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Listes d’attente dans les CPE

LA MINISTRE COURCHESNE AVOUE L’ÉCHEC DE LA RÉFORME LIBÉRALE DES BUREAUX COORDONNATEURS
 
Québec, le jeudi 29 novembre 2007 – Questionnée aujourd’hui à l’Assemblée nationale par le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, la ministre de l’Éducation et de la Famille, Michèle Courchesne, a admis l’échec de la réforme libérale des bureaux coordonnateurs en 2005 qui devait régler la problématique des doublons des listes d’attente dans les CPE.
 
« Main sur le cœur, l’ancienne ministre Carole Théberge promettait aux parents québécois qu’ils n’auraient plus à faire du porte-à-porte dans les CPE, à faire 32 téléphones pour trouver une place pour leurs enfants. La solution? La mise sur pied les bureaux coordonnateurs. Or, deux ans après cette promesse d’éliminer les doublons, la ministre actuelle, Michèle Courchesne, se réfugie derrière cette excuse pour justifier la longueur des listes d’attente. Visiblement mal à l’aise, elle a avoué aujourd’hui l’échec de la réforme libérale des bureaux coordonnateurs », a déclaré Stéphane Bergeron.
 
« Le gouvernement Charest nage en pleine confusion pour rassurer les parents qui attendent depuis des mois une place dans les CPE. Plutôt que de chercher des excuses, plutôt que de s’évertuer à trouver de nouvelles façons de gérer ces listes d’attente, pourquoi la ministre Courchesne ne les élimine-t-elle pas en créant tout simplement les nouvelles places promises en CPE? C’est là que l’énergie doit être déployée », a poursuivi M. Bergeron.
 
Stéphane Bergeron dénonce le peu d’effort fait en ce sens depuis la réélection du gouvernement libéral, en mars dernier. La ministre se targue d’avoir créé 37 000 places depuis 2003, de sorte que les parents québécois peuvent compter sur un peu plus de 200 000 places depuis l’an dernier. « Une chance que le Parti Québécois a fait les efforts nécessaires pour créer les 160 000 premières places! », a ironisé le député pour démontrer le peu de places développées par l’actuel gouvernement depuis cinq ans.
 
« Et ce n’est certainement pas avec l’ADQ que l’on peut espérer davantage. Les députés adéquistes entretiennent la confusion. Opposés au réseau des services de garde à contribution réduite, il y a quelque temps, ils réclament aujourd’hui plus de places. Il serait grand temps qu’ils clarifient leur positions pour les quelque 400 000 parents d’enfants qui bénéficient présentement d’une place en CPE; il serait grand temps qu’ils fassent preuve de transparence pour celles et ceux qui sont toujours en attente », a conclu Stéphane Bergeron.

Surfacturation dans les services de garde;

STÉPHANE BERGERON SE PORTE À LA DÉFENSE DES GARDERIES QUI RESPECTENT LA RÉGLEMENTATION

QUÉBEC, le 28 novembre 2007 – Le député de Verchères et responsable de la mission Famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a profité de la période de questions à l’Assemblée nationale, le 27 novembre dernier, pour interroger la ministre de la Famille sur le délicat dossier de la surfacturation exigée par certaines garderies aux parents d’enfants fréquentant leur établissement.

«Ces derniers mois, les médias ont révélé l'existence d'un nombre inacceptable de garderies délinquantes qui pratiquent la surfacturation, ce qui contrevient carrément à la réglementation en vigueur. En septembre dernier, la ministre de la Famille s'était engagée à prendre tous les moyens pour que la réglementation soit dûment respectée. Près de trois mois plus tard, la situation n'a toujours pas changé: des garderies continuent de surfacturer les parents. La ministre peut-elle nous expliquer pourquoi le problème n'est toujours pas réglé, pourquoi elle n'entend agir qu'en avril prochain et ce qu'elle entend faire d'ici là pour que les garderies délinquantes respectent la loi?», de lancer monsieur Bergeron.

