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Une «campagne verte»

Sbvehiculehybride02_1 L’humanité fait face aujourd’hui à des défis environnementaux majeurs et décisifs pour son avenir. La présente campagne électorale sera l’occasion, pour le Parti Québécois, de s’exprimer haut et fort sur la question.

Cependant, nous n’entendons pas nous contenter que de simplement discourir sur l’environnement. Nous verrons à mettre concrètement en application les principes que nous défendons et dont nous faisons la promotion. C’est pourquoi nous avons développé le concept d’une «campagne verte», une campagne originale au cours de laquelle des mesures concrètes et novatrices seront mises en œuvre pour réduire sensiblement notre empreinte écologique.

Aussi, au moment de lancer une campagne électorale axée sur le thème de l’environnement, il importe de réaliser que cela exigera une révision en profondeur de vieux réflexes qui auront tôt fait de resurgir au cour de cette période. Tout ce que nous achetons et tout ce que nous consommons a un impact sur la Terre... Pour renverser la tendance et éviter la catastrophe écologique appréhendée, l’espèce humaine doit désormais s’employer à anticiper et tenter de limiter, sinon d’éliminer, les impacts de sa présence et de ses activités sur notre planète. Chacune et chacun d’entre nous, tant individuellement que collectivement, doit donc se pencher sur ses habitudes et gestes quotidiens, de même que sur leurs conséquences sur l’environnement.

Aussi, le Parti Québécois de Verchères s’est donné pour tâche de revoir ses façons de faire. Voici donc comment, avec son candidat, monsieur Stéphane Bergeron, il entend faire campagne :

1. Visibilité

Nous avons résolument décidé de réduire notre empreinte écologique. Dans ce contexte, la décision de mener une campagne soucieuse de l’environnement se concrétise en investissant des sommes et des efforts dans le but de faire les choses autrement. Un des premiers gestes posés par notre comité électoral fut de choisir un local électoral qui réponde à nos exigences : être situé à proximité de la population et des services, de telle sorte de limiter les déplacements, tout en assurant une excellente visibilité. À ce chapitre, selon les données du ministère des Transports, le local est situé dans un carrefour où le flot quotidien de personnes et de véhicules figure parmi les plus importants du secteur.

Outre l’emplacement géographique du local électoral, nous nous sommes également tournés vers d’autres moyens de communication et de visibilité ayant pour effet de réduire la «pollution visuelle» qui fut tant décriée par nos concitoyennes et concitoyens lors des campagnes électorales antérieures, particulièrement la dernière élection partielle dans Verchères.

Enfin, nous profiterons de la grande souplesse que nous offrent les technologies de l’information pour assurer notre présence sur l’échiquier politique, tout en laissant une empreinte moins lourde sur l’environnement.  Dans cette perspective, notre site Internet constitue un outil privilégié de communication.

2. Affichage

Notre comité a opté pour une réduction substantielle de l’affichage traditionnel. Nos panneaux sont installés en nombre plus restreint à des endroits stratégiques dans chacune des municipalités de la circonscription. Nous privilégierons la participation citoyenne en misant sur ce que nous appelons l’affichage «domestique».

Par cette façon de faire, nous voulons briser la vieille habitude voulant qu’il faille absolument gagner la bataille de l’affichage, qui ajoute bien peu, il faut le reconnaître, à la profondeur des débats.  Nous pourrions résumer notre stratégie par l’expression : «afficher peu, mais afficher mieux!». Nous sommes bien conscients du fait que, tout au long de la campagne, nous risquons d’entendre des commentaires portant sur la modestie de notre affichage. Chaque fois, nous rappellerons les raisons qui motivent ce choix stratégique.

Publicité sur les autobus de la CIT

Les transports en commun figurent au centre d’une stratégie concertée de développement durable et de réduction des gaz à effet de serre et autres polluants atmosphériques. Dans cette perspective, nous voulons illustrer l’importance que nous accordons à ce mode de transport en accordant également une certaine importance à l’affichage sur les autobus de la CIT qui sillonnent la circonscription de Verchères, particulièrement à Varennes, Saint-Amable et Verchères et Contrecoeur (dans le périmètre desquelles nous retrouvons près des deux tiers de la population totale de la circonscription).

