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Nématode doré

LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC OFFRIRA UNE AIDE TEMPORAIRE AUX PRODUCTEURS AGRICOLES DE LA ZONE SOUS EMBARGO

QUÉBEC, le 24 novembre 2006 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a obtenu du ministre de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation la confirmation que les producteurs agricoles de Saint-Amable et des environs auraient droit à une aide financière temporaire remboursable de la part du gouvernement du Québec.

«J’ai de nouveau rencontré le ministre Vallières, le 23 novembre, et c’est à ce moment qu’il m’a confirmé que les producteurs victimes du nématode doré recevraient une aide temporaire pouvant atteindre 50 000 dollars, en attendant que le gouvernement fédéral débloque les sommes nécessaires pour compenser les pertes encourues», a indiqué Stéphane Bergeron.

Il y a quelques jours, le Parti Québécois questionnait le ministre de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation au sujet des développements découlant de ses rencontres et échanges avec son vis-à-vis fédéral, notamment en ce qui a trait au dossier du nématode. Les réponses du ministre tendaient à confirmer que le gouvernement fédéral ne s’est toujours pas résolu à compenser les producteurs de pommes de terres.

«Le ministre a alors dit qu’il avait été question de la mise en place d’un programme “catastrophe”, dont les détails et les modalités sont encore à définir. Nous lui avons rappelé la situation précaire dans laquelle se retrouvaient plusieurs producteurs entre-temps, ce qui a finalement amené le gouvernement du Québec à leur offrir cette aide temporaire, qui est certes bienvenue», de conclure monsieur Bergeron.

4e anniversaire de la Politique nationale de l’eau

Quatre ans d’inaction de la part du gouvernement Charest

Québec, le vendredi 24 novembre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, déplore le manque de leadership du gouvernement Charest dans l’application de la Politique nationale de l’eau.

« Nous sommes confrontés, encore en 2006, à de graves problèmes liés à l’eau potable dans plusieurs régions du Québec. C’est inacceptable. Il est grand temps que le gouvernement Charest presse la mise en œuvre intégrale de la Politique, tel qu’il s’était d’ailleurs engagé à le faire », a indiqué le député.

Il a rappelé que le gouvernement du Parti Québécois avait doté le Québec, en 2002, d’une politique nationale de l’eau justement dans le but d’assurer la protection de cette ressource précieuse et indispensable, de gérer l'eau dans une perspective de développement durable, et de s’assurer, ce faisant, de mieux protéger la santé publique et celle des écosystèmes. Le 26 novembre prochain marquera le quatrième anniversaire du lancement de cette Politique. « Le dépôt de cette Politique, en novembre 2002, par le gouvernement du Parti Québécois, était l’aboutissement de cinq années d’intense réflexion sur cette ressource. Elle donnait d’ailleurs suite aux recommandations de la commission Beauchamps sur l’eau, qui demandait au gouvernement de passer à une gestion intégrée de l’eau et mieux harmonisée au palier gouvernemental », a indiqué Stéphane Bergeron.

« Depuis l’arrivée des libéraux au pouvoir, la Politique nationale de l’eau est restée lettre morte. D’abord, aucun plan de réalisation des 57 recommandations de la Politique n’a encore été proposé et aucun échéancier n’a été fixé. Aucun engagement financier nouveau n’a été annoncé pour sa mise en œuvre et on attend toujours la mise en application des redevances sur l’eau. Cela devait pourtant être effectif en 2003. Tous les outils politiques et législatifs sont à la disposition du gouvernement pour mettre en œuvre la Politique nationale de l’eau; il lui manque seulement la volonté politique pour le faire. Pas étonnant, dans les circonstances, que le gouvernement Charest ait préféré souligner ce 4e anniversaire de façon plutôt discrète hier, refusant même que l’événement puisse faire l’objet d’un échange à l’Assemblée nationale », a conclu le député de Verchères.

L’eau, ressource essentielle et unique, constitue un patrimoine collectif pour l’ensemble des Québécoises et des Québécois. Voilà pourquoi nous devons la protéger afin que nous puissions en faire bénéficier les générations futures, et ce, dans une perspective de gestion efficace et concertée avec les milieux concernés.

MONT-ORFORD

L’OPPOSITION OFFICIELLE DÉPOSE UNE MOTION RÉCLAMANT L’ABROGATION DE LA LOI

Québec, le mardi 21 novembre 2006 – L’Assemblée nationale débattra le mercredi 22 novembre 2006, de 10 h à midi, d’une motion présentée par le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron.

Cette motion se lit comme suit :

« Que le gouvernement libéral présente d’urgence un projet de loi abrogeant la loi permettant la vente d’une partie du Parc national du Mont-Orford. »

Un vote suivra le débat.

Consulter la motion en cliquant ici.

LES DÉPUTÉS LIBÉRAUX DE LA MONTÉRÉGIE SONT FAVORABLES À DES HAUSSES ABUSIVES DE TAXES SCOLAIRES

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 20 novembre 2006 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, dénonce l’attitude du gouvernement libéral dans le dossier des taxes scolaires. «Les libéraux ont le pouvoir d’intervenir pour limiter l’augmentation abusive des comptes de taxes scolaires, mais refusent obstinément de le faire. Il est choquant de voir ce gouvernement utiliser cet impôt déguisé pour s’en mettre plein les poches, alors que celles des citoyennes et citoyens de la région se vident à un rythme effréné depuis l’arrivée des libéraux au pouvoir», a-t-il déclaré.

Le député de Verchères estime que le gouvernement rate la cible en imposant un nouvel alourdissement du fardeau fiscal aux contribuables. «Le gouvernement devrait plutôt revoir le financement des commissions scolaires et y apporter les ajustements nécessaires, sinon on va se retrouver dans la situation aberrante où le compte de taxes va croître plus rapidement que les besoins administratifs des commissions scolaires. Faut-il rappeler que, depuis l’élection des libéraux de Jean Charest, les Québécoises et Québécois ont payé 530 millions de dollars de plus au chapitre de la taxe scolaire. Et rien n’indique que cela va s’arrêter. N’oublions pas que le gouvernement libéral, qui avait promis des baisses d'impôt de l'ordre de 1 milliard de dollars par année, pour un total escompté, à ce jour, de près de 4 milliards de dollars, a plutôt alourdi le fardeau fiscal des contribuables, en frais et taxes de toutes sortes, de plus de 2,3 milliards de dollars», d’ajouter monsieur Bergeron

L’aile parlementaire du Parti Québécois a présenté à l’Assemblée nationale, il y a quelques jours, une motion exigeant du gouvernement libéral qu'il renonce à imposer aux contribuables québécois des hausses de taxes scolaires abusives. «Les députés libéraux de la région ont voté contre cette motion. On comprend que les membres du caucus libéral de la Montérégie sont restés fidèles à leur habitude et ont une nouvelle fois tourné le dos aux personnes qui les ont élus en entérinant aveuglément la position injuste et abusive de leur gouvernement, qui, en quelque sorte, impose une nouvelle taxe aux contribuables, la taxe Fournier!», a conclu Stéphane Bergeron.

L’Assemblée nationale adopte unanimement une motion appuyant la mise en place d’une bourse du carbone à Montréal!

Québec, le mardi 7 novembre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, se réjouit de l’adoption unanime, par l’Assemblée nationale, d’une motion initiée par le Parti Québécois, appuyant l’établissement d’une bourse du carbone à Montréal.

« Nous voulons un signal clair de la part de la ministre Ambrose dans ce dossier. Le gouvernement de M. Harper ne peut, d’un côté, renier ses engagements envers Kyoto et, de l’autre, demeurer évasif quant à la possibilité, pour le Canada et, surtout, pour le Québec, de tirer profit de cet important mécanisme financier », a indiqué Stéphane Bergeron.

Le député a mentionnée que la mise en place d’une bourse du carbone à Montréal implique normalement que le gouvernement fédéral fixe des objectifs de réductions de gaz à effet de serre aux entreprises canadiennes, dans le respect des dispositions du Protocole de Kyoto. Or, la ministre fédérale de l’Environnement, Rona Ambrose, ne cesse d’alimenter la controverse, depuis quelques jours, à cet égard.

« À l’ouverture de l’importante conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui se déroule à Nairobi, nous nous réjouissons donc que le Québec, à l’initiative de l’opposition officielle, ait adopté une position claire sur le marché du carbone. Nous n’attendons maintenant rien de moins, de la part du gouvernement Charest, qu’il fasse les représentations et les pressions nécessaires auprès du gouvernement fédéral afin que cette bourse voit le jour à Montréal dans les plus brefs délais », a conclu le député de Verchères.

Nématode doré

Les producteurs de pommes de terre de Saint-Amable crient à l’aide et le ministre Vallières demeure insensible

Québec, le vendredi 3 novembre 2006 – Le député des Îles-de-la-Madeleine et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, Maxime Arseneau, et le député de Verchères et porte-parole en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, somment le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Yvon Vallières, d’agir afin de venir en aide aux producteurs de pommes de terre de Saint-Amable.

« Depuis la mi-août, une trentaine de producteurs sont privés de revenus et subissent une dépréciation notable de la valeur de leur terre en raison d’un parasite qui infeste leur terre. Ce type d’avarie n’est pas couvert par les programmes d’assurance récolte actuels du gouvernement du Canada et du Québec. Or, le ministre Vallières demeure insensible. Ça fait presque trois mois. C’est inacceptable », a déclaré le député des Îles-de-la-Madeleine.

« Qu’est-ce que le ministre Vallières attend pour venir en aide à ces producteurs qui vivent une situation intenable? Pourquoi n’a-t-il rien annoncé à la suite de sa rencontre la semaine dernière avec son homologue fédéral, Chuck Strahl? Est-ce que le ministre Vallières veut couvrir le fédéral qui tourne encore une fois le dos aux agriculteurs du Québec? », a ajouté Maxime Arseneau.

« Jusqu’à maintenant, le ministre Yvon Vallières n’attend qu’un signe d’ouverture de la part de son homologue fédéral, signe qui ne vient visiblement pas. Privés de revenu, les producteurs affectés doivent quand même vivre et rencontrer leurs obligations. Pendant que la situation se détériore et que tout le monde semble tergiverser, les producteurs, eux, doivent continuer de nourrir leur famille. Il y a urgence d’agir pour ces producteurs qui attendent que leur ministre de l’Agriculture du Québec réponde enfin à leurs cris de détresse », a conclu le député de Verchères.

Rappelons que le ver nématode doré a été découvert par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) dans une exploitation agricole de la MRC de Lajemmerais, en Montérégie. Sitôt que sa présence a été confirmée, l’ACIA a mis en quarantaine toutes les fermes de la MRC, appliquant des mesures rigoureuses et conformes aux normes scientifiques internationales. Ainsi donc, depuis le 16 août dernier, le ministère de l’Agriculture américain a décrété un embargo sur les expéditions de pommes de terre du Québec aux États-Unis. L’embargo a été levé le 16 octobre dernier pour les producteurs de l’ensemble du Québec, sauf pour ceux de la zone touchée

Prolongement de l’autoroute 50 : Pourquoi Norm MacMillan a-t-il senti le besoin que l'Assemblée nationale réitère son appui au projet?

Québec, le jeudi 2 novembre 2006 – Le député de Verchères et responsable politique pour la région de l’Outaouais, Stéphane Bergeron, est étonné du geste qu’a posé le député de Papineau, Norman MacMillan, en déposant une motion à l’Assemblée nationale à l’égard de l’autoroute 50.

La motion stipulait que l’Assemblée nationale réitère l’importance que soit complété le parachèvement de l’autoroute 50, entre Gatineau et Lachute. « Pourquoi déposer une telle motion? Est-ce que M. MacMillan craint que son gouvernement repousse encore l’échéancier? Pourquoi s’est-il senti obligé de déposer une telle motion aujourd’hui? Habituellement, un tel geste témoigne d’une inquiétude provenant de son auteur », a déclaré Stéphane Bergeron.

Pour sa part, le député de Beauharnois et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Serge Deslières, tient à rappeler que le gouvernement précédent avait injecté près de 100 M$ de travaux pour l’autoroute 50 en 2002 et fixé l’échéancier à 2007. Pourtant, la première chose que le gouvernement libéral a faite dès son arrivée au pouvoir, c’est de prolonger non pas l’autoroute, mais l’échéancier…en le repoussant à 2009!

« Ce qui est encore plus ironique, c’est qu’aujourd’hui, Norm MacMillan ne sait plus comment expliquer aux automobilistes de l’Outaouais que, malgré la réalisation du tronçon entre Masson et Thurso en 2008, ce ne sera vraisemblablement qu’en 2010 que cette portion de l’autoroute sera ouverte à la circulation », a indiqué Serge Deslières, se référant à une nouvelle rapportée récemment dans la région.

M. Deslières a d’ailleurs précisé que pour le Parti Québécois, en matière d’infrastructures routières, la priorité va d’abord à l’entretien et à la réfection des infrastructures existantes. Le parachèvement de constructions déjà entamées d’infrastructures jugées stratégiques, telle que l’autoroute 50, est également essentiel.

« C’est assez fascinant de voir à quel point le député de Papineau tente de faire croire n’importe quoi à la population outaouaise à l’effet que le prolongement de l’autoroute 50 n’est pas important. Il sait pertinemment que c’est sous le gouvernement du Parti Québécois que le projet de parachèvement a pris son véritable envol. D’ailleurs, Norm MacMillan lui-même le reconnaissait le 21 mars 2003, en pleine campagne électorale, en félicitant le Parti Québécois pour son travail acharné à mener à terme ce projet. Merci Norm! », a conclu Stéphane Bergeron.