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Les centres de la petite enfance

Beaucoup plus équitables que certains veulent bien le laisser entendre…

Je lisais avec intérêt, dans l’édition du 6 octobre dernier, la lettre ouverte intitulée «Les garderies: des difficultés plus complexes que le nombre de places» et signée par Alexandre Bérubé. Dans cette lettre ouverte, qui se voulait objective et équilibrée, monsieur Bérubé saluait le rôle déterminant joué par madame Pauline Marois et le Parti Québécois dans cette innovation que fut la mise en place du réseau des services de garde et soulignait les contradictions idéologiques du député adéquiste de Marguerite-d’Youville, Simon-Pierre Diamond, qui dénonçait vertement le système et qui réclame maintenant la création de 20 000 nouvelles places en garderie.

Cela dit, tout en mettant en lumières des lacunes qui mériteraient certes d’être analysées et, le cas échéant, corrigées, la lettre ouverte de monsieur Bérubé a pour effet d’alimenter, peut-être involontairement, ce mythe soigneusement entretenu par la rhétorique populiste de l’ADQ, selon lequel le réseau des services de garde serait inéquitable pour les familles qui n’en bénéficient pas. Pourtant, il n’en est rien.

Dans une étude publiée en janvier 2007 et intitulée «L’universalité des subventions aux frais de garde répond à un souci d’équité horizontale», madame Ruth Rose, professeure associée au département de sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal, fait la démonstration éloquente de la faillite de cette argumentation simpliste et insidieuse. En effet, elle illustre notamment l’impact du régime fiscal et de divers programmes sociaux sur le revenu disponible de quatre couples ayant tous un revenu d’emploi de 82 383$, ce qui représente à peu près le revenu moyen des couples avec enfants au Québec en 2006.

Or, contrairement à ce qu’affirment gratuitement les gens de l’ADQ, les chiffres présentés dans cette étude démontrent qu’un couple avec deux enfants, que la mère garde à la maison, a un revenu disponible de quelque 59 900$, tandis qu’un couple avec deux enfants, dont les deux parents travaillent et qui bénéficient des services d’un CPE, dispose d’un revenu disponible de près de 59 100$. Si nous comparons ces chiffres avec ceux du revenu disponible d’un couple sans enfant, dans le premier cas, c’est près de 790$ de plus, tandis que, dans le deuxième cas, c’est près de 60$ de moins.

On peut bien sûr s’interroger sur les failles de ce système qui n’est certes pas parfait. Par exemple, on doit reconnaître que le contexte économique difficile et la crise des finances publiques, au tournant des années 1990, n’auront pas permis au gouvernement du Québec de répondre à la demande aussi rapidement que celle-ci se développait, ce qui, avec l’élimination de l’allocation familiale universelle, aura contribué à l’apparition d’un certain sentiment d’aliénation envers ce programme pourtant très populaire. Il est cependant condamnable de tenter d’exploiter sans le moindre scrupule ce sentiment d’aliénation au moyen de démonstrations sommaires qui ne résistent pas à une analyse la moindrement sérieuse.


Halte routière à Sainte-Madeleine

Aucun projet de commercialisation en vue

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 25 octobre 2007 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a profité du passage du sous-ministre des transports devant la Commission d’administration publique de l’Assemblée nationale (CAP), le 10 octobre dernier, pour l’interroger sur les intentions du ministère concernant la halte de routière de Sainte-Madeleine.

«Des commerçants de ce secteur m’ont exprimé leurs craintes quant à la possible construction d’une halte routière nouveau genre, un modèle déjà implanté sur l’autoroute 20 à l’approche de Québec. Ils sont préoccupés de l'impact potentiel, sur leurs chiffres d'affaires, de l’éventuelle présence de concessionnaires sur le site de la halte routière de Sainte-Madeleine. Le sous-ministre s’est montré rassurant en déclarant qu’il n’y avait présentement aucun projet de rénovation ou de construction de halte routière, ni à Sainte-Madeleine, ni ailleurs sur l’autoroute 20», a précisé monsieur Bergeron.

En effet, Jean Denys, sous-ministre des transports, a indiqué aux membres de la CAP que, des sept projets actuellement examinés par le ministère, aucun n’est situé le long de l’autoroute Jean-Lesage.

