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L’Assemblée nationale adopte unanimement une motion appuyant la mise en place d’une bourse du carbone à Montréal!

Québec, le mardi 7 novembre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, se réjouit de l’adoption unanime, par l’Assemblée nationale, d’une motion initiée par le Parti Québécois, appuyant l’établissement d’une bourse du carbone à Montréal.

« Nous voulons un signal clair de la part de la ministre Ambrose dans ce dossier. Le gouvernement de M. Harper ne peut, d’un côté, renier ses engagements envers Kyoto et, de l’autre, demeurer évasif quant à la possibilité, pour le Canada et, surtout, pour le Québec, de tirer profit de cet important mécanisme financier », a indiqué Stéphane Bergeron.

Le député a mentionnée que la mise en place d’une bourse du carbone à Montréal implique normalement que le gouvernement fédéral fixe des objectifs de réductions de gaz à effet de serre aux entreprises canadiennes, dans le respect des dispositions du Protocole de Kyoto. Or, la ministre fédérale de l’Environnement, Rona Ambrose, ne cesse d’alimenter la controverse, depuis quelques jours, à cet égard.

« À l’ouverture de l’importante conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui se déroule à Nairobi, nous nous réjouissons donc que le Québec, à l’initiative de l’opposition officielle, ait adopté une position claire sur le marché du carbone. Nous n’attendons maintenant rien de moins, de la part du gouvernement Charest, qu’il fasse les représentations et les pressions nécessaires auprès du gouvernement fédéral afin que cette bourse voit le jour à Montréal dans les plus brefs délais », a conclu le député de Verchères.

LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Notes pour une allocution prononcée à l’occasion de la réunion de la Commission de l’environnement, de l’agriculture et des questions territoriales de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) par le député Stéphane Bergeron

Vous pouvez consulter les notes complètes en cliquant ici.

Stéphane Bergeron sera porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs

Québec, le lundi 16 octobre 2006 – Le député de Pointe-aux-Trembles et chef de l’opposition officielle, André Boisclair, annonce que le député de Verchères, Stéphane Bergeron, est nommé porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs.

« Les convictions profondes de Stéphan Tremblay pour un environnement sain et de qualité lui ont permis d’accomplir un travail colossal, au moment où les Québécoises et les Québécois se préoccupent davantage d’environnement. À sa façon, il a su imposer l’enjeu important des sacs de plastique en initiant un projet de loi qui, malheureusement, n’a pu progresser.

Je sais aussi que Stéphane Bergeron aura un immense défi à relever mais après l’avoir vu à l’œuvre depuis son arrivée récente à l’Assemblée nationale, particulièrement dans la lutte contre la privatisation du Mont-Orford, je sais qu’il saura y parvenir avec succès », a déclaré André Boisclair.

C’est à la demande de Stéphan Tremblay que son dossier a été transmis à un collègue. Il a annoncé la semaine dernière qu’il ne se représenterait pas lors des prochaines élections générales et qu’il veut se consacrer à sa circonscription.

Aires protégées

QU’ATTEND LE MINISTRE BÉCHARD POUR AGIR?

Québec, le mardi 12 septembre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, Stéphane Bergeron, presse le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, de s’engager résolument dans le dossier de la protection des aires protégées au Québec.

Au printemps, le ministre avait confirmé au député Bergeron son intention de donner suite à la pétition présentée par l’initiative Aux arbres citoyens, qui réclame la protection des sites de Pascagama et la vallée des Montagnes Blanches de toute exploitation industrielle et de les transformer en aires protégées.

« Est-ce que Claude Béchard peut sortir de son mutisme et livrer enfin la marchandise? La population s’attend à des actions concrètes de sa part pour combler le déficit qu’accuse le Québec en matière d’aires protégées, une situation qui n’aide en rien la préservation des milieux naturels et de leur riche biodiversité », a indiqué Stéphane Bergeron.

Il a rappelé que le gouvernement Charest s’est pourtant engagé à protéger 8 % du territoire d’ici 2008, malgré que la Stratégie québécoise sur les aires protégées (SQAP) adoptée par le gouvernement du Parti Québécois le prévoyait en 2005. « C’est loin d’être acquis pour le gouvernement de M. Charest, qui, n’ayant pas été en mesure d’atteindre ses objectifs pour 2005, a décidé de repousser l’échéance à 2008! En donnant suite à la pétition de l’initiative Aux arbres citoyens et en transformant ces deux sites en aires protégées, qui représentent respectivement des territoires de 7 400 km² et 9 000 km², le gouvernement respecterait la volonté des communautés locales et des groupes environnementaux », d’ajouter M. Bergeron.

