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Projet de loi 21


«UN AUTRE PAS DANS LA BONNE DIRECTION…»
– STÉPHANE BERGERON

Québec, le jeudi 21 juin 2007 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement et de parcs, monsieur Stéphane Bergeron, s’est réjoui de la décision du gouvernement libéral de modifier la Loi 23, afin d’en retirer toutes les dispositions prévoyant la vente de terres du Parc national du Mont-Orford et de ses installations récréotouristiques.

«Nous avons fait la démonstration de la contradiction qui perdurait entre les paroles empreinte de bonne foi prononcées par la ministre du Développement durable, de l’environnement et des parcs, qui affirmait ne pas vouloir vendre les terres et installations récréotouristiques visées par la Loi 23, et le cadre législatif découlant de cette même Loi et qui prévoyait expressément la vente de ces actifs. Au fond, c’est comme si un propriétaire qui ne veut pas vendre sa maison laissait une pancarte “À vendre” devant chez-lui. Loin de moi l’idée de mettre en doute la parole et la sincérité de la ministre, lorsqu’elle affirme qu’elle ne veut pas vendre ces actifs. Cependant, on ne peut savoir si elle serait toujours en poste au terme du processus d’élaboration d’un projet qui puisse faire consensus dans la région», de déclarer monsieur Bergeron.

«Aussi, valait-il mieux de lever définitivement cette épée de Damoclès que faisait planer sur ces actifs le maintien des dispositions de la Loi 23 prévoyant leur vente. Lors du volet “parcs” de l’étude des crédits du ministère, j’ai donc souligné à la ministre tous les articles de la Loi qui traitaient nommément de la vente des terrains distraits du Parc national de Mont-Orford. À défaut de pouvoir abroger la Loi, nous avons demandé à la ministre que ces articles contentieux en soient, à tout le moins, retirés. Après l’interruption du processus d’appel d’offres, l’abrogation de ces articles constitue donc une autre bonne nouvelle dans ce dossier», a indiqué le député.

Cela dit, le député de Verchères n’a pas manqué de rappeler que beaucoup de temps et d’énergie ont été investis en pure perte, jusqu’à présent, en raison de l’entêtement du précédent ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs et du gouvernement. «Il aura fallu une longue, pénible et vaine circonvolution avant que le gouvernement revienne enfin à de meilleurs sentiments dans ce dossier. Il y a maintenant plus de 18 mois que les intentions du gouvernement, à l’effet de privatiser une partie du Parc national du Mont-Orford, suscitent la controverse et la réprobation au sein de la population québécoise. Aujourd’hui, ce sont la rigueur, la détermination et la patience, notamment démontrées par le Parti Québécois, qui auront été récompensées. Dans les circonstances, nous pouvons certes nous réjouir des avancées réalisées», de déclarer monsieur Bergeron.

«Mais il reste que le statut de ces terrains retirés du parc continue toujours d’alimenter la controverse. D’aucuns prétendent que le régime de protection qui leur a été octroyé par la Loi 23 et les ressources qui y ont été affectées par la ministre, en mai dernier, ne peuvent rivaliser avec le niveau de protection dont ils bénéficiaient lorsqu’ils faisaient partie du parc. Il faudra éventuellement statuer sur cette question. Il revient maintenant à la table de concertation, que doit constituer la MRC de Memphrémagog, ou à la MRC elle-même, d’envoyer des signaux clairs à la ministre, qui s’est formellement engagée à respecter la volonté exprimée par les gens du milieu et à agir en conséquence», a conclu monsieur Bergeron

Étude des crédits budgétaires du ministère de l’Environnement

EN PRÉSENCE DE LA MINISTRE, STÉPHANE BERGERON SOULÈVE LA QUESTION DE LA PROTECTION DES PETITS MILIEUX HUMIDES

QUÉBEC, le mardi 12 juin 2007 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement et de parcs, monsieur Stéphane Bergeron, a profité de l’étude des crédits budgétaires du ministère du Développement durable, de l’environnement et des parcs, à laquelle prenait part la ministre, pour tenter d’obtenir des précisions quant au degré de protection dont jouissent désormais les petits milieux humides du Québec, dont ceux situés à Boucherville et Longueuil et qui servent de refuge à la rainette faux-grillon.

L’étude des crédits budgétaires constitue, pour les parlementaires, un opportunité privilégiée permettant un accès direct à la ministre et à l’expertise de son ministère.  Au cours d’un échange portant sur la protection des milieux humides, Stéphane Bergeron a porté à l’attention de la ministre la situation du secteur de Montbrun, à Boucherville.  «On attend toujours la politique du ministère sur les milieux humides, sauf qu'on sait qu'au cours de la dernière année le gouvernement a décidé de ne plus protéger les petits milieux humides, situation que n'ont évidemment pas manqué de dénoncer plusieurs environnementalistes.  Les milieux humides, qui se font de plus en plus rares, particulièrement en Montérégie, ont grand besoin d’être protégés.  C’est d’autant plus vrai dans le cas des plus petits milieux humides.  Je pense ici à celui qui se trouve tout à côté de chez nous, à Boucherville, dans le comté de mon collègue de Marguerite-d'Youville, qu'on envisage d'ouvrir au développement, alors que c'est l’un des derniers refuges de la rainette faux-grillon.  Alors, comment réconcilier les louables intentions du gouvernement avec cette drôle de décision de ne plus protéger les petits milieux humides, alors que nous sommes toujours en attente de la politique du ministère en cette matière?», de demander monsieur Bergeron.