Dès la semaine prochaine, vous verrez apparaître nos panobus sur le territoire de la circonscription. Ce mode d’affichage est particulièrement efficace pour atteindre la clientèle la plus largement représentée sur le marché du travail, soit les 18-49 ans. L’affichage à l’extérieur des autobus nous assure une visibilité de plusieurs heures par jour pendant trois semaines. Mais l’affichage à l’extérieur des autobus ne permet pas simplement d’assurer une grande visibilité à notre parti, ses couleurs, sa thématique, son candidat et son option, il constitue une prise de position sans équivoque en faveur du transport en commun.

3. Véhicule de campagne

Sbvehiculehybride01_5 Un véhicule «vert», c’est-à-dire hybride, figure au cœur de notre campagne. Ce véhicule affiche les couleurs du Parti Québécois et de son candidat dans Verchères, ce qui constitue une autre façon d’être bien en vue, tout en limitant notre empreinte écologique.

Notre véhicule de campagne, une Prius hybride de Toyota, présente, selon les chiffres fournis par le fabricant, une consommation moyenne d’essence de 5 litres au 100 kilomètres pour un rejet de CO2 de l’ordre de 104 grammes au kilomètre.

Nous avons décidé de compenser pour les émissions de gaz à effets de serre produites pendant la campagne. Pour nous aider dans le calcul sur la compensation, nous avons contacté plusieurs groupes environnementaux, dont la Fondation canadienne de l’arbre. Son président, monsieur Michaël Rosen, a bien voulu effectuer avec nous le calcul de la compensation.

Nous avons estimé que pour compenser les émission de CO2 rejetées dans l’environnement par notre véhicule de campagne, nous devrons planter un arbre pour chaque bloc de 68,5 km franchis par le véhicule pendant la campagne. C’est un engagement formel que prend l’organisation du Parti Québécois de Verchères.

Ce soir, monsieur Pierre Boivin, du Comité Environnement de Saint-Marc-sur-Richelieu, prendra la lecture de l’odomètre du véhicule. Le soir du scrutin, soit le 26 mars prochain, cette personne prendra à nouveau la lecture de l’odomètre. Cette lecture nous permettra d’établir le nombre d’arbres que le Parti Québécois de Verchères compte faire planter dans la circonscription au cours du mandat. Il procédera, pour ce faire, via divers organismes de la circonscription s’intéressant à l’horticulture, à l’écologie et à l’environnement.

4. Dépliant

Le dépliant constitue le moyen le plus direct de communiquer avec l’électeur, puisqu’il l’atteint directement dans son foyer. Il importe donc que cet outil reflète bien la philosophie de la «campagne verte».

Comme il n’est guère écologique d’utiliser une telle quantité de papier, nous comptons, dans le même esprit que pour l’utilisation du véhicule hybride, atténuer l’empreinte écologique découlant de notre utilisation de papier en recourant au même procédé que pour l’utilisation du véhicule de campagne, c’est-à-dire en s’engageant à planter une certaine quantité d’arbres après la campagne.

Une feuille de papier pesant environ 5 grammes et comme il faut 0,000095 arbre pour produire cette même feuille de papier, cela veut dire qu’un arbre peut produire quelque 10500 feuilles de papier. Par ailleurs, en recyclant 54 kilogrammes - environ 119 livres - de journaux, on remplace un arbre, soit 10500 feuilles de papier.

C’est sur la base de ce calcul, fourni par Le forum écocitoyen, que nous pourrons également établir le nombre d’arbres que le Parti Québécois de Verchères devra faire planter pour compenser notre utilisation du papier, prenant également en considération la quantité de papier qui sera recyclée au local. Une mention à cet effet sera évidemment incluse dans le dépliant même. Nous ne produirons qu’un seul dépliant, qui sera imprimé sur du papier recyclé non glacé au moyen d’encres écologiques.