Le député de Verchères déplore vivement que quelques garderies délinquantes profitent de la réaction timorée de la ministre pendant, que les autres CPE et services de garde subventionnés respectent la réglementation. «La ministre a admis que 143 plaintes sont toujours sur son bureau à ce jour. La ministre a beau qualifier d’infime le nombre de plaintes, il n’en demeure pas moins que la situation crée un préjudice aux autres CPE et services de garde subventionnés, qui, eux, se conforment aux exigences gouvernementales, comme c’est le cas dans la circonscription de Verchères», a signalé Stéphane Bergeron.
En réponse aux questions du député de Verchères, la ministre de la Famille est revenue sur les incohérences de l’ADQ au sujet des centres de la petite enfance. «Ce n’est pas la première fois que nous relevons le tissu de contradictions dans lequel s’emmêlent les adéquistes. D’un côté, ils souhaiteraient l’abolition des CPE et du même souffle réclament l’ajout de 20 000 places supplémentaires… Et quand nous voulons nous assurer que la réglementation soit respectée par toutes les garderies, les adéquistes accusent les inspecteurs du ministère de la Famille de harceler les garderies privées. Quelle confusion!», d’ironiser monsieur Bergeron.

«La moitié des places en CPE récemment créées par la ministre était en fait des places en garderie privée qu’elle a transformées en places à 7$. Considérant que la surfacturation constitue une pratique relativement répandue dans le réseau des garderies privées, la ministre croit-elle vraiment que ces places en CPE qu’elle dit avoir créées coûteront véritablement 7$ par jour aux parents?», de conclure le député de Verchères, sans toutefois avoir obtenu de réponse satisfaisante de la part de la ministre.


Pénurie de places en services de garde;

STÉPHANE BERGERON RÉCLAME LA CRÉATION DES PLACES PROMISES

QUÉBEC, le 28 novembre 2007 – À l’occasion de la période de questions, le 28 novembre dernier, le député de Verchères et responsable de la mission Famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a exigé de la ministre de la Famille qu’elle donne suite concrètement et rapidement à son engagement à l’effet de créer 20 000 nouvelles places en centres de la petite enfance.

«Le plan de développement de la ministre de la Famille prévoit l'ajout de 20 000 nouvelles places en CPE d'ici 2012. La décision de la ministre d'accorder seulement 2000 places cette année, de toute évidence, ne tient pas compte du boom des naissances au Québec, comme en font foi les longues listes d'attente. Qui plus est, la moitié de ces 2 000 places ne sont même pas de nouvelles places mais des places en garderies privées transformées en places en CPE. On apprenait récemment qu'à Montréal, seulement 26 nouvelles places ont été développées en deux ans, soit une place par mois pour tout Montréal. La ministre a admis elle-même qu'il y avait un boom au niveau des naissances. Quand va-t-elle donc revoir l'estimation des besoins, en termes de places, pour répondre à cette demande?», s’est enquis monsieur Bergeron.
Cherchant à noyer le poisson, la ministre a évoqué le nombre de places créées jusqu'à présent, y incluant de nouveau les places en garderies privées qu’elle a tout simplement transformées en places en CPE, prétextant que les parents concernés sont certainement très heureux de ne plus avoir à payer 30$ par jour pour faire garder leurs enfants, ce qui a fait bondir le député de Verchères. «La ministre devrait savoir que là n’est pas le problème. Le problème, c'est que ça ne crée pas la moindre nouvelle place dans le réseau quand on procède simplement à ce genre de transformations du statut de garderies déjà existantes», de tonner Stéphane Bergeron.

«À défaut de pouvoir préciser le moment où ces 20 000 nouvelles places en CPE seront créées, peut-elle au moins faire connaître rapidement la stratégie et les critères de développement de ces nouvelles places en garderie?», de demander monsieur Bergeron en conclusion, sans pour autant qu’il obtienne davantage de réponses.