La ministre a alors expliqué que son ministère avait récemment rendu public un document intitulé Traitement des demandes d'autorisation des projets dans les milieux humides, qui stipule clairement, selon ses propos mêmes, que, «s'il y a un lien avec un cours d'eau, donc un lien hydrique, ou s'il y a la présence d'espèces menacées ou vulnérables, il y a une protection dévolue aux milieux humides».  Ce à quoi le député de Verchères a rétorqué: «Vous tenez des propos fort rassurants, mais il semble que ça n'ait rassuré personne sur le terrain, puisque les gens sont très préoccupés de ce qui se passe actuellement pour ce qui est de la survie de la rainette faux-grillon, que ce soit à Longueuil ou à Boucherville».  À ce moment, la ministre a expliqué que la procédure étant relativement nouvelle, il fallait se donner le temps de la connaître et de l’apprivoiser.

Rappelons que le débat entourant l’avenir de ce milieu humide en milieu urbain défraie les manchettes depuis que la ville de Boucherville a fait connaître son intention de permettre des projets de développement dans ce secteur. 

Nouveaux investissements au Centre d’accueil de Contrecoeur

«UN PROJET INITIÉ, PORTÉ, SOUTENU ET DÉFENDU PAR LE PARTI QUÉBÉCOIS»
- STÉPHANE BERGERON


QUÉBEC, le mercredi 6 juin 2007 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, se réjouit de l’annonce du versement d’une allocation supplémentaire de 534 000$ accordée au Centre d’hébergement de Contrecoeur, dans le cadre du projet d’agrandissement et de réaménagement des installations.

«L’annonce du gouvernement découle directement des actions initiées par monsieur Bernard Landry, alors qu’il était premier ministre du Québec et député de Verchères. Sous le gouvernement libéral, l’équipe du Parti Québécois n’a jamais cessé de réclamer que ce projet soit mené à terme. Les sommes additionnelles qui sont finalement octroyées pour le Centre d’hébergement de Contrecoeur permettront de mieux répondre aux besoins des bénéficiaires, en plus de permettre à de nouveaux résidants d’y aménager», de signaler monsieur Bergeron.

Rappelons qu’en 2001, Bernard Landry annonçait ce projet d’agrandissement. En juin 2002, le ministère de la Santé et des services sociaux priorisait ce dossier, déposé au Plan triennal d’immobilisations. Dans les circonstances, le député de Verchères s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles le gouvernement libéral avant tant tardé avant de finalement mettre ce projet en chantier.

«La nouvelle de phase de travaux, faut-il le rappeler, avait été annoncée au printemps 2003. Or, les travaux n’ont été entrepris qu’au cours de l’été dernier. Dans l’intervalle, les autorités et usagers du Centre d’accueil ont patiemment attendu l'enveloppe budgétaire annoncée pour entreprendre enfin le projet. Si le gouvernement Charest n'avait pas intentionnellement retardé cette annonce à des fins strictement partisanes, à la veille de l’élection partielle de 2005, c’est plutôt à l’inauguration officielle des nouvelles installations à laquelle nous aurions pu assister depuis fort longtemps», de conclure Stéphane Bergeron.

Développement domiciliaire et hôtelier prévu

LE PARTI QUÉBÉCOIS SE PORTE À LA DÉFENSE DES TERRAINS ADJACENTS DU PARC DES ÎLES-DE-BOUCHERVILLE

QUÉBEC, le mercredi 6 juin 2007 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, et la députée de Taillon, madame Marie Malavoy, sont respectivement intervenus auprès de la ministre du Développement durable, de l’environnement et des parcs pour éviter la réalisation d’un développement domiciliaire et hôtelier sur les terrains adjacents du Parc national des Îles-de-Boucherville.

Soulevant la question à l’Assemblée nationale, le député de Verchères a exprimé ses préoccupations à l’égard de ce dossier. «Le promoteur veut construire quelque 2 500 unités de logement à l'orée du parc. Le projet comprendra aussi un hôtel, un spa, une marina, un golf. Le directeur du parc national des Îles-de-Boucherville prévoit des impacts très lourds sur l'environnement. Plusieurs sont inquiets de voir apparaître un nouvel Orford à l'orée de Montréal. Quelle position entend adopter le gouvernement dans ce dossier pour le moins délicat?».