5. Local électoral

À l’intention de nos bénévoles, nous avons rédigé un guide pour l’organisation de notre local, dans la perspective d’une «campagne verte». Toutes et tous sont invités à le respecter scrupuleusement.

Concrètement, nous devrions faire en sorte:

de n’utiliser que du papier 30 % recyclé post-consommation (certifié Enviro 100 ou FSC);
de ne servir que du café et du thé équitables et biologiques;
de n’utiliser que de la vaisselle réutilisable ou, à défaut, recyclable;
de recycler le papier, le verre, le métal et le plastique.

En outre, nous devrions voir à ce que:

les documents soient imprimés en format recto-verso le plus souvent possible;
la plupart des appareils électriques et des lumières soient fermés avant de quitter le soir;
personne, dans l’organisation, ne laisse tourner inutilement le moteur de son véhicule aux abords du local électoral;
toutes nos affiches, au lendemain des élections, soient recyclées et/ou réutilisées.

Lancement officiel de la campagne de Stéphane Bergeron

Reconstruisons un Québec plus vert!

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 27 février 2007 – C’est au moment de l’inauguration officielle de son local électoral, le 27 février dernier, que le candidat du Parti Québécois de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a divulgué son plan de campagne.

Après avoir dénoncé l’inaction du gouvernement libéral à ce chapitre, le porte–parole du Parti Québécois en matière d’environnement, faune et parcs a indiqué que l’environnement et le développement durable allait figurer au cœur de sa stratégie de campagne.  «Ayant un grand souci de la qualité de l’environnement, nous déploierons toute une série d’initiatives, toutes aussi originales les unes que les autres pour réduire notre empreinte écologique au cours de cette campagne.»

Aussi, les gens qui visiteront le local électoral, sis au 308, boulevard de la Marine, à Varennes, ne seront pas surpris de constater la présence de contenants de récupération pour le papier, le verre, le métal et le plastique; de sentir les arômes du café et du thé équitables et biologiques; de voir des bénévoles avoir recours à du papier recyclé et de réutiliser des feuilles de papier dont le revers est vierge, pour ne nommer que ces initiatives.  «J’ai convié tous les membres de mon équipe électorale à faire leur part pour que cette campagne verte prenne tout son sens et soit la plus réussie possible.  En agissant de la sorte, nous entendons démontrer à la population que le Parti Québécois est vraiment sérieux lorsqu’il est question de protection de l’environnement», de signaler monsieur Bergeron.

Expliquant que l’organisation du Parti Québécois de Verchères avait délibérément décidé d’opter pour un affichage léger et discret, Stéphane Bergeron a précisé qu’on avait plutôt mis l’emphase sur une stratégie de communication illustrant cette préoccupation pour l’environnement.  Aussi, a-t-on concrétisé un préjugé favorable au transport en commun, puis dévoilé en grande pompe le véhicule hybride de campagne du candidat, que les gens n’auront aucune difficulté à reconnaître sur son passage!

Img_0848 Le véhicule hybride revêt en effet les couleurs officielles du Parti Québécois et de son candidat dans Verchères.  Or, l’équipe de Stéphane Bergeron va encore plus loin.  «Nous prenons un premier engagement, que nous serons en mesure de réaliser sitôt la campagne électorale terminée.  Pour chaque tranche de 68,5 km franchis avec notre véhicule de campagne, au cours des prochaines semaines, le Parti Québécois de Verchères plantera un arbre pour compenser l’émission de gaz à effet de serre (CO2) dans l’environnement», d’indiquer monsieur Bergeron.

