Coordonnées des bureaux

Bureau de circonscription
Complexe Biarritz Complexe Biarritz
100, boulevard de la Marine
Bureau 1A
Varennes (Québec)
J3X 2B1
Carte géographique
Téléphone : (450) 652-4419
Sans frais : 1 800 652-4419
Télécopieur : (450) 652-3713
sbergeron-verc@assnat.qc.ca

Bureau du parlement
Assemblée nationale Hôtel du Parlement
1045, rue des Parlementaires
3e étage, Bureau 3.23
Québec (Québec)
G1A 1A4
Carte géographique
Téléphone : (418) 644-9368
Télécopieur : (418) 646-6685

Les municipalités de la circonscription

Calixa-Lavallée
La Présentation
Saint-Denis-sur-Richelieu
Sainte-Madeleine
Sainte-Marie-Madeleine


« novembre 2007 | Accueil | février 2008 »

Joyeux Noël et Bonne Année!

Le sapin de Noël, qui tire son origine séculaire de légendes populaires et qui aurait été introduit en Amérique par des colons allemands, constitue l’une des plus belles et des plus anciennes traditions du Québec, en plus de symboliser son ouverture aux diverses influences culturelles.

Que de doux souvenirs éveillés à ce merveilleux moment de l’année, où le sapin fièrement dressé et orné de scintillantes décorations, devient le témoin privilégié de toutes nos célébrations.

Dans chaque foyer, autour de l’arbre, retentissent des chants remplis d'émotion auxquels se mêlent de francs rires à profusion, tandis que les cœurs battent à l’unisson.

Que voilà une belle occasion, pour retrouver les personnes qui nous sont chères
et leur manifester toute notre affection.

Dans ce temps des Fêtes où notre pays, demeurant néanmoins chaleureux, a revêtu son manteau de neige, puissiez-vous vivre des moments heureux. Que la nouvelle année vous soit favorable, à vous et à vos proches, et qu’elle vous gratifie de tout le succès que vous méritez.

Mais, par-dessus tout, ma conjointe Johanne, ma fille Audrée-Anne, les membres de mon équipe et moi-même vous souhaitons la santé, pour vous permettre de jouir de ce que la vie a de meilleur à offrir!

Stéphane Bergeron
Député de Verchères

Remembrement des «terres des Américains»

LES AUTORITÉS MUNICIPALES DE VARENNES SE PRÉSENTENT EN COMMISSION PARLEMENTAIRE

QUÉBEC, le 12 décembre 2007 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a participé aux travaux de la Commission de l’aménagement du territoire, le 12 décembre dernier, afin de soutenir le projet de loi 211, qu’il a présenté au nom de la Ville de Varennes au cours de l’automne. À cette occasion, le maire de Varennes, monsieur Michel Tremblay, et le greffier de la Ville, Me Marc Giard, ont comparu devant les membres de la Commission pour y défendre la modification proposée.

«La modification qui sera apportée à la Loi concernant la Ville de Varennes permettra de faciliter la mise en vente de lots situés en territoire agricole et mieux connus sous l’appellation de “terres des Américains”. Le mémoire préparé par les autorités municipales, par la qualité de sa préparation et de sa rédaction, avait déjà rallié l’ensemble des membres de la Commission avant même le début des travaux. Après les remarques des autorités municipales et un bref échange avec les membres de la Commission, le projet de loi a donc été adopté à l’unanimité», s’est réjoui Stéphane Bergeron.

Invité par les autorités municipales, il y a quelques semaines, à présenter ce projet de loi, le député de Verchères n’a pas hésité à apporter son concours à la modification législative proposée. «Depuis plusieurs années, j’ai été à même d’observer le comportement exemplaire de la Ville de Varennes dans ce dossier. Elle s’est employée, depuis des décennies, à rendre à leur vocation agricole ces terres qui avaient été achetées à des fins de spéculation foncière, puis laissées en friche. Ce projet de loi présentement à l’étude à l’Assemblée nationale vise à simplifier le dispositif législatif permettant la vente de ces terres et à le rendre conforme à celui qui existe pour d’autres municipalités en pareilles matières», de préciser monsieur Bergeron.

Ce projet de loi, qui n’a pas soulevé la moindre objection, ni dans la communauté varennoise, ni de la part des membres de la Commission, doit être adopté avant l’ajournement des travaux de l’Assemblée nationale pour la période des Fêtes. «Après l’adoption de ce projet de loi, la Ville de Varennes pourra plus facilement poursuivre le remembrement du territoire agricole, en procédant à la vente des lots visés par appel d’offres. La Ville de Varennes a déjà investi beaucoup de temps et d’argent dans ce dossier. Il est grand temps de lui permettre de finaliser le processus», de conclure le député de Verchères.