«Le sous-ministre a tenu à préciser que chaque fois qu’une halte routière est identifiée comme étant potentiellement propice à l’établissement d’un “partenariat public-privé”, les fameux “PPP” si chers aux libéraux, le ministère examine l’impact de la situation proposée sur l'environnement commercial et économique des alentours. Il a même insisté pour dire que des consultations sont alors conduites en collaboration avec le milieu local. Je puis donc rassurer les commerçants de Sainte-Madeleine, puisqu’il semble que la menace soit écartée, du moins, pour le moment. Advenant qu’un tel projet fasse de nouveau surface pour la halte routière de Sainte-Madeleine, nous verrions à ce qu’une consultation en bonne et due forme soit tenue», a poursuivi le député de Verchères.

«Ma démarche auprès du sous-ministre s’inscrit en continuité avec le travail déjà amorcé dans ce dossier. En effet, le 5 juin dernier, j’ai déposé à l’Assemblée nationale une pétition dénonçant le projet de commercialisation des haltes routière et qui demandait au ministère des Transports d’y renoncer», a conclu Stéphane Bergeron.

Législation proposée par le Parti Québécois

Une LOI 101 de l'identité québécoise!

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 24 octobre 2007 – Le député de Verchères et responsable de la mission Famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, s’est dit fier du projet de législation déposé par la chef de son parti, à l’ouverture des travaux de l’Assemblée nationale, et qui vise à donner des assises solides et durables à l’identité québécoise. « Nous posons ce geste dans le contexte particulier du débat sur les accommodements raisonnables, avec l’objectif de faire en sorte que tous les nouveaux arrivants apprennent et aiment la langue française, la langue commune de l’ensemble des Québécoises et Québécois», de déclarer monsieur Bergeron.


Le Parti Québécois souhaite que soit instituée une citoyenneté québécoise, qui serait offerte à toute personne née ou actuellement domiciliée au Québec et détenant la citoyenneté canadienne. «Pour les nouveaux immigrants, le raisonnement est fort simple: ce qui est bon pour l’ensemble du Canada est aussi bon pour le Québec. En effet, tout nouvel arrivant, qui, au terme d’un certain délai, démontrerait une connaissance appropriée du Québec et de sa langue officielle, pourrait obtenir la citoyenneté québécoise», a précisé Stéphane Bergeron.

Le projet du Parti Québécois a aussi pour objectif de renforcer la Loi 101, une loi qui, au cours des 30 dernières années, aura permis d’assurer une certaine paix linguistique et renforcé le fait français au Québec. «Nous voulons offrir à toutes et à tous les outils nécessaires, afin d’avoir les mêmes chances de travailler et de vivre en français au Québec. Nous voulons aussi donner les moyens à nos PME de poursuivre leurs activités commerciales, tout en s’assurant que leurs employés travaillent en français. Pour y arriver, les petites entreprises devraient être accompagnées dans cette démarche vers la francisation par des mesures de soutien», a indiqué le député de Verchères.

«Enfin, il est important de préciser, a-t-il poursuivi, que le projet de constitution du Québec ne remet aucunement en question notre projet de souveraineté. Je demeure persuadé et profondément convaincu que la souveraineté constitue toujours la seule véritable voie d’avenir pour le Québec. Mais la souveraineté s’appuie sur le sentiment de faire partie d’une nation ayant son identité propre. Avec ces mesures que propose le Parti Québécois, nous voulons assurer la pérennité et le dynamisme de l’identité québécoise. Il s’agit d’un projet on ne peut plus inclusif, car nous souhaitons qu’il n’y ait plus qu’une seule catégorie de citoyens: des Québécoises et Québécois ayant une bonne connaissance du français et du Québec, de ses valeurs, de ses institutions, de son histoire.»

«Nous posons ce geste dans le contexte particulier du débat sur les accommodements raisonnables, qui traduit un malaise que nous avons la responsabilité de dissiper. Nous croyons que ces projets de législation répondent aux demandes des Québécoises et Québécois. Nous voulons créer les conditions devant permettre à la nation québécoise de continuer de s’affirmer et de s’épanouir, en intégrant harmonieusement les nouveaux arrivants. Ces mesures proposées ont le mérite de lancer le débat dans la société québécoise, ce qui devrait permettre leur bonification. Madame Marois a même indiqué qu’elle était disposée à les soumettre à l’examen de la Commission des droits de la personne et des constitutionnalistes les plus réputés», a conclu Stéphane Bergeron.