Un représentant d’un organisme communautaire de la circonscription, le Comité Environnement de Saint-Marc-sur-Richelieu, a pris la lecture de l’odomètre de la voiture au moment de son dévoilement et la prendra de nouveau, le 26 mars prochain, lors du dévoilement des résultats, afin de déterminer le nombre d’arbres qui devra être planté au cours du mandat.  Une compensation analogue sera également effectuée pour l’utilisation du papier, notamment pour la production du dépliant de campagne.

Pour le candidat du Parti Québécois, il y a urgence de riposter à la politique environnementale mièvre et mollassonne du gouvernement libéral en proposant des mesures concrètes qui impliqueront tous les acteurs de la société.  «Nous devons toutes et tous faire notre part dans la lutte contre les changements climatiques.  C’est une priorité qui s’impose d’elle-même.  Nous avons à cœur notre environnement et notre imagination est à l’œuvre pour une campagne qu’on n’est pas prêt d’oublier!» de conclure Stéphane Bergeron.

Bilan de l’inaction libérale

«QUATRE LONGUES ANNÉES DE PROMESSES ROMPUES…»
- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 26 février 2007 – Le député sortant de Verchères et candidat du Parti Québécois dans Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a dressé le piètre bilan du gouvernement libéral de Jean Charest.  « La population a payé très cher l’absence flagrante de leadership de la part d’un gouvernement qui a systématiquement rompu ses engagements, notamment en matière de santé, de baisses d’impôt et de défusions municipales, en plus de n’avoir rien de mieux à offrir, en matière de développement économique, qu’une attitude apathique qui freine l’essor du Québec», a affirmé Stéphane Bergeron.

Un échec lamentable en matière de santé

Le candidat du Parti Québécois dans Verchères a rappelé que 30 000 personnes sont en attente d’une chirurgie hors des délais médicalement acceptables (et ce nombre serait encore plus élevé si le gouvernement n'avait pas fait passer de 3 à 6 mois la façon de comptabiliser les listes d'attente).  En outre, le taux d'occupation, dans les urgences, varie de 140 % à 150 %.  Pour cacher cette réalité, le gouvernement a créé des unités de débordement, ce qui fausse les statistiques sur la durée moyenne de séjour de 48 heures à l'urgence.

«Près de 1 700 000 Québécois âgés de 12 ans et plus, soit une personne sur 3, n'ont pas de médecin de famille, une situation vécue par plusieurs de nos concitoyennes et concitoyens dans Verchères.  Près de 500 personnes de plus attendent une place dans un CHSLD depuis 4 ans; c'est 10 % de plus qu'en 2003.  Pire, le gouvernement a coupé plus de 1200 places en CHSLD pendant son mandat.  Le coût de l'assurance médicament a augmenté de 17%, alors que les libéraux avaient promis que la hausse serait équivalente à l'inflation, soit 8%.  Le parti libéral avait promis d'augmenter de 750 le nombre d'admissions en médecine.  Résultat, 4 ans plus tard: seulement 167 étudiants de plus qu'en 2003, soit 22% de l'objectif atteint.  Que voilà un bilan des plus décevants!», de déclarer Stéphane Bergeron.

«Pour 44 % de nos concitoyennes et concitoyens, a-t-il poursuivi, la santé constitue l'enjeu le plus important de la présente campagne électorale.  Le 8 mars 2003, Jean Charest avait déclaré à La Presse: “Faites-moi confiance, je vais remettre sur pied le système de santé. Jugez-moi sur ces résultats. Et si je n'y arrive pas vous saurez quoi faire!”.  Assurément, les Québécoises et Québécois sauront quoi faire, le 26 mars prochain, en pensant au piètre bilan du gouvernement Charest en matière de santé…

Un alourdissement du fardeau fiscal

Aux promesses répétées de baisses d’impôt, le gouvernement libéral a plutôt imposé un alourdissement du fardeau fiscal pour les familles québécoises.  «Rappelons les cinq hausses de tarifs d’électricité; la hausse des services de garde de 40%; la hausse de la taxe sur l’essence; la hausse des taxes scolaires; celle des tarifs pour les usagers du transport en commun; des tarifs des permis de conduire et de l’immatriculation des véhicules automobiles et, pour finir, une hausse des primes d’assurance médicament.  Alors qu’ils devaient bénéficier de baisses d’impôt de l’ordre de 5 milliards de dollars sur cinq ans, les contribuables québécois auront plutôt encaissé des hausses de tarifs totalisant 2,3 milliards de dollars.  Là encore, le constat est accablant!», a lancé monsieur Bergeron.

