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Rapport du Forestier en chef en Outaouais

DES CONSÉQUENCES DRAMATIQUES

Québec, le mercredi 20 décembre 2006 – Le député de Pointe-aux-Trembles et chef de l’Opposition officielle, André Boisclair, et le député de Verchères et porte-parole en matière d’environnement, de faune et de parcs et responsable politique de la région de l’Outaouais, Stéphane Bergeron, s’inquiètent des conséquences de la baisse de 32 % de la possibilité forestière annoncée par le Forestier en chef pour 2008-2013 dans la région de l’Outaouais et estime qu’un plan d’aide d’urgence est nécessaire pour les travailleurs du secteur feuillu.

« Le gouvernement libéral n’a cessé d’accumuler les erreurs au cours des derniers mois dans la gestion du virage forestier. Après trois plans d’aide ratés, le quatrième s’annonce tout aussi inutile pour contrer la crise qui sévit actuellement, notamment pour les entreprises oeuvrant dans la transformation du feuillu. Depuis le 1er avril 2005, 600 emplois directs se sont perdus en Outaouais », a dénoncé le chef de l’opposition officielle.

M. Boisclair a pu constater sur le terrain les impacts dramatiques des fermetures d’usines sur les communautés locales de l’Outaouais. En effet, il a profité de sa tournée dans la région pour rencontrer le directeur et un représentant des travailleurs de l’usine Profolia de Commonwealth Plywood, en arrêt de travail temporaire. La municipalité de Denholm, où se situe l’usine de Commowealth Plywood, est une ville monoindustrielle de 554 habitants.

« La problématique particulière des entreprises oeuvrant dans le secteur feuillu nécessite des mesures particulières. Encore une fois, le ministre des Ressources naturelles a manqué de leadership en ne présentant pas un plan d’aide adapté au secteur feuillu », a conclu le chef de l’opposition officielle.

Privatisation du Mont-Orford : Vente du patrimoine collectif à 4¢ le pied carré

Québec, le vendredi 15 décembre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, s’insurge contre l’appel d’offres présenté aujourd’hui par le gouvernement Charest qui liquide une partie du Parc national du Mont-Orford.

« L’appel d’offres sacrifie le patrimoine collectif des Québécois pour 2 M$, soit 4 358$ l’hectare ou, plus crûment, 4¢ le pied carré. C’est un véritable scandale! Surtout que nous savons qu’il y a quatre ans, l’actuel gestionnaire, Mont-Orford Inc., avait acquis des terrains adjacents pour 10 000$ l’hectare. Comment, par ailleurs, le gouvernement entend-t-il doubler la superficie du parc avec seulement 2 M$? Nous ne savons toujours pas non plus qui a fixé la valeur des actifs de Mont-Orford Inc. à 12,6 M$, alors que le ministre parlait tout récemment de 5 à 15 M$ », a soutenu Stéphane Bergeron.

Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, prévoyait le dépôt de l’appel d’offres pour le 15 octobre dernier. Il aura donc fallu huit mois après l’annonce du projet de loi pour connaître les détails de la vente de feu à laquelle se livre le gouvernement Charest. « L’appel d’offres est prêt depuis longtemps et le ministre Béchard a sciemment attendu la fin des travaux parlementaires pour éviter de faire face aux questions. Qui plus est, le ministre a joué au chat et à la souris, annonçant à seulement une heure d’avis le dévoilement de l’appel d’offres. Toute cette mise en scène démontre le manque de bonne foi et de transparence de ce gouvernement », a indiqué le député de Verchères.

Il a rappelé que le ministre Béchard s’est époumoné à répéter depuis des mois que les Québécoises et Québécois n’auraient pas à payer davantage dans ce dossier. Pourtant, l’appel d’offres laisse entendre que le futur propriétaire pourra faire appel à des programmes gouvernementaux. Quant à la servitude de conservation, l’appel d’offres ne nous éclaire pas sur les obligations du futur propriétaire. Bien au contraire, ce sera à ce dernier d’identifier les mesures qu’il entend prendre pour conserver le territoire.

« Non seulement le projet était mauvais dès le départ, mais tout le processus qui s’en ait suivi a manqué de transparence. Nous continuons de croire qu’il n’était pas nécessaire de vendre une partie du parc national pour en doubler sa superficie », a conclu le député de Verchères, rappelant que le gouvernement Charest a décidé d’aller de l’avant avec un projet qui est loin d’avoir reçu une large approbation sociale dans la région de l’Estrie et partout au Québec et qu’il s’agit d’un dangereux précédent pour les 22 autres parcs nationaux au Québec.