Maison de naissance en Montérégie;

Stéphane Bergeron appuie le projet

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 23 octobre 2007 – Le député de Verchères et responsable de la mission Famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a signifié son appui au projet d’implantation d’une maison de naissance en Montérégie.

«J’ai récemment rencontré des représentantes du Mouvement Maison de Naissance Montérégie. Nous avons examiné ensemble ce qui se passe dans d’autres régions du Québec. Il m’est alors apparu évident qu’à l’instar de sept régions du Québec, les jeunes familles de chez-nous doivent aussi avoir accès aux services de sage-femmes, tel que cela est stipulé dans la Loi sur les sages-femmes du Québec. Compte tenu du fait que les besoins, en Montérégie, dépassent les capacités existantes, il serait avantageux d’y répondre par l’établissement d’une maison de naissance, non seulement parce que cette option s’avère plus économique, mais aussi parce qu’il existe une large demande à cet effet», a déclaré monsieur Bergeron.

Le député de Verchères compte signifier son appui formel à ce projet auprès de la direction de l’Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie. Une copie de cette lettre sera également acheminée au ministre de la Santé et des Services sociaux, à la ministre responsable de la Famille et à la ministre responsable de la Condition féminine. Une contribution financière sera par ailleurs octroyée au Mouvement Maison de Naissance Montérégie, dans le cadre du Programme Soutien à l’action bénévole.

«Il s’agit d’un projet rassembleur, qui permettrait un choix, pour les futures mères, entre un accouchement en milieu hospitalier, comme c’est le cas actuellement, ou un accouchement avec une sage-femme dans un établissement conçu à cette fin. J’invite donc toutes les personnes intéressées par ce projet d’implantation d’une maison de naissance en Montérégie à se présenter à mon bureau pour y signer la pétition que nous déposerons plus tard à l’Assemblée nationale (disponible aussi sur internet : www.mnmonteregie.com) en appui à nos revendications auprès du gouvernement», a conclu Stéphane Bergeron.

Projet Pirate Mapile

Stéphane Bergeron salue cette belle initiative et félicite les gagnants

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le lundi 15 octobre 2007 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, monsieur Stéphane Bergeron, est heureux de s’être associé au projet Pirate Mapile lancé par la MRC de Lajemmerais et Nature-Action Québec.

«La génération qui fréquente actuellement l’école primaire est celle qui a vu se multiplier l’utilisation des piles comme source d’énergie pour une vaste gamme de petits appareils électroniques. Que faire avec les piles une fois qu’elles sont tombées à plat? Le projet Pirate Mapile a pour objectif de détourner des sites d’enfouissement plus d’une tonne de piles. C’est une initiative des plus remarquables», a déclaré monsieur Bergeron.

Tout en soulignant l’implication des jeunes de 16 classes dans 7 écoles du territoire, le député dit s’être lui-même senti interpellé. « À mon arrivée à l’Assemblée nationale, j’ai constaté qu’on avait mis à notre disposition des contenants prévus aux fins de la récupération des cannettes, du verre et du carton, mais rien pour les piles. Nous avons porté ce constat à l’attention du président de l’Assemblée nationale et voilà que nous disposons maintenant de cylindres installés un peu partout dans les édifices parlementaires et destinés à recevoir les piles usées. Je suis heureux de voir que nous partageons une préoccupation commune et je ne puis que féliciter les instigateurs du projet et les jeunes qui y ont pris part», a poursuivi Stéphane Bergeron.

Le député de Verchères n’a pas manqué d’insister sur la participation des jeunes, qui étaient ainsi invités à poser un geste tangible et positif pour l’environnement, et a tenu à féliciter les gagnants du concours. «On doit noter que les prix remportés vont également dans le sens de l’objectif pro-environnemental de l’activité. Que ce soit lors de la visite à la TOHU, au Centre de tri des matières résiduelles ou encore au Complexe environnemental de Saint-Michel, les jeunes auront sous les yeux des exemples concrets de réalisations s’inscrivant dans une perspective de développement durable», a conclu Stéphane Bergeron.