Méconnu, le travail de député…

J’ai lu avec grand intérêt la lettre ouverte que Jean Berthiaume signait dans le Journal La Seigneurie, le 8 décembre dernier, pour renchérir sur les attaques injustifiées dont j’ai fait l’objet de la part de Luc Morin, ces dernières semaines. Cependant, je dois dire que le choix des exemples cités par monsieur Berthiaume en appui à la thèse un peu gratuite précédemment développée par monsieur Morin n’était peut-être pas le plus judicieux pour ajouter à la crédibilité de ladite thèse, puisqu’il s’avère que ce sont justement là des dossiers sur lesquels le gouvernement du Québec a juridiction et sur lesquels je suis intervenu.

Dans le dossier du pipeline d’Ultramar, par exemple, nous avons constitué, mon collègue de Borduas à l’époque, monsieur Jean-Pierre Charbonneau, et moi-même, une table de concertation regroupant les MRC de Lajemmerais, de la Vallée-du-Richelieu et des Maskoutains, les municipalités concernées, l’Union des producteurs agricoles, le Centre de conservation de la nature du Mont-Saint-Hilaire, le Conseil régional de l’Environnement de la Montérégie, le Comité de valorisation du bassin de la rivière Richelieu et plusieurs propriétaires, à titre individuel.

De cette concertation est né un consensus, que les MRC concernées ont choisi de porter, autour d’une proposition de couloir alternatif pour le passage du pipeline, qui a déjà amené Ultramar à modifier certains aspects de son projet (notamment au chapitre du déboisement dans le boisé de Verchères). C’est ce consensus qui a été défendu, lors des audiences du BAPE, et qui a amené ce dernier à recommander à Ultramar sa prise en considération. Alors, pendant que l’ADQ se demandait encore de quoi il s’agissait, nous, nous avions agi, et ce, dans le respect, effectivement, des différents intervenants concernés.

Même chose pour les eaux usées non traitées rejetées par la Ville de Montréal. J’ai déjà eu l’occasion de m’entretenir de cet épineux problème avec le maire et le président du conseil exécutif de la Ville de Montréal, de même qu’avec la directrice de la ZIP Jacques-Cartier.

Quant à la Route verte, nous sommes effectivement en contact avec les autorités municipales concernées, celles du ministère des Transports et de Loisirs Montérégie, de telle sorte de faire advenir dans les meilleurs délais cette piste cyclable sécuritaire devant relier la rive sud de Montréal à la région de Sorel. D’ailleurs, des travaux préliminaires ont été réalisés à Contrecoeur, dans la propre municipalité de monsieur Berthiaume, pas plus tard que cet été, grâce à la coopération de la Ville et du ministère!

Finalement, pour ce qui est des soins de santé à Contrecoeur, monsieur Berthiaume ignore peut-être que je me suis engagé à faire en sorte de rendre disponible à la population de ce secteur et du secteur de Saint-Amable les services médicaux de base auxquels elle est en droit de s’attendre. À ce propos, nous déployons beaucoup d’énergie pour assurer non seulement la survie, mais le développement de la Coopérative de santé de Contrecoeur.

Monsieur Berthiaume a raison de souligner que tous les dossiers ne reçoivent pas nécessairement l’attention médiatique qu’a reçu celui de la privatisation partielle du Parc national du Mont-Orford. Le travail d’un député consiste également à s’occuper, loin des feux de la rampe, de ces innombrables dossiers qui ne font pas les manchettes, mais qui n’en sont pas moins importants. Quant à savoir comment j’occupe mes journées et bien que j’imagine qu’il puisse maintenant en avoir une bonne idée, j’invite monsieur Berthiaume à me suivre pendant quelques jours; je suis sûr qu’il serait très surpris…

Déficit au Fonds québécois d’assurance parentale

«LE MINISTRE APPLIQUE DES RÈGLES COMPTABLES À GÉOMÉTRIE VARIABLE!»
- STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le 7 décembre 2007 – Le député de Verchères et responsable de la mission Famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a profité de la période de questions, le 7 décembre dernier, pour relever les propos contradictoires du ministre de la Solidarité sociale et de l’emploi quant au déficit qu’affichera prochainement le Fonds québécois d’assurance parentale.

«Je n’ai fait que demander, au fond, si le ministre, qui parle à la fois de surplus et de déficit, peut nous éclairer sur les méandres de son raisonnement étriqué? À voir le ton sur lequel il m’a répondu, il semble que le ministre n’ait visiblement pas apprécié que j’aie relevé son incohérence! Il m’a lancé sèchement si j’étais d’accord pour dire aux mères et aux pères de mon comté qu’il n’y avait plus d’argent dans le Fonds pour leur accorder un congé parental. Là n’est pas la question! Ce que je voulais savoir, c’est si, oui ou non, il y aura encore de l’argent dans le Fonds et, le cas échéant, ce que le gouvernement entend faire pour le renflouer, justement pour éviter de devoir en priver les couples qui veulent avoir des enfants», de déclarer Stéphane Bergeron.