L’ADUL rend hommage aux diplômés membres de l’Assemblée Nationale

Adul

Québec (QC) - Le mercredi 29 novembre dernier, l’Association des diplômés de l’Université Laval (ADUL) honorait les quelque 31 députés siégeant présentement à l’Assemblée Nationale et qui ont en commun d’être diplômés de l’Université Laval. Cet événement, qui avait lieu à la bibliothèque de l’Assemblée Nationale, a permis aux députés, quelle que soit leur allégeance politique, de se réunir dans une ambiance festive.

Parmi les députés honorés lors de cette soirée, on compte M. Stéphane Bergeron, député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'environnement, de faune et de parcs. M. Bergeron a obtenu, en 1989, une maîtrise en science politique de l’Université Laval, avec une spécialisation en relations internationales. Le mémoire qu’il avait présenté pour l’obtention de sa maîtrise s’intitule : «L’Ostpolitik vue de l’Ouest; analyse de la politique d’ouverture à l’Est de la République fédérale d’Allemagne et de la réaction des États-Unis, de la France et du Royaume-Uni face à son élaboration et sa mise en œuvre».

En s’adressant aux députés présents, Mme Marie Morneau, présidente du conseil d’administration de l’ADUL, a tenu à saluer leur implication : «Par votre rôle de serviteur public, a-t-elle affirmé, vous contribuez de façon concrète à l’avancement de la société québécoise. Vos pairs reconnaissent d’emblée la portée de votre engagement».

M. Michel Pigeon, recteur de l’Université Laval, a lui aussi salué le travail des députés et rappelé l’importance d’une institution universitaire : «Dans le contexte d’une économie du savoir, l’Université Laval rayonne par l’excellence de ses chercheurs et la qualité de son enseignement, a-t-il souligné. De plus, son rôle dans le développement économique de la province est indéniable. Finalement, je tiens à vous féliciter pour votre cheminement remarquable; votre réussite est un exemple pour nos étudiants».

À PROPOS DE L’ADUL
Créée en 1948, l’Association des diplômés de l’Université Laval regroupe 210 000 diplômés. L’ADUL organise de nombreuses activités à travers le monde grâce à son réseau de 48 clubs de diplômés. L’ADUL permet de créer, maintenir et développer des liens entre les diplômés de favoriser un esprit d’appartenance à leur alma mater.

L’ADUL rend hommage aux diplômés membres de l’Assemblée Nationale

Taxes scolaires;

«PRIS LA MAIN DANS LE SAC, LE GOUVERNEMENT CHAREST RECULE ET DÉCIDE D’APPLIQUER LA SOLUTION PROPOSÉE PAR L’OPPOSITION OFFICIELLE»

- STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le 12 décembre 2006 – Un an, jour pour jour, après son élection à l’Assemblée nationale, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, se réjouit de voir que le gouvernement Charest a finalement adopté la position proposée par l’opposition officielle, dans le dossier des taxes scolaires, tout en dénonçant la duplicité dont ont fait preuve les libéraux en cette matière.

Déplorant l’alourdissement du fardeau fiscal des Québécoises et Québécois, monsieur Bergeron estime néanmoins que les amendements apportés récemment au projet de loi 43 ne constituent rien de moins qu’une victoire de la part de l’opposition officielle. «L’opposition officielle peut être fière d’avoir fait son travail avec rigueur et de manière méthodique. La décision du ministre Fournier d’amender son propre projet de loi, qui visait à répartir sur trois ans la hausse des taxes scolaires, représente une belle victoire de l’opposition officielle. Nous avons contraint le gouvernement Charest à reculer», a déclaré le député de Verchères.

En effet, le 1er décembre dernier, le ministre de l’Éducation annonçait que la hausse des taxes serait limitée à 4%, afin de répondre simplement aux besoins administratifs des commissions scolaires. Le gouvernement Charest s’est finalement rendu aux arguments de l’opposition officielle, qui, rappelons-le, a maintes fois réclamé du gouvernement qu’il renonce à alourdir encore davantage le fardeau fiscal des contribuables. Ce fut notamment le cas lors de la présentation, le 1er novembre dernier, d’une motion de l’opposition officielle, qui se lisait comme suit : «Que l'Assemblée nationale exige du gouvernement libéral qu'il renonce à imposer aux contribuables québécois des hausses de taxes scolaires abusives.» Rappelons que les députés libéraux avaient alors unanimement voté contre cette motion.

