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Surfacturation des services de garde

LE PARTI QUÉBÉCOIS OBTIENT DE LA MINISTRE DE LA FAMILLE

L’ASSURANCE QU’ELLE METTRA FIN À CETTE PRATIQUE

QUÉBEC, le 30 avril 2008 «Aujourd’hui, nous avons de nouveau la preuve que la Loi 124, adoptée sous bâillon par le gouvernement libéral, était bâclée!»  C’est en ces termes cinglants que le député de Verchères et responsable de la mission famille au Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a réagi à la création récente d’un regroupement de parents et de garderies déterminés à contester toute réglementation visant à interdire la surfacturation des services de garde.

«Cette Loi devait régler le problème de la surfacturation dans les garderies, mais la Cour a jugé dernièrement que le règlement afférent de la ministre était mal ficelé.  Maintenant, alors que son nouveau règlement n’est même pas encore déposé, il est déjà contesté par cette nouvelle “Coalition de parents et de garderies pour l’équité et la liberté de choix”.  La ministre peut-elle nous assurer que le prochain règlement sera inattaquable, sur le plan juridique, et qu’il mettra fin, une fois pour toutes, à la surfacturation dans les garderies?», de demander Stéphane Bergeron.

Contre toute attente, la ministre de la Famille, qui avait précédemment reconnu que la Loi sur les services de garde éducatifs à l'enfance donne aux parents dont les enfants fréquentent une garderie le droit de demander la prestation d’activités supplémentaires «enrichies» et la possibilité de payer pour ces activités, a clairement indiqué que le règlement qu’elle entend faire adopter prochainement devrait mettre un terme à cette pratique.  Le député de Verchères, qui s’est dit perplexe face aux apparentes contradictions dans les propos de la ministre, s’est néanmoins réjoui de cette prise de position ferme.

Fermeture de Pétromont

«LE GOUVERNEMENT CHAREST ENTRETIENT L’INCERTITUDE»

- Stéphane Bergeron

QUÉBEC, le 29 avril 2008 Constatant que le ministre du Développement économique, lors de sa sortie médiatique du 24 avril dernier, avait laissé entière la problématique touchant l’avenir des installations de Pétromont à Varennes et Pointe-aux-Trembles, ainsi que des centaines d’employés condamnés au chômage, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, est revenu à la charge sur le parquet de l'Assemblée nationale, le 29 avril, dans l’espoir que le gouvernement clarifie enfin ses intentions quant à l’avenir de l'industrie pétrochimique québécoise, suite à l'annonce de la fermeture de Basell et Pétromont.

Plus de deux mois après que cette nouvelle ait été rendue publique, le dossier a à peine évolué et la fermeture de Pétromont laisse effectivement entrevoir une série de répercussions néfastes pour l’ensemble du secteur pétrochimique québécois.  «Pétromont assure plusieurs services essentiels, tel que l’approvisionnement en eau, pour plusieurs entreprises environnantes», de rappeler Stéphane Bergeron.  «La fin des opérations de Pétromont risque donc de placer ces entreprises dans une situation précaire», a-t-il poursuivi.

«Bien sûr, le ministre du Développement économique a annoncé qu’il entendait éviter que la fermeture prochaine de Pétromont n’entraîne ce genre de conséquences.  Cela dit, la solution annoncée, pour ce qui est de l’approvisionnement en eau, s’avère imparfaite, puisqu’elle ne laissera pas suffisamment de temps à la Ville de Varennes pour compléter les travaux d’aqueduc devenus nécessaires», de s’inquiéter monsieur Bergeron.

En réponse à cette préoccupation, le ministre à cavalièrement renvoyé la balle à la Ville de Varennes: «Notre responsabilité, nous, elle est faite, et maintenant, la ville, sa responsabilité, c’est de faire l’approvisionnement permanent de cette eau».  Malgré tout, le député de Verchères estime avoir soutiré un engagement ferme de la part du ministre, puisque ce dernier ajoutait: «Mais il y a une solution temporaire et il n’y a pas une usine qui va fermer parce qu’elle n’a pas d’eau».

