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Places en garderie

«SIMON-PIERRE DIAMOND ET SON PARTI NAGENT EN PLEINE CONTRADICTION!»
- STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le mercredi 19 septembre 2007 – Le député de Verchères et responsable de la mission famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, s’interroge sur le double langage de l’ADQ et de son député dans Marguerite-d’Youville au sujet de la problématique des places en garderie.

«Avec les gens de l’ADQ, nous n’en sommes pas à une contradiction près! Ils ont vertement dénoncé le système des services de garde mis en place par le Parti Québécois, en le qualifiant de discriminatoire et de pénalisant, et voilà que Simon-Pierre Diamond réclame, de l’actuel gouvernement, la création de plus de places en garderie! On ne peut pas dire que ce soit un discours des plus cohérents », a lancé monsieur Bergeron.

C’est lors d’une journée familiale à laquelle il avait invité la population que le député de Marguerite-d’Youville s’est ainsi empêtré sur cette question. Curieuse déclaration, en effet, considérant que, dans sa dernière plateforme électorale, l’ADQ qualifiait le modèle de garderies institué par le Parti Québécois de quasi monopole d’État, tout en estimant que les gouvernements successifs du Québec ont négligé les différences inhérentes à la situation de chaque cellule familiale, réduit la diversité des solutions et mis au monde un nouveau registre de listes d’attente.

«C’est pour le moins déconcertant de voir un parti dénoncer une mesure gouvernementale et d’entendre un député de cette même formation politique exiger que cette même mesure soit plus généreuse! Force est de constater que depuis que l’ADQ forme l’opposition officielle, les députés sont emmurés dans un silence qui témoigne de leur impuissance et quand ils parlent c’est pour contredire leur propre programme électoral! L’ADQ, qui se permet de dénigrer la brillante initiative du Parti Québécois en matière de services de garde, initiée par Pauline Marois et qui fait la fierté de la population québécoise, n’a même pas eu le courage de réclamer du gouvernement qu’il s’approprie certaines de ses soi-disant propositions en faveur de la famille. C’aurait été, à tout le moins, une façon d’agir en opposition responsable. Mais encore aurait-il fallu qu’ils croient vraiment en la valeur réelle de ces propositions qu’ils avançaient en campagne électorale pour séduire la population…», a conclu Stéphane Bergeron.


LE PARTI QUÉBÉCOIS PROPOSE QUE LES FAMILLES AYANT RECOURS À LA PROCRÉATION ASSISTÉE ET À L’ADOPTION SOIENT MIEUX SOUTENUES

Québec, le jeudi 13 septembre 2007 – « Le Parti Québécois a été le premier gouvernement à soutenir les familles ayant recours à la procréation assistée en créant le crédit d’impôt remboursable pour le traitement de l’infertilité en 2000 et bonifié substantiellement l’année suivante par Pauline Marois. Aujourd’hui, il faut faire un pas de plus. Le désir d’avoir des enfants ne doit pas être freiné par l’État; au contraire, il faut l’encourager. »

C’est ce qu’a indiqué le député de Marie-Victorin et porte-parole du Parti Québécois en matière de santé, Bernard Drainville, qui suggère que ce crédit d’impôt remboursable puisse être rehaussé. Pour lui, il faut aussi évaluer la possibilité de rembourser en totalité les frais de traitement de l’infertilité pour les parents qui y ont recours. Cette décision représenterait un investissement oscillant entre 10 et 12 M$ annuellement. En parallèle, le Parti Québécois propose également d’améliorer le soutien aux familles ayant recours à l’adoption.

« C’est une proposition tout à fait raisonnable sur le plan des finances publiques. Il faut aller au‑delà du discours politique et poser des gestes concrets en faveur des familles qui désirent avoir des enfants », a soutenu M. Drainville.

L’amélioration du soutien à l’adoption est nécessaire
Présentement, le remboursement pour frais d'adoption ne peut dépasser 6000 $, soit 30 % d'un montant maximum de 20 000 $. Or, ce montant n’a jamais été révisé depuis 2001 afin de tenir compte de la croissance des coûts engendrés par l’adoption, notamment l’adoption internationale. De plus, le régime québécois d’assurance parentale prévoit moins de semaines aux parents ayant recours à l’adoption comparativement aux parents qui ont des enfants par voie biologique.

« La dernière bonification substantielle du soutien aux parents qui choisissent l’adoption pour avoir un enfant a été accordée par Pauline Marois lors du budget en 2001. Ça fait six ans. Il est temps de revoir à la hausse le soutien accordé aux parents qui adoptent des enfants », a pour sa part déclaré le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron.

Par ailleurs, M. Bergeron dénonce le double langage de l’ADQ sur ces questions. « À entendre les députés de l’ADQ, c’est une priorité fondamentale de leur formation politique. Pourquoi n’ont-ils rien proposé en ce sens lors du Budget en mai dernier? », se demande Stéphane Bergeron.

« Après avoir mis en place le réseau des centres de la petite enfance, déposé la première loi sur l’assurance parentale, une aide accrue pour l’adoption et une aide pour les traitements de fertilité, le Parti Québécois souhaite aller plus loin pour les familles du Québec », a conclu Stéphane Bergeron.

Cabinet fantôme du Parti Québécois

STÉPHANE BERGERON SERA DORÉNAVANT RESPONSABLE DES DOSSIERS DE LA FAMILLE ET DES AÎNÉS

QUÉBEC, le mardi 4 septembre 2007 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est vu confier de nouvelles responsabilités au sein de l’équipe du Parti Québécois, sous la direction de madame Pauline Marois. Il devient responsable de ce que madame Marois appelle la «mission famille».

«C’est un défi des plus intéressants que celui de prendre en charge cette mission de la famille, dont je piloterai les travaux. La mission se divise en trois volets: celui de la famille et celui des aînés, sur lesquels je travaillerai principalement. Quant au troisième volet, celui de la jeunesse, il relèvera de mon jeune collègue Alexis Wawanoloath, député d’Abitibi-Est. Nous nous attaquerons à la tâche rapidement, puisque la présidente du Conseil de la famille et de l’enfance a déjà lancé une consultation sur la situation des aînés », a déclaré monsieur Bergeron.

La famille constitue la première priorité identifiée par la nouvelle chef du Parti Québécois, madame Pauline Marois. D’ailleurs, lors du dernier scrutin, les Québécoises et Québécois ont clairement indiqué qu’il s’agissait-là de l’un des dossiers auxquels ils accordaient le plus d’importance.

Le député de Verchères sera aussi associé aux travaux de préparation et de rédaction de la plateforme électorale du Parti Québécois en vue des prochaines élections. «Notre formation politique se gardera bien de présenter à la population des propositions simplistes et tape-à-l’œil, contrairement à ce que certains n’ont pas hésité à faire jusqu’ici. Nous nous pencherons notamment sur des phénomènes comme l’exode des jeunes, le vieillissement de la population, la dénatalité, les problématiques auxquelles doivent faire face les aidants naturels, la pauvreté des familles, de même que sur la politique familiale du Québec, qui demeure toujours inachevée. Ces nouvelles responsabilités me donneront aussi l’occasion de rencontrer les aînés et les jeunes familles de notre circonscription, afin d’échanger plus particulièrement sur leur réalité et surtout de connaître leurs attentes», a ajouté Stéphane Bergeron.

Enfin, signalons que madame Marois a par ailleurs demandé à Stéphane Bergeron de continuer d’agir à titre de député responsable de la région de l’Outaouais pour le Parti Québécois.