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Taxes scolaires;

«PRIS LA MAIN DANS LE SAC, LE GOUVERNEMENT CHAREST RECULE ET DÉCIDE D’APPLIQUER LA SOLUTION PROPOSÉE PAR L’OPPOSITION OFFICIELLE»

- STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le 12 décembre 2006 – Un an, jour pour jour, après son élection à l’Assemblée nationale, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, se réjouit de voir que le gouvernement Charest a finalement adopté la position proposée par l’opposition officielle, dans le dossier des taxes scolaires, tout en dénonçant la duplicité dont ont fait preuve les libéraux en cette matière.

Déplorant l’alourdissement du fardeau fiscal des Québécoises et Québécois, monsieur Bergeron estime néanmoins que les amendements apportés récemment au projet de loi 43 ne constituent rien de moins qu’une victoire de la part de l’opposition officielle. «L’opposition officielle peut être fière d’avoir fait son travail avec rigueur et de manière méthodique. La décision du ministre Fournier d’amender son propre projet de loi, qui visait à répartir sur trois ans la hausse des taxes scolaires, représente une belle victoire de l’opposition officielle. Nous avons contraint le gouvernement Charest à reculer», a déclaré le député de Verchères.

En effet, le 1er décembre dernier, le ministre de l’Éducation annonçait que la hausse des taxes serait limitée à 4%, afin de répondre simplement aux besoins administratifs des commissions scolaires. Le gouvernement Charest s’est finalement rendu aux arguments de l’opposition officielle, qui, rappelons-le, a maintes fois réclamé du gouvernement qu’il renonce à alourdir encore davantage le fardeau fiscal des contribuables. Ce fut notamment le cas lors de la présentation, le 1er novembre dernier, d’une motion de l’opposition officielle, qui se lisait comme suit : «Que l'Assemblée nationale exige du gouvernement libéral qu'il renonce à imposer aux contribuables québécois des hausses de taxes scolaires abusives.» Rappelons que les députés libéraux avaient alors unanimement voté contre cette motion.

Dans le même esprit, signalons que, le 21 septembre dernier, l’aile parlementaire du Parti Québécois avait réclamé que le gouvernement apporte «des ajustements au financement des commissions scolaires, notamment à la péréquation, pour s’assurer que les taxes scolaires ne progressent pas plus rapidement que leurs besoins». Cette demande a été réitérée, le 25 octobre, par le porte-parole de l’opposition officielle en matière d'éducation et député de Vachon, monsieur Camil Bouchard, à l’occasion du dépôt, par le ministre de l’Éducation, du projet de loi 43.

«Manifestement, le ministre de l’Éducation a enfin réalisé qu’il ne convainquait personne en prétendant que son projet de loi générait des “économies” pour les contribuables québécois. Tout le monde, des aux élus municipaux aux contribuables eux-mêmes, en passant par les propriétaires immobiliers et les locataires, avait compris que ces hausses de taxes scolaires étaient abusives et inéquitables. Il est heureux que le gouvernement se soit finalement rendu à nos arguments et ait fait marche arrière», a conclu Stéphane Bergeron.

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