Cela dit, la situation est moins claire et encourageante quant à la détermination du gouvernement de préserver les installations et les emplois chez Pétromont.  «La situation est d’autant plus regrettable que des investisseurs potentiels, notamment l’entreprise Lanxess, se seraient montrés intéressés par les installations Pétromont, certains ayant même été jusqu’à laisser entendre, et c’est le cas des géants russe et taïwanais Gazprom et Formosa Plastics, qu’ils étaient disposés à acheter les installations de Pétromont», de révéler Stéphane Bergeron.

«Que s’est-il passé, de poursuivre monsieur Bergeron, pour que ces propositions achoppent, faisant en sorte que nous en soyons aujourd’hui réduits à devoir tenter de recoller les pots cassés pour éviter la désintégration complète de l’industrie pétrochimique québécoise?»  Sans nier les assertions de son collègue, le ministre du Développement économique a sèchement répondu qu’il n’y avait, «aujourd’hui», aucune offre sur la table.  «Cette réponse est d’autant plus décevante que la SGF, propriétaire à 50% de Pétromont, affirme vouloir trouver des partenaires et acheteurs pour la compagnie.  Manifestement, quelque chose ne tourne pas rond dans ce dossier», de conjecturer le député de Verchères.

«J’entends poursuivre les pressions sur la SGF et le gouvernement, de même que les échanges avec les entreprises concernées, le Centre local de développement et les autorités municipales de Varennes, afin que la situation soit redressée, pendant qu’il en est encore temps.  Il est désolant de voir le gouvernement se traîner les pieds, alors que des solutions semblent être à portée de main.  Le gouvernement ne semble pas réaliser que si rien n’est fait, dans de brefs délais, on risque d’assister à la détérioration rapide du tissu industriel, tant à Varennes que dans l’Est de Montréal», de conclure Stéphane Bergeron.

Premiers engagements du Parti Québécois pour les familles

« Prendre soin de nos familles pour qu’elles prennent soin des leurs »
– Pauline Marois

Pointe-aux-Trembles, le vendredi 25 avril 2008 – « Si depuis quelques années la hausse du taux de natalité est une excellente nouvelle, on peut cependant s’inquiéter de voir l’essoufflement des familles. Entre le travail, les kilomètres de transport en commun ou dans la circulation, les tracas de la vie quotidienne, l’heure d’ouverture et de fermeture de la garderie, les cours des enfants et les activités sportives, les familles ont de moins en moins de temps à consacrer à ceux qui leur sont si chers. Nos familles ont besoin de temps de qualité, de soutien et de services adaptés à leur situation et c’est ce que je veux leur offrir ».

C’est en ces termes que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, accompagnée du député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, et de la candidate du parti dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, a dévoilé aujourd’hui ses premiers engagements pour les familles québécoises.

Actuellement, de trop nombreux parents n’ont pas accès à une place en service de garde et doivent patienter sur les listes d’attente. Et très souvent, quand ils disposent de places, l’horaire des services de garde est contraignant et inadapté à leurs horaires de travail.

« Il n’y a pas un seul modèle de famille, avec une seule réalité. En fait, il y a différentes réalités, ce qui rend la recherche de solutions pour leur venir en aide plus complexe et obligatoirement plus diversifiée », a poursuivi Pauline Marois.

Afin d’assurer une offre de services de garde éducatifs conforme aux besoins des parents, le Parti Québécois s’engage à :

Instaurer une plage horaire de 12 heures dans certains CPE, lorsque requis;
Instaurer un service de garde qui réponde aux horaires de travail atypiques (de soir ou de nuit, les fins de semaine);
Répondre aux besoins des parents qui ne travaillent pas à temps plein;
S’assurer que les parents ne perdent pas leur place en service de garde lorsqu’ils sont en congé parental ou en vacances;
Assurer le développement et un meilleur soutien aux haltes-garderies et aux haltes‑répits;
Offrir des services additionnels et mieux adaptés pour les enfants handicapés;
Favoriser le développement de places en milieu de travail, dans les établissements d’enseignement, etc.;
Assurer le financement adéquat des organismes communautaires familles (15 M$).

« Le Parti Québécois a toujours beaucoup fait pour les familles, que ce soit par la création des centres à la petite enfance, le congé parental et la maternelle à temps plein. Aujourd’hui nous voulons faire encore plus et encore mieux. Ces mesures, tout en contribuant à l’égalité des chances, soutiendront l’autonomie des individus dans la réalisation de leurs aspirations », a ajouté Pauline Marois.