Élections partielles à Varennes

«La population de la Sitière est en droit de connaître les véritables intentions de Luc Robitaille»
- Stéphane Bergeron

QUÉBEC, le 20 novembre 2007 – Se disant mystifié par les déclarations contradictoires de Luc Robitaille, maintenant candidat du Rassemblement démocratique de Varennes aux élections partielles qui se tiendront, le 2 décembre prochain, dans cette municipalité, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a sommé son ex-adversaire adéquiste de préciser ses intentions. «J’estime que la population de la Sitière est en droit de savoir si monsieur Robitaille compte simplement se servir d’un éventuel poste de conseiller municipal comme tremplin pour faire de nouveau le saut en politique québécoise, à peine quelques moi après son élection», de s’interroger Stéphane Bergeron.

«Il est vrai, de poursuivre monsieur Bergeron, que Luc Robitaille a récemment déclaré qu’il avait fait une croix sur la politique québécoise et qu’il entendait se concentrer sur la scène municipale. Fort bien, mais le problème, c’est que ce même Luc Robitaille avait également déclaré, au lendemain de sa défaite, le 26 mars dernier, “je vous assure que ce n’est pour moi que partie remise”, ajoutant qu’il entendait se présenter de nouveau dans le comté “dès que possible”. Quelle déclaration traduit vraiment le fond de la pensée de monsieur Robitaille? Que le vrai Luc Robitaille se lève!», de déclarer monsieur Bergeron.

Le député de Verchères dit craindre une confusion volontaire des genres. «Nous avons récemment vu des gens de la mouvance adéquiste tenter de confondre des dossiers relevant de la responsabilité des municipalités et ceux qui incombent au gouvernement du Québec. Cette candidature inopinée de l’ex-candidat adéquiste aux élections municipales n’est donc pas de nature à dissiper ce genre de malentendus. Il importe donc que monsieur Robitaille clarifie ses intentions», de conclure Stéphane Bergeron.

Projet de loi sur l'identité québécoise

STÉPHANE BERGERON OUVRE SES PORTES À LA POPULATION, LE 19 NOVEMBRE, DANS LE BUT D’ÉCOUTER ET D’INFORMER

QUÉBEC, le mercredi 14 novembre 2007 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, invite ses concitoyennes et concitoyens à venir le rencontrer, ce lundi, le 19 novembre prochain, entre 10h et midi, 14h00 et 16h00, puis entre 19h30 et 21h00, afin d’échanger sur les projets de loi 195 et 196 portant sur l’identité et la constitution québécoises.

«On ne peut que déplorer le fait que le gouvernement libéral et l’Action démocratique du Québec aient refusé de permettre un débat, dans l’enceinte de l’Assemblée nationale, sur une thématique, celle de l’identité québécoise, dont on ne saurait douter de l’importance et de la pertinence, surtout dans le contexte actuel. Je continue de croire que ces projets de loi constituent une réponse indiquée au malaise identitaire exprimé par une majorité de Québécois et que nous avons la responsabilité de prendre en considération», a déclaré monsieur Bergeron.

«L’attitude du PLQ et de l’ADQ m’apparaît pour le moins paradoxale, puisque les deux partis semblent d’avis que ces projets de loi présentés par madame Marois contiennent des dispositions intéressantes. N’aurait-il pas été approprié d’entreprendre un débat dans les instances prévues à cet effet, pour nous permettre d’entendre les points de vue des experts, des groupes et citoyens intéressés, de telle sorte de bonifier ces projets de loi. À l’évidence, libéraux et adéquistes ont manqué de courage et de sens des responsabilités», de déplorer Stéphane Bergeron.

Persuadés de la pertinence de la démarche qu’ils ont entreprise, les députés du Parti Québécois ont donc décidé de procéder à leur propre consultation, dans le but d’entendre les différents points de vue sur ces projets de loi, d’en expliquer les dispositions et d’échanger avec la population sur les changements qui pourraient éventuellement y être apportés.

Ainsi, dans la circonscription de Verchères, l’équipe du député Stéphane Bergeron est fin prête à recevoir les commentaires et propositions des citoyennes et citoyens. Les gens peuvent le faire en s’adressant au bureau de circonscription, sis au 100 boulevard de la Marine, bureau 1A, à Varennes. Les citoyennes et citoyens peuvent aussi contacter le bureau du député par téléphone, au 450 652-4419 (sans frais au 1-800-652-4419).