« Le gouvernement Charest a déjà reporté plusieurs fois l’objectif québécois en matière d’aires protégées. La campagne On dort comme une bûche et la pétition signée par plus de 200 000 personnes, déposée à l’Assemblée nationale, constituent un appel pressant lancé au gouvernement afin qu’il respecte ses engagements et passe enfin à l’action », a conclu le député de Verchères.

Projet de parc marin aux Iles-de-la-Madeleine - L'INTÉGRITÉ TERRITORIALE DU QUÉBEC DOIT ÊTRE PROTÉGÉE

QUÉBEC, le 28 août - Le député des Iles-de-la-Madeleine, Maxime Arseneau, ainsi que le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière de faune et parcs, Stéphane Bergeron, demandent au premier ministre du Québec, Jean Charest, de renoncer à autoriser le gouvernement fédéral de créer un parc marin fédéral aux Iles-de-la-Madeleine.

Le récent passage de la ministre fédérale de l'Environnement, Rona Ambrose, aux Iles-de-la-Madeleine, a relancé le projet de la création d'un parc marin fédéral comprenant les eaux qui entourent l'archipel sur une superficie totale de quelque 5 000 km(2). «Les intentions fédérales sont inquiétantes. Depuis 40 ans, le Québec tente, sans succès, de faire reconnaître par le gouvernement fédéral ses droits sur le territoire maritime du golfe Saint-Laurent. L'entente conclue en 1964 entre les provinces atlantiques et le Québec place ce dernier dans une position avantageuse, lui accordant environ 60 % des eaux du golfe. Or, le gouvernement fédéral n'a jamais reconnu cette entente», a tenu à rappeler le député Maxime Arseneau.

L'opposition officielle estime que le gouvernement du Québec doit rapidement faire savoir au gouvernement fédéral que le Québec ne donnera son accord, ni à la création, ni à un processus pouvant éventuellement mener à la création d'un parc par le gouvernement fédéral aux Iles-de-la-Madeleine et ainsi céder une partie du territoire québécois à celui-ci.

«Avec le retard important qu'accuse actuellement le gouvernement Charest pour la création d'aires protégées et à la lumière de l'adoption de la loi permettant la privatisation partielle du Parc national du Mont-Orford, nous avons tout lieu de nous inquiéter pour l'avenir de cette portion incomparable du territoire québécois», a souligné Stéphane Bergeron.

«Le gouvernement du Québec doit préserver l'intégrité territoriale du Québec. S'il le faut, après consultation de la population, le gouvernement du Québec devra songer à la création d'un parc marin québécois aux Iles-de-la-Madeleine, lequel poursuivra les mêmes objectifs de conservation, mais permettra, du coup, d'éviter un différend avec le gouvernement fédéral», a conclu Maxime Arseneau.

Rappelons que la Loi sur la conservation du patrimoine naturel, adoptée par le Parti Québécois en décembre 2002, a pour objectif de sauvegarder le caractère, la diversité et l'intégrité du patrimoine naturel du Québec par des mesures de protection de sa diversité biologique et des éléments des milieux naturels qui conditionnent la vie, notamment par la mise en place d'un réseau d'aires protégées représentatives de la biodiversité. Cette législation permet également la protection des paysages jugés exceptionnels, critère auquel répondent sans conteste les Iles-de-la-Madeleine.

le ministre béchard a-t-il reçu les documents de mont-orford inc?

Québec, le jeudi 29 juin 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, Stéphane Bergeron, demande au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, de confirmer qu’il a bien reçu les documents faisant état des actifs de la compagnie Mont-Orford inc., tel que le prévoit la loi 23 adoptée par bâillon, et de les acheminer rapidement au Vérificateur général du Québec pour qu’il en fasse une évaluation indépendante.

Stéphane Bergeron rappelle que l’article 30 de la loi 23 adoptée par bâillon, qui privatise une partie du Parc national du Mont-Orford, oblige le gestionnaire actuel à transmettre, au plus tard le 28 juin 2006, un inventaire à jour des actifs de la compagnie Mont-Orford inc. « Compte tenu que le délai imparti est expiré, nous demandons au ministre Béchard de faire état de la situation. A-t-il reçu ces documents? Si oui, quand entend-t-il les rendre publics et les transmettre au vérificateur général pour une juste évaluation? », a questionné le député.