L’inertie libérale
Pour sa part, le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille déplore le peu d’empressement du gouvernement libéral à développer les places requises en service de garde, alors que les besoins dans toutes les régions sont criants. « Le gouvernement s’est traîné les pieds depuis 2003 et indique qu’il n’entend absolument pas accélérer le rythme, en proposant de ne développer que 4500 places par année au cours des quatre prochaines années. Le résultat, c’est que de nombreux enfants nés cette année risquent fort d’atteindre l’âge de la maternelle sans jamais avoir eu accès à une place en service de garde. Voilà qui n’est certes pas de nature à favoriser la souplesse dans le réseau », a déploré Stéphane Bergeron.

De son côté, Nicole Léger a rappelé que pour la circonscription de Pointe-aux-Trembles uniquement, c’est plus de 2000 enfants qui sont sur les listes d’attente. « Au CPE Mademoiselle Pluche, il y a 600 enfants en attente. À Palou La Coccinelle, c’est plus de 500 enfants qui attendent, au CPE La Porte Ouverte ce sont 600 enfants. Je pourrais faire le tour des huit CPE de ma circonscription, la situation est généralisée, il manque de places. Les parents de Pointe-aux-Trembles doivent avoir accès à plus de places, ils y ont droit », a conclu la candidate du Parti Québécois dans Pointe-aux-Trembles.

Des étudiantes et étudiants du Collège Saint-Paul de Varennes participent au Tournoi jeunes démocrates de l'Assemblée nationale

QUÉBEC, le 9 avril 2008 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, est fier d’annoncer que neuf étudiants du Collège Saint-Paul de Varennes participeront au Tournoi jeunes démocrates de l’Assemblée nationale, qui soulignera de façon particulière le 400e anniversaire de Québec, les 12 et 13 avril.

Ce jeu-questionnaire, organisé pour une 16e année consécutive par l’Assemblée nationale, s’adresse aux élèves de 4e et de 5e secondaire et du collégial. Au cours des 160 matchs qu’ils disputeront au Petit Séminaire de Québec et à l’hôtel du Parlement, les concurrentes et concurrents mesureront leurs connaissances sur l'évolution de la démocratie, de la Grèce antique à nos jours, et se familiariseront avec le parlementarisme et l'histoire politique du Québec.

Les participantes et participants du Collège Saint-Paul tenteront de remporter l’une des médailles d’or, d’argent ou de bronze qui seront décernées aux six meilleures équipes des catégories «Secondaire» et «Collégiale», ainsi que des bourses d’études, dont la valeur peut varier de 1 000 $ à 3 250 $. En tout, ce sont quelque 275 joueurs et accompagnateurs, en provenance d’une trentaine d’établissements d’enseignement de tout le Québec et répartis dans 52 équipes, qui participeront, cette année, au Tournoi jeunes démocrates.

Notons que les finales de chacune des catégories seront diffusées en direct sur les ondes du Canal de l’Assemblée nationale, le dimanche 13 avril, à compter de 16h00. Il sera également possible de suivre les joutes en direct sur le site Internet de l’Assemblée nationale à l’adresse www.assnat.qc.ca.

Conférences du Cercle de Fermières de Saint-Amable: Stéphane Bergeron fera une présentation sur la grande saga médiévale "Les rois maudits"

QUÉBEC, le 9 avril 2008 – C’est le lundi 14 avril prochain, dans le cadre des conférences mensuelles du Cercle de Fermières de Saint-Amable, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, fera une présentation de l’œuvre magistrale de Maurice Druon, Les Rois Maudits.  Véritable classique de la littérature française, Les Rois Maudits, a fait l’objet de quelques adaptations remarquables à l’écran.

C’est après avoir visionné une émission télévisée au cours de laquelle l’animateur Robert-Guy Scully interviewait monsieur Bergeron au sujet de cet ouvrage, que la présidente du Cercle de Fermières de Saint-Amable, madame Monique Schmouth, a eu l’idée d’inviter son député à venir présenter Les Rois Maudits aux membres de son organisme.  «Notre Cercle a développé un aspect plus culturel et social qu'artisanal, comparativement à d'autres Cercles de Fermières. C'est ce qui fait sa spécificité», d'expliquer madame Schmouth, qui organise également, pour ses membres, des randonnées et des présentations sur la santé, en plus des activités reliées à l’artisanat.