Une succession de bêtises

Rappelant que Jean Charest s’était vu décerner le prix citron de la revue Commerce, en avril 2005, et que son gouvernement, entre 2003 et 2006, a recueilli de façon constante un taux d’insatisfaction de l’ordre de 70%, le candidat du Parti Québécois dans Verchères a évoqué ce qu’il a appelé les «bêtises du gouvernement Charest».  «Que ce soit dans les domaines de l’éducation, de la jeunesse, du développement économique, du développement durable, de la promotion des intérêts et de l’identité du Québec, des finances publiques, de la situation des régions, de la santé et des services sociaux, ce gouvernement n’a jamais été en mesure de rien offrir de plus que des slogans creux pour masquer ses bêtises et tenter de faire avaler ses politiques boiteuses aux Québécoises et Québécois», a indiqué Stéphane Bergeron. 

Arrogance, incompétence et improvisation

«Les dossiers où le gouvernement a fait preuve d’arrogance, d’incompétence et d’improvisation se sont multipliés, au cours des quatre dernières années.  On n’a, pour s’en convaincre, qu’à penser aux reculs enregistrés au niveau des lois du travail, aux défusions ratées, au projet de centrale du Suroît, au projet de financement des écoles juives, à la réforme imposée du réseau des centres de la petite enfance, à la charge stérile menée contre les étudiants dans le dossier des prêts et bourses, au projet de vente d’une partie du Parc national du Mont-Orford, à la fixation brutale des conditions de travail des employés de la fonction publique et des médecins spécialistes, aux crises forestières et agricoles, à la prolifération funeste de la bactérie C-difficile dans nos établissements de santé, à la confusion entretenue autour du choix du site du CHUM et des coûts reliés aux deux centres hospitaliers universitaires de Montréal, à la précarité de nos infrastructures routières ou à l’apparition de cyanobactéries dans certaines sources d’eau potable.  Le parti libéral nous propose la continuité.  Les Québécoises et Québécois méritent mieux: un gouvernement qui se propose de reconstruire notre Québec, un gouvernement du Parti Québécois», a conclu Stéphane Bergeron.

La ritournelle de la campagne

Parc national du Mont-Orford

LE PARTI QUÉBÉCOIS STOPPERA LA PRIVATISATION DU MONT ORFORD
LA LOI 23 SERA ABROGÉE

Orford, le vendredi 23 février 2007 – Le député de Pointe-aux-Trembles et chef du Parti Québécois, André Boisclair, s'engage à stopper la privatisation d'une partie du Parc national du Mont-Orford et à abroger la loi 23 s'il est porté au pouvoir le 26 mars prochain. C'est l'engagement que le chef du Parti Québécois a pris ce matin alors qu'il prenait la parole au pied du Mont-Orford en compagnie du maire d'Orford, Pierre Rodier, et des candidats du Parti Québécois Michel Breton (Orford), Claude Boucher (Johnson), Pierre Curzi (Borduas), Stéphane Bergeron (Verchères), Mariette Fugère (Saint-François) et Claude Forgues (Sherbrooke).

Une autre promesse rompue de Jean Charest
Rappelons qu’à la veille des élections générales de 2003, le 10 avril 2003, Jean Charest, alors chef de l’opposition officielle, avait promis que le projet devrait recevoir une large approbation sociale pour être réalisé. Or, le projet déposé par le ministre Béchard, à la demande du premier ministre, a fait l’unanimité contre le gouvernement. Le conseil municipal d’Orford élu en novembre 2005 a fait campagne en s’opposant au projet, plusieurs personnalités publiques dont Marie Laberge, Clémence Desrochers et Phyllis Lambert se sont également prononcées contre, tout comme les 82 % de la population du Québec.