Rappelons qu’en cas de divergence entre le gestionnaire et le gouvernement, le pouvoir d’estimer la valeur des actifs revient au ministre. Or, depuis le début de ce scandale, le ministre Béchard affirme que la résiliation du bail entraînera un déboursé de 20 millions $, reprenant à son compte et sans vérification, une lettre signée en juin 2005 de la main du président de Mont-Orford inc. « Les contribuables du Québec ont le droit d’avoir l’heure juste. La valeur des actifs doit être établie par une autorité indépendante, en l’occurrence, le Vérificateur général du Québec. Si le ministre tient à faire preuve de transparence, il doit acquiescer à notre demande fort raisonnable et à celle du député de Brome-Missisquoi. Autrement, s'il garde les chiffres secrets et conclut, dans ce contexte, une entente avec Mont Orford Inc., il ne fera qu'entretenir le doute qui pèse sur ce projet depuis le début », a conclu le député de Verchères.

La loi 23 est un dangereux précédent et l’opposition officielle s’inquiète du sort réservé à d’autres parcs nationaux au Québec où des activités récréotouristiques sont offertes.

MONT-ORFORD INC.

L’OPPOSITION OFFICIELLE RÉCLAME L’INTERVENTION DU VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL DU QUÉBEC

Sherbrooke, le mercredi 21 juin 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, Stéphane Bergeron, et le député de Johnson, Claude Boucher, réclament du ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, qu’il mandate le Vérificateur général du Québec pour procéder à l’évaluation des actifs de Mont Orford inc.

Un des amendements présentés par le gouvernement, dans le cadre du bâillon qui a mené à l’adoption du projet de loi 23, et qui consacre la privatisation d’une partie du Parc national du Mont-Orford, a pour effet d’obliger l’actuel gestionnaire à transmettre au ministre, dans un délai de 15 jours, un inventaire à jour des actifs de la compagnie. Mont Orford inc. a donc l’obligation de présenter cet inventaire la semaine prochaine. En cas de divergence entre le gestionnaire et le gouvernement, le pouvoir d’estimer la valeur des actifs revient au ministre.

« Puisque le ministre Béchard a répété ad nauseam que la résiliation du bail coûtera 20 millions de dollars aux contribuables en s’appuyant uniquement sur une lettre signée par le président de Mont Orford inc. en juin 2005, il est impératif que la valeur des actifs doit être établie par une autorité indépendante. Le ministre doit, sans tarder, confier au Vérificateur général du Québec le mandat d’effectuer l’évaluation des investissements effectués par Mont-Orford inc., afin de s’assurer que les contribuables paient la juste valeur de ces actifs, sans plus », a indiqué Stéphane Bergeron, en rappelant que le gouvernement paie déjà 20 % de trop en mettant fin lui-même au bail.

Depuis l’annonce de la privatisation d’une partie du Parc national du Mont-Orford le 6 mars dernier, l’opposition officielle n’a cessé d’interroger le gouvernement sur ses intentions et ses véritables motivations. La vente d’un parc national constitue une première au Québec, sinon à travers le monde. Plus de 80 % de la population était opposée au projet qui va à l’encontre des principes du développement durable. L’urgence d’adopter cette loi n’a aucunement été démontrée. C’est pour ces raisons que l’intervention du vérificateur général est essentielle.

Adoption du projet de loi 23 par bâillon

«COMME EN FAIT FOI LE CAS DE LA SERPENTINE, LE MINISTRE A PILOTÉ TOUT CE DOSSIER AVEC UN AFFLIGEANT MANQUE DE RIGUEUR»

- STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le 13 juin 2006 – Au lendemain de l’adoption par bâillon du projet de loi 23, le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, monsieur Stéphane Bergeron, a vertement dénoncé l’amateurisme et la précipitation du gouvernement dans le dossier de la privatisation partielle du parc national du Mont-Orford. Il était loin de se douter, par exemple, que le ministre du Développement durable, de l’environnement et des parcs, Claude Béchard, irait, et ce de façon répétée, jusqu’à faire grand étalage public de son ignorance crasse par rapport à l’inventaire faunique des territoires qui sont visés par le projet de loi 23, aujourd’hui adopté par bâillon.

«En commission parlementaire, lors des auditions particulières, j’ai candidement référé à la serpentine en la qualifiant d’espèce méritant d’être protégée. Depuis, le ministre ne cesse de s’amuser de cette déclaration en me rappelant sans cesse que la serpentine est “une sorte de roche”. Il est vrai, et nous ne l’avons jamais nié, que la serpentine est un minéral faisant partie de la formation géologique qu’on retrouve dans la région. Si le ministre avait pris la peine de consulter des herpétologistes, il aurait découvert qu’une espèce animale, en l’occurrence une tortue, répond également à la dénomination de chélydre serpentine. Il aurait même pu