Peu rassuré par la tiédeur de la réponse donnée par la ministre, qui s’est essentiellement contentée de dire qu’elle examine la situation de près, monsieur Bergeron est revenu à la charge en lui demandant ce qu’elle avait l’intention de faire, concrètement, pour que ce développement immobilier ne puisse voir le jour et menacer l’intégrité écologique du parc. «Là encore, la ministre est demeurée évasive, précisant simplement qu’elle allait consulter ma collègue de Taillon, Marie Malavoy», de s’inquiéter Stéphane Bergeron.

Après s'être entretenue avec la ministre, Marie Malavoy a déclaré: « Je veux suivre de très près l'évolution de ce dossier car, à l'évidence, ont est justifié d'avoir des inquiétudes face à ce projet"».

Budget du Québec

«LE PARTI QUÉBÉCOIS S’EST ACQUITTÉ DE SES RESPONSABILITÉS»
- STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le mardi 5 juin 2007 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est dit satisfait de l’efficacité dont a fait preuve l’aile parlementaire du Parti Québécois, qui, par son travail minutieux et sa détermination, aura permis d’améliorer substantiellement le contenu du budget du gouvernement minoritaire, tout en évitant de plonger le Québec dans une campagne électorale, à peine deux mois après le dernier scrutin.

«Nous avons pleinement assumé nos responsabilités et travaillé au mieux être de nos concitoyennes et concitoyens. Nous avons compris que la population ne voulait pas d’une nouvelle élection hâtive. Prenant avis de cela, nous avons amorcé des négociations serrées avec le gouvernement libéral minoritaire pour faire en sorte que le budget soit bonifié par l’ajout de dispositions répondant à ses attentes. Nous comportant en opposition responsable, nous avons amené le gouvernement à prendre finalement en considération les mesures que nous lui avions suggérées avant même que le budget ne soit finalisé. En situation de gouvernement minoritaire, il était de notre devoir de participer activement à cet exercice. Je crois que le Parti Québécois en sort grandi», de souligner monsieur Bergeron.

En effet, les demandes du Parti Québécois étaient claires, précises et raisonnables: des sommes supplémentaires dans le domaine de l’éducation pour les services offerts aux élèves en difficulté et pour lutter contre le décrochage scolaire; davantage de ressources également pour les soins à domicile et pour les groupes de médecine familiale; puis, finalement, le maintien des programmes de soutien à l’économie des régions ressources, tout en obtenant du gouvernement qu’il corrige les éventuels irritants découlant de ces programmes pour les régions centrales. « Je salue l’humilité dont a fait preuve la ministre des Finances, qui a candidement admis qu’elle avait sous-estimé la valeur de nos propositions et notre détermination à les défendre», d’ajouter Stéphane Bergeron.

«En équipe responsable, a-t-il poursuivi, nous avons pris part à tout le processus de négociations pour y débattre de nos positions. Le gouvernement ne s’est pas rendu à l’ensemble de nos demandes et s’est entêté à vouloir octroyer des baisses d’impôts déraisonnables, auxquelles la population était d’ailleurs majoritairement opposée. Dans les circonstances, le caucus du Parti Québécois a décidé de voter contre le budget, tout en évitant de renverser le gouvernement, parce que nous sommes des gens responsables et parce que nous avons obtenu des gains appréciables pour les régions, les jeunes en difficulté d’apprentissage, les familles et les personnes qui ont besoin de soins à domicile.»

«On ne peut en dire autant de l’ADQ, dont le chef s’est défilé devant ses responsabilités. Plutôt que d’agir en homme d’État et s’asseoir avec ses homologues pour trouver des solutions, Mario Dumont a préféré laisser son siège vide pour préparer des élections. Les députés n’ont pas davantage fait preuve de grand courage en se présentant à l’Assemblée nationale pour voter contre le budget. Notons, en effet, que ce sont ces mêmes députés de l'ADQ qui avaient sauvé le gouvernement libéral, une semaine plus tôt, alors que le Parti Québécois mettait aux voix une motion de censure pour déplorer les choix budgétaires annoncés par Jean Charest dans son discours inaugural. Craignant que ce vote ne renverse le gouvernement, l'ADQ n'y a dépêché que son leader parlementaire! À ce moment, l'ADQ n'avait même pas l'excuse d'avoir négocié quoi que ce soit pour justifier cette décision visant à éviter le renversement du gouvernement», d’ironiser Stéphane Bergeron

«Le gouvernement, qui a vu le sérieux de notre démarche, s’est dès lors montré disposé à négocier avec nous, alors que l’ADQ s’était complètement discréditée et disqualifiée. Si les députés adéquistes ont finalement pu bomber le torse, au moment du vote sur le budget, c’est qu’ils savaient pertinemment que le Parti Québécois, cette fois, n’allait pas permettre le renversement du gouvernement. Que voilà une démonstration éloquente de l’absence de profondeur des convictions de la députation adéquiste!», de conclure le député de Verchères.