Consulter le Projet de loi n° 195 : Loi sur l'identité québécoise sur le site de l'Assemblée nationale

Consulter le Projet de loi n° 196 : Constitution québécoise sur le site de l'Assemblée nationale

Consulter la section Projet de loi sur l'identité québécoise sur le site du Parti Québécois

Le Parti Québécois est favorable au développement économique... durable!

En politique, comme dans la vie, un manque de rigueur peut sérieusement affecter la crédibilité de propos avancés. C’est particulièrement vrai lorsque de telles affirmations prennent l’allure d’accusations pouvant apparaître gratuites. C’est ce qui m’est venu à l’esprit quand j’ai pris connaissance de la lettre ouverte de monsieur Luc Morin intitulée «Avancez par en arrière, SVP!».

Invoquant la prétendue opposition du Parti Québécois au projet Rabaska et au tracé retenu pour le parachèvement de l’autoroute 30, monsieur Morin, qui laisse entendre, sans la moindre nuance, que le Parti Québécois, empêtré dans l’immobilisme, serait opposé au développement économique. Quelle logorrhée de principes évoqués à tort et à travers pour soutenir une vision idéologique à peine subtile!

Dans les deux cas, la Commission de protection du territoire agricole a livré une opinion défavorable, tandis que le Bureau d’audiences publiques en environnement exprimait des réserves. On ne peut donc prétendre de façon péremptoire, dans le cas du projet Rabaska, par exemple, qu’il «s’inscrit dans la lignée du développement durable» et qu’il vise à créer «une diversification énergétique très intéressante». La preuve n’a pas encore été faite que de tels projets s’inscrivent dans une stratégie de diversification du portefeuille énergétique des Québécoises et Québécois. Tant que le besoin domestique décuplé en gaz naturel n’aura pas été clairement démontré, il convient d’agir avec circonspection.

Le Québec veut-il développer une nouvelle dépendance à l’égard d’une autre source d’énergie fossile provenant de l’étranger ou continuer à se démarquer en misant sur ses propres ressources, tout en investissant massivement de nouveaux créneaux d’avenir? Tant que nous n’aurons pas répondu à cette question, il serait hasardeux de procéder avec précipitation. La question se pose et tant que nous n’y aurons pas répondu, il serait hasardeux de procéder avec précipitation.

Quant au parachèvement de l’autoroute 30, il est tout simplement vital pour l’économie de la grande région métropolitaine, sinon du Québec tout entier, sans compter qu’il contribuerait au désengorgement de la circulation automobile à Montréal et, par le fait même, à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il ne reste plus que cinq kilomètres à compléter sur le tracé Nord (route 132). En outre, les emprises de l’autoroute et des voies de service sur ce tracé sont déjà disponibles, les autorisations ont été obtenues, les propriétés nécessaires ont été expropriées depuis longtemps, l’aqueduc pluvial de plus de 1,8 million de dollars est construit. Il y a plus de 72 millions de dollars déjà investis sur ce tracé, qui coûterait au moins 200 millions de dollars de moins que celui que privilégie toujours le gouvernement.

Du côté de ce tracé Sud, tout ce qui existe, pour le moment, c’est un viaduc qui donne dans une cour à bois! Aucun des 13 kilomètres prévus n’a encore été amorcé. Les négociations n’aboutissent pas, les expropriations des quelque 600 hectares de terres agricoles figurant parmi les plus belles du Québec sont loin d’être complétées et la communauté de Kahnawake s’oppose à la construction d’un échangeur aux limites de son territoire.

Monsieur Morin semble se demander si le Parti Québécois est favorable au développement économique. Bien sûr que oui! Mais cela doit impérativement se faire dans le cadre d’une vision globale pour l’avenir du Québec. La vision que semble privilégier monsieur Morin m’apparaît cependant être à courte vue. Qui donc propose au Québec d’avancer par en arrière?