Malgré cela, Jean Charest s’est entêté et est allé de l’avant. Il a imposé aux Québécois la vente d'une partie du Parc national du Mont-Orford, et ce, même si son propre caucus libéral était divisé sur la question. Thomas Mulcair et Pierre Paradis, deux anciens ministres de l’Environnement, se sont ouvertement opposés au projet du premier ministre. M. Mulcair a d’ailleurs été limogé en raison de sa position.

Pour M. Boisclair, le projet imposé par M. Charest manque franchement de transparence. La loi 23 a été adoptée par bâillon à l’Assemblée nationale en juin 2006 alors que rien n’indiquait l’urgence d’agir dans ce dossier. Le ministre de l’Environnement a toujours refusé de demander un rapport du BAPE sur le nouveau projet présenté à la population. La loi 23 a modifié quatre lois afin de rendre légal ce qui était auparavant illégal. De plus, la lumière n’a pas été faite sur les finances soi-disant déficitaires du promoteur puisque le ministre Béchard a toujours refusé que le Vérificateur général fasse toute la lumière sur les actifs de Mont-Orford Inc., tel que le réclamait le Parti Québécois. La population du Québec est en droit de se questionner sur les motivations du premier ministre dans ce dossier.

La vente d’une partie du parc national du Mont-Orford va à l’encontre des principes même du développement durable. Rien n’indique que le développement économique sera respecté, que l’environnement sera mieux préservé et l’acceptabilité sociale n’a clairement pas été démontrée. Qui plus est, le projet ne répond même pas aux principes de la loi sur le développement durable. « Le développement durable n’est qu’un slogan pour le Parti libéral du Québec. Le gouvernement de Jean Charest aurait pu doubler la superficie du parc sans le vendre justement dans le contexte où le Québec accuse un déficit dans l’atteinte de ses objectifs d’aires protégées au Québec », a indiqué M. Boisclair.

« Le Parti Québécois a créé 20 des 22 parcs nationaux au Québec. Le patrimoine collectif de tous les Québécois n’est pas négociable. C’est pour cette raison que le gouvernement du Parti Québécois s’engage à abroger la loi 23, laquelle privatise une partie du parc national du Mont-Orford », a conclu M. Boisclair.

Avec le Parti Québécois;

Reconstruisons notre Québec!

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 21 février 2007 -  Le député sortant et candidat du Parti Québécois dans Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, entreprend la campagne électorale avec la volonté de contribuer à remettre le Québec sur pied, suite aux quatre années d’incurie du gouvernement libéral.

S’agissant du dernier budget libéral, monsieur Bergeron l’a qualifié d’écran de fumée, considérant qu’il ne sera jamais mis en œuvre, notamment en raison du fait que ses postulats financiers reposent en grande partie sur des données qui ne seront connues qu’au moment du dépôt inopportun du budget fédéral, le 19 mars prochain, en pleine campagne électorale québécoise.  Il estime par ailleurs que ce budget confirme l’incapacité chronique de ce gouvernement à remplir ses engagements.  «Ce que nous retenons des quatre dernières années, c’est un recul net du Québec à tous égards.  Après avoir semé la pagaille, divisé la population et suscité la grogne pendant tout son mandat, voilà que le parti libéral de Jean Charest nous assure qu’il veut assurer la continuité…  C’est tout sauf rassurant!», d’ironiser monsieur Bergeron.