Les membres du Cercle de Fermières de Saint-Amable et des Cercles environnants, soit ceux de Contrecoeur, Varennes, Boucherville et Sainte-Julie, ont été invitées à assister à cette conférence, qui s’annonce des plus passionnantes.  Fait exceptionnel, le Cercle de Fermières de Saint-Amable a pris la décision d’y convier également le grand public.  C’est donc un rendez-vous!

La conférence aura lieu à la Salle municipale de Saint-Amable, sise au 1444, rue Principale.  Elle débutera vers 20h15 et sera suivie d’une période d’échanges et de questions avec monsieur Bergeron.  Un léger goûter sera servi.  L’entrée est gratuite.  Pour de plus amples informations, il suffit de communiquer avec Monique Schmouth au (450) 649-0512.

6e hausse libérale des tarifs d’Hydro-Québec; une taxe déguisée qui affecte durement les familles

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 3 avril 2008 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, à l’instar de son collègue de Jonquière et porte-parole du Parti Québécois en matière d’énergie, monsieur Sylvain Gaudreault, reproche au gouvernement Charest son acharnement à taxer les familles et l’ensemble des abonnés d’Hydro-Québec.

Le 1er avril, les familles québécoises ont subi une 6e hausse libérale de tarifs d’Hydro-Québec, faisant ainsi grimper la facture électrique de 16,7 % depuis quatre ans.  «La nouvelle pouvait avoir l’apparence d’une mauvaise blague, mais ce n’était pas qu’un simple poisson d’avril; c’était la triste et brutale réalité», de déplorer Stéphane Bergeron.

Or, comme si ce n’était pas suffisant, le gouvernement libéral de Jean Charest ajoute une pression financière sur Hydro-Québec pour que la société d’État s’endette davantage et verse plus de dividendes au gouvernement. «Le gouvernement a annoncé, dans son dernier budget, qu’il avait l’intention de financer une partie de ses dépenses en exigeant que 75% des bénéfices d’Hydro-Québec lui soient versés sous forme de redevances.  Jusqu’à présent, c’étaient 50% des bénéfices de la société d’État qui devaient être versés au gouvernement.   C’est donc dire qu’Hydro-Québec disposera seulement du quart de ses profits pour procéder à des investissements ou des immobilisations, ce qui l’obligera vraisemblablement à emprunter pour combler le manque à gagner», d’expliquer monsieur Bergeron.

«Dans les circonstances, a-t-il poursuivi, que fera donc Hydro-Québec pour faire face à ses obligations? Piger encore davantage dans les poches de sa clientèle captive et, donc, dans les économies des familles! Ce qui est le plus inacceptable, c’est que le gouvernement refuse de dire quand s’arrêtera cette tendance à la hausse des tarifs d’électricité.  Pourtant, les familles ont besoin d’un minimum de prévisibilité pour être elles-mêmes en mesure de planifier leur propre budget. On ne peut tolérer le manque de transparence de ce gouvernement», de s’indigner le député de Verchères.

Monsieur Bergeron a également fait écho aux propos de son collègue de Gouin et porte-parole du Parti Québécois en matière de lutte à la pauvreté et de logement social, monsieur Nicolas Girard, qui s’était lui-même étonné du fait que l’augmentation des tarifs observée depuis quatre ans dépasse largement le taux d’inflation. «Ce n’est rien d’autre qu’une taxe déguisée qui touche tout le monde, mais qui affecte davantage les familles à faible revenu», faisait-il remarquer.

Dans le même esprit, Stéphane Bergeron s’inquiète pour les familles de la circonscription de Verchères et plus particulièrement les plus démunies d’entre elles, ajoutant que «si le gouvernement avait le moindrement de considération pour les gens, il aurait au moins prévu des mesures pour les aider à absorber cette sixième augmentation des tarifs d’électricité. Dans l’état actuel des choses, il les laisse à eux-mêmes et leur demande plutôt d’ouvrir les rideaux pour économiser l’énergie.  Je suis profondément outré!», a-t-il conclu.