Le député de Verchères souhaitait obtenir un éclairage de la part du ministre, qui souffle à la fois le chaud et le froid par rapport à la situation financière du Fonds québécois d’assurance parentale. «Après avoir peiné à répondre à ma question, mardi, reconnaissant du bout des lèvres qu'il y avait effectivement un déficit au niveau du Fonds, le ministre est allé dire aux médias qu'il y aurait un surplus de 210 millions de dollars au Régime québécois d'assurance parentale. C'est à n'y rien comprendre!», avait demandé monsieur Bergeron.

Le responsable de la mission Famille du Parti Québécois s’inquiète de la mauvaise planification budgétaire de cet outil important pour les familles québécoises. «Comment le ministre peut-il parler d'un surplus dans le Fonds, alors qu'il a soumis au Conseil des ministres un document évoquant plutôt un déficit récurrent et recommandant une augmentation des cotisations au régime? Le moins qu'on puisse dire c'est que les règles comptables qu'applique le ministre sont pour le moins à géométrie variable», a conclu Stéphane Bergeron.

Développement de places à 7$ dans les CPE

LA STRATÉGIE DE LA MINISTRE COURCHESNE EST VOUÉE À L’ÉCHEC

Montréal, le dimanche 2 décembre 2007 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, accompagné des députés du caucus montréalais Lisette Lapointe de Crémazie, Martin Lemay de Sainte-Marie-Saint-Jacques et Nicolas Girard de Gouin, dénonce l’incapacité du gouvernement Charest et de la ministre de la Famille, Michèle Courchesne, à répondre aux familles qui attendent une place en CPE pour leur enfant.

À la fin de l’été 2007, le ministère de la Famille précisait qu’il allait créer 2069 places à tarif réduit en services de garde pour tout le Québec cette année. Or, la moitié de ces places sont en fait des places recyclées. La transformation de 976 places déjà existantes à 20$ ou 30$ par jour en places à 7$ par jour ne réduit aucunement les listes d’attente.

« La ministre de la Famille refuse d’admettre ce qui est l’évidence même : il manque de places dans les CPE. C’est bien pour les parents qui payaient 20$ ou 30$ par jour et qui pourront enfin payer moins cher mais ça ne donne absolument rien pour les parents qui sont toujours en attente d’une place. Les listes d’attente ne diminuent pas pour autant; au contraire, elles continuent de prendre de l’expansion », a déclaré Stéphane Bergeron.

22 nouvelles places créées en un an pour l’île de Montréal : inacceptable!
Alors que le besoin en nouvelles places serait de 20 000, le caucus des députés du Parti Québécois de Montréal n’en revient pas que le gouvernement Charest n’ait réussi à développer que 22 nouvelles places pour toute l’île depuis un an. « C’est moins d’une nouvelle place par mois pour l’ensemble de l’île de Montréal. Dans mon comté seulement, ce sont des centaines de places dont les parents auraient besoin », a indiqué Martin Lemay.

« En outre, dans un contexte où le Québec connaît un mini-baby-boom et considérant l’effet de l’immigration à Montréal, le gouvernement rate, et largement, l’objectif de venir en aide aux parents. Il doit se pencher sérieusement sur le développement des places pour poupons. Si ce gouvernement croit aux vertus du réseau des CPE, qu’il le soutienne intelligemment, en tenant compte des nouvelles réalités », a ajouté Stéphane Bergeron.

La gestion des listes d’attente : le problème demeure entier
Selon le gouvernement libéral, l’instauration de bureaux coordonnateurs devait révolutionner la gestion des listes d’attente de façon à éliminer les doublons. Il s’avère que c’est plutôt l’échec appréhendé par le Parti Québécois il y a deux ans qui se confirme aujourd’hui. « La ministre se cache derrière cette excuse de doublon et minimise le nombre réel d’enfants en attente d’une place. Sans l’ombre d’un doute, on sait qu’il en manque. Plutôt que de consacrer son énergie à gérer les listes d’attente, pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour les éliminer? Ce serait nettement plus bénéfique pour les parents du Québec », a indiqué Martin Lemay.

Par ailleurs, contrairement aux prétentions de l’ADQ, les députés du Parti Québécois estiment que l’actuel réseau des CPE répond bel et bien à un choix des parents du Québec.

« Le réseau, mis sur pied par Pauline Marois, est doté d’un volet éducatif qui en fait sa spécificité. C’est l’une des raisons qui explique sa grande popularité et qui fait l’envie de plusieurs pays dans le monde, encore cité récemment dans une étude de l’OCDE. Ce n’est pas rien. Les parents le choisissent parce qu’il assure le développement social et intellectuel de l’enfant et en raison de la qualité du personnel éducateur des CPE. Le Parti Québécois continuera de travailler au développement du réseau de CPE sans compromettre l’existence de garderies à but lucratif pour laisser le choix aux parents, en plus d’appuyer les initiatives de formation qui contribueront encore plus au développement de l’enfant », a conclu Stéphane Bergeron.