Le candidat du Parti Québécois dans Verchères, qui est aussi porte-parole de sa formation politique en matière d’environnement, faune et parcs, a également déploré le peu d’importance accordé à ces questions dans le budget bidon présenté par le gouvernement libéral. «L’environnement est, à juste titre, devenu une préoccupation majeure chez nos concitoyennes et concitoyens.  En effet, nous devons faire face à d’importants défis environnementaux.  Cette campagne sera, pour nous, l’occasion de présenter le fruit de notre réflexion à ce propos et de mettre de l’avant des solutions novatrices.  Cela dit, notre formation politique ne se contentera pas de simplement discourir sur l’environnement.  C’est pourquoi nous entendons poser des gestes concrets, pendant cette campagne, afin de démontrer notre sérieux et réduire de façon significative notre empreinte écologique au cours de cette période très intense», a lancé Stéphane Bergeron.

Voulant illustrer la gestion déficiente du parti libéral, l’organisation du Parti Québécois a décidé, dans un premier temps, d’identifier certains lieux et dossiers comme ayant été «négligés» par le gouvernement de Jean Charest.  Des flèches bien visibles à cet effet auront donc été disposées à certains endroits significatifs dans la circonscription de Verchères, comme partout ailleurs au Québec.  Pour les découvrir, il suffit donc de suivre les indications…

Signalons que le local électoral de Stéphane Bergeron est situé au 308, boulevard de la Marine, à Varennes. «Nous aurons l’occasion de débattre de l’avenir, au cours des prochaines semaines.  Le Québec est fin prêt pour un changement de cap.  Je suis convaincu que le Québec est prêt pour la souveraineté!», a conclu le candidat du Parti Québécois dans Verchères.

Aires protégées

« Incapable d’atteindre ses objectifs, le ministre Béchard change la méthode de calcul à la veille des élections »
– Stéphane Bergeron

Québec, le jeudi 15 février 2007 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, déplore l’attitude partisane dont fait preuve le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, qui, à quelques jours du déclenchement probable des élections, se convertit subitement aux vertus de la définition internationale des aires protégées pour faire oublier qu’il repousse à plus tard l’atteinte de ses objectifs.

« Le ministre Béchard s’estime-t-il crédible quand il annonce aujourd’hui ce que son gouvernement s’est refusé à faire pendant tout son mandat, uniquement dans le but d’atténuer les critiques à l’égard de son bilan peu reluisant? Les libéraux de Jean Charest avaient promis, lors de la campagne électorale de 2003, de porter le réseau d’aires protégées à une proportion représentant 8 % du territoire québécois, et ce, avant la fin de leur mandat. Cet objectif a été reporté une première fois à 2008 et, ce matin, le ministre le repousse encore à 2010! N’est-ce pas ce même ministre qui a entamé le processus de vente d’un parc national, le Parc national du Mont-Orford, réduisant d’autant la quantité de territoires protégés? Pour la crédibilité, on repassera », a fait savoir Stéphane Bergeron.

Par ailleurs, il semble que le ministre Béchard soit peu empressé de donner suite aux revendications de l'initiative Aux arbres citoyens!, qui réclame la protection des sites Pascagama et Vallée des Montagnes blanches contre toute exploitation industrielle.  Pourtant, il l’avait formellement promis lors de l’étude des crédits budgétaires en mai 2006 et pour lesquelles une importante pétition a été déposée et qui est signée par 176 355 personnes en date d’aujourd’hui.  À cela s’ajoute le statut de la rivière Ashuapmushuan qui n’est toujours pas réglé, puisque le ministre Béchard a choisi de reconduire le statut de rivière projetée pour quatre années supplémentaires.  De plus, bien peu de ces territoires dont on annonce aujourd’hui la protection sont constitués de forêts boréales commerciales et situés au-dessous de la limite nordique.  Aucune annonce n’est faite non plus pour les Laurentides méridionales et le Sud du Québec.

« Le Parti Québécois s’est positionné clairement au sujet de la question des aires protégées. Des normes de certification internationale existent pour encourager l’industrie forestière à jouer son rôle de partenaire dans l’établissement de territoires protégés. Chose certaine, le constat est à l’effet que le gouvernement libéral a fait très peu pour atteindre les résultats qu’il s’était lui‑même fixés », a conclu Stéphane Bergeron.