Halte routière à Sainte-Madeleine
Aucun projet de commercialisation en vue
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 25 octobre 2007 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a profité du passage du sous-ministre des transports devant la Commission d’administration publique de l’Assemblée nationale (CAP), le 10 octobre dernier, pour l’interroger sur les intentions du ministère concernant la halte de routière de Sainte-Madeleine.
«Des commerçants de ce secteur m’ont exprimé leurs craintes quant à la possible construction d’une halte routière nouveau genre, un modèle déjà implanté sur l’autoroute 20 à l’approche de Québec. Ils sont préoccupés de l'impact potentiel, sur leurs chiffres d'affaires, de l’éventuelle présence de concessionnaires sur le site de la halte routière de Sainte-Madeleine. Le sous-ministre s’est montré rassurant en déclarant qu’il n’y avait présentement aucun projet de rénovation ou de construction de halte routière, ni à Sainte-Madeleine, ni ailleurs sur l’autoroute 20», a précisé monsieur Bergeron.
En effet, Jean Denys, sous-ministre des transports, a indiqué aux membres de la CAP que, des sept projets actuellement examinés par le ministère, aucun n’est situé le long de l’autoroute Jean-Lesage.
«Le sous-ministre a tenu à préciser que chaque fois qu’une halte routière est identifiée comme étant potentiellement propice à l’établissement d’un “partenariat public-privé”, les fameux “PPP” si chers aux libéraux, le ministère examine l’impact de la situation proposée sur l'environnement commercial et économique des alentours. Il a même insisté pour dire que des consultations sont alors conduites en collaboration avec le milieu local. Je puis donc rassurer les commerçants de Sainte-Madeleine, puisqu’il semble que la menace soit écartée, du moins, pour le moment. Advenant qu’un tel projet fasse de nouveau surface pour la halte routière de Sainte-Madeleine, nous verrions à ce qu’une consultation en bonne et due forme soit tenue», a poursuivi le député de Verchères.
«Ma démarche auprès du sous-ministre s’inscrit en continuité avec le travail déjà amorcé dans ce dossier. En effet, le 5 juin dernier, j’ai déposé à l’Assemblée nationale une pétition dénonçant le projet de commercialisation des haltes routière et qui demandait au ministère des Transports d’y renoncer», a conclu Stéphane Bergeron.