Dans le même esprit, signalons que, le 21 septembre dernier, l’aile parlementaire du Parti Québécois avait réclamé que le gouvernement apporte «des ajustements au financement des commissions scolaires, notamment à la péréquation, pour s’assurer que les taxes scolaires ne progressent pas plus rapidement que leurs besoins». Cette demande a été réitérée, le 25 octobre, par le porte-parole de l’opposition officielle en matière d'éducation et député de Vachon, monsieur Camil Bouchard, à l’occasion du dépôt, par le ministre de l’Éducation, du projet de loi 43.

«Manifestement, le ministre de l’Éducation a enfin réalisé qu’il ne convainquait personne en prétendant que son projet de loi générait des “économies” pour les contribuables québécois. Tout le monde, des aux élus municipaux aux contribuables eux-mêmes, en passant par les propriétaires immobiliers et les locataires, avait compris que ces hausses de taxes scolaires étaient abusives et inéquitables. Il est heureux que le gouvernement se soit finalement rendu à nos arguments et ait fait marche arrière», a conclu Stéphane Bergeron.

Coalition Sauvons Kyoto

L’opposition officielle dépose
Une pétition de 118 000 NOMS en faveur de kyoto

Québec, le vendredi 8 décembre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, a déposé ce matin à l’Assemblée nationale une pétition de 117 742 noms, autant de personnes qui réclament que le gouvernement Harper revienne sur sa décision et honore l'objectif de réduction des gaz à effet de serre prévue par le Protocole de Kyoto.

« Nous sommes fiers aujourd’hui de déposer cette pétition qui réitère l’engagement des Québécoises et Québécois envers le Protocole de Kyoto. Nous attendons maintenant que le gouvernement de M. Charest fasse pression sur Ottawa afin que les 328 M$ promis sous l’ancien gouvernement libéral fédéral soient versés au Québec pour que son Plan vert puisse être mis en oeuvre, sans quoi le gouvernement du Québec ne parviendra pas à respecter ses engagements. Or, avec les multiples échecs qu’a connus le Québec dans ses négociations avec les deux gouvernements qui se sont succédés récemment à Ottawa, nous pouvons sérieusement douter des résultats », a indiqué le député.

Rappelons que l’ancien ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Thomas Mulcair, avait échoué dans ses négociations avec Stéphane Dion, alors que celui-ci était ministre de l’Environnement du Canada. Les négociations entre Claude Béchard et son homologue fédéral, Rona Ambrose, n’ont pas non plus connu de meilleurs résultats jusqu’à maintenant. « Pensons simplement au refus de la ministre Ambrose à donner un droit de parole au Québec lors de la dernière conférence internationale de l’ONU sur le climat à Nairobi. Elle n’a même pas dit un mot à propos du plan du Québec. Cela démontre le peu d’intérêt du fédéral pour honorer les efforts du Québec à ce chapitre », a poursuivi le porte-parole.

« Le Québec doit montrer qu’il exerce un réel leadership dans ce dossier, et ce, rapidement. Nous avons, au Québec, tous les outils pour nous engager sur la voie de Kyoto, s’y engager concrètement et prévoir l’après Kyoto. Les changements climatiques ne peuvent pas attendre.  Nous avons rapidement une obligation de résultats », a déclaré Stéphane Bergeron.

La pétition déposée ce matin a été lancée en juin dernier à l’initiative de la Coalition Sauvons Kyoto, une large coalition provenant de tous les milieux.  Outre le chef du Parti Québécois, André Boisclair, le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, et le directeur de Greenpeace au Québec, Steven Guilbault, de nombreuses personnalités des milieux politique, syndical, environnemental, universitaire, culturel et des affaires ont aussi signé cette pétition. Mentionnons Pierre Curzi, Kevin Parent, Henri Massé, René Roy Claudette Carbonneau, François Vaudreuil, Guy Boulanger du Syndicat de l'Emploi et de l'Immigration du Canada (SEIC), François Saillant, Carole Du Sault, conseillère municipale à la Ville de Montréal, Marie‑Josée Gagnon et Isabelle Poulin de CASACOM, Louise Vandelac de l'Institut des Sciences de l'Environnement de l'UQÀM, Michel Seymour de l’université de Montréal, Jean-François Thuot et Gérald Larose.