revenu sur cet engagement. La coalition Sauvons Kyoto demande au gouvernement de Stephen Harper d’honorer les objectifs du Protocole de Kyoto et de transférer au gouvernement du Québec les sommes qui lui permettraient de mettre en place son propre plan de réduction des gaz à effet de serre.

Pour obtenir de plus amples informations ou pour donner leur appui en ligne à la coalition, les personnes intéressées peuvent visiter le: www.sauvonskyoto.org. Elles peuvent également le faire en se présentant au bureau de circonscription du député Luc Malo, à celui du député Stéphane Bergeron, de même qu’à l’hôtel de ville de Sainte-Julie, qui mettent également une version papier de la pétition à la disposition de la population. On peut joindre le bureau de circonscription de Luc Malo en communiquant au (450) 652-4442 ou au malol@parl.gc.ca, et celui de Stéphane Bergeron au (450) 652-4419 ou au sbergeron@assnat.qc.ca.

Les députés Luc Malo et Stéphane Bergeron se mobilisent

Un message clair est envoyé au gouvernement Harper: Sauvons Kyoto

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES-LES PATRIOTES, le 18 septembre 2006 – Le 14 septembre dernier, les députés de Verchères-Les Patriotes et de Verchères, messieurs Luc Malo et Stéphane Bergeron, appuyés par les membres de leur personnel et une équipe de bénévoles ayant à cœur la sauvegarde de l’environnement, ont sillonné les rues de plusieurs localités de leur circonscription respective. Dans le cadre de l’opération lancée par la coalition Sauvons Kyoto, la population était invitée à manifester son soutien aux dispositions du Protocole de Kyoto en signant une pétition adressée au gouvernement conservateur.

Face aux changements climatiques qui affectent les conditions de vie des populations partout sur la planète et qui bouleversent les écosystèmes fragiles de cette dernière, des actions collectives énergiques et responsables s’imposent. Rappelons qu’en 2002, le Canada s’était formellement engagé, aux côtés de 162 autres pays, à réduire les émissions globales de gaz à effet de serre. Cependant, contrairement à ce que souhaite une majorité de Québécoises et de Québécois, le gouvernement conservateur est depuis revenu sur cet engagement. La coalition Sauvons Kyoto demande au gouvernement de Stephen Harper d’honorer les objectifs du Protocole de Kyoto et de transférer au gouvernement du Québec les sommes qui lui permettraient de mettre en place son propre plan de réduction des gaz à effet de serre.

Pour obtenir de plus amples informations ou pour donner leur appui en ligne à la coalition, les personnes intéressées peuvent visiter le: www.sauvonskyoto.org. Elles peuvent également le faire en se présentant au bureau de circonscription du député Luc Malo, à celui du député Stéphane Bergeron, de même qu’à l’hôtel de ville de Sainte-Julie, qui mettent également une version papier de la pétition à la disposition de la population.

Les députés Luc Malo et Stéphane Bergeron se mobilisent

Sauvons Kyoto

Aires protégées

QU’ATTEND LE MINISTRE BÉCHARD POUR AGIR?

Québec, le mardi 12 septembre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, Stéphane Bergeron, presse le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, de s’engager résolument dans le dossier de la protection des aires protégées au Québec.

Au printemps, le ministre avait confirmé au député Bergeron son intention de donner suite à la pétition présentée par l’initiative Aux arbres citoyens, qui réclame la protection des sites de Pascagama et la vallée des Montagnes Blanches de toute exploitation industrielle et de les transformer en aires protégées.

« Est-ce que Claude Béchard peut sortir de son mutisme et livrer enfin la marchandise? La population s’attend à des actions concrètes de sa part pour combler le déficit qu’accuse le Québec en matière d’aires protégées, une situation qui n’aide en rien la préservation des milieux naturels et de leur riche biodiversité », a indiqué Stéphane Bergeron.

Il a rappelé que le gouvernement Charest s’est pourtant engagé à protéger 8 % du territoire d’ici 2008, malgré que la Stratégie québécoise sur les aires protégées (SQAP) adoptée par le gouvernement du Parti Québécois le prévoyait en 2005. « C’est loin d’être acquis pour le gouvernement de M. Charest, qui, n’ayant pas été en mesure d’atteindre ses objectifs pour 2005, a décidé de repousser l’échéance à 2008! En donnant suite à la pétition de l’initiative Aux arbres citoyens et en transformant ces deux sites en aires protégées, qui représentent respectivement des territoires de 7 400 km² et 9 000 km², le gouvernement respecterait la volonté des communautés locales et des groupes environnementaux », d’ajouter M. Bergeron.

« Le gouvernement Charest a déjà reporté plusieurs fois l’objectif québécois en matière d’aires protégées. La campagne On dort comme une bûche et la pétition signée par plus de 200 000 personnes, déposée à l’Assemblée nationale, constituent un appel pressant lancé au gouvernement afin qu’il respecte ses engagements et passe enfin à l’action », a conclu le député de Verchères.

Mont-Orford - Retour à la case départ

Québec, le mercredi 6 septembre 2006 – En réaction au rapport Nicolet, le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, Stéphane Bergeron, estime que le ministre Claude Béchard est coincé puisqu’il n’aura toujours pas résolu la problématique initiale qu’il disait vouloir résoudre.

« Il faut d’abord saluer le travail du groupe régional dirigé par M. Roger Nicolet.  Ce genre d’exercice en plein été et dans des délais aussi courts n’est pas une mince tâche.  Mais faut-il rappeler que c’est le gouvernement Charest lui-même qui a créé le problème. La MRC a tenté de réussir la quadrature du cercle, coincée qu'elle était par des paramètres impossibles à l'intérieur desquels le gouvernement l'a enferrée avec la Loi 23 », a déclaré Stéphane Bergeron.

Le député estime que, malgré les efforts du comité, il semble que les contribuables devront mettre leurs mains dans leurs poches. « Ad nauseam, Claude Béchard disait que l’État avait suffisamment investi dans le Parc national du Mont-Orford et qu’il était temps de procéder à un coup de barre sans qu’il en coûte un sou aux contribuables. Or, il semble que des investissements publics majeurs seraient nécessaires », a déclaré Stéphane Bergeron.

Pour l’opposition officielle, c’est l’équivalent d’un retour à la case départ. « Le gouvernement Charest a pris la décision de vendre une partie d’un parc national, le patrimoine collectif de tous les Québécois, afin d’accommoder le gestionnaire actuel, lequel n’avait même pas l’intention de remettre les clés au gouvernement selon ses propos en commission parlementaire. Quoi qu’il en soit, le gouvernement Charest aurait pu trouver un autre gestionnaire si M. L’Espérance avait mis sa menace à exécution », a pour sa part indiqué le député de Johnson, Claude Boucher.

« On doit se réjouir que le rapport Nicolet propose que le Parc national du Mont-Orford demeure du domaine public. C’est exactement ce que nous réclamions depuis le début de ce feuilleton. Faudra maintenant voir ce que Claude Béchard en pense. Est-il d’accord ou non avec ça? », se demande M. Bergeron.

« Compte tenu de l’importance du projet proposé et bien que la très grande majorité du parc demeurerait du domaine public, le gouvernement Charest, s’il retient cette proposition dans sa forme actuelle, doit reporter le processus d’appel d’offres prévu tant et aussi longtemps que des études de marché ne seront pas réalisées et rendues publiques. Ce report sera d’autant plus souhaitable qu’il permettra de tenir une consultation populaire, afin qu’un vaste consensus régional puisse émaner », a conclu Stéphane Bergeron.

En allant de l’avant avec son projet de privatisation du Parc national du Mont-Orford et avec la Loi 23 adoptée par bâillon, le gouvernement de Jean Charest créait ainsi une controverse et un dangereux précédent pour les 22 autres parcs nationaux au Québec, démontrant toute l’improvisation dont lui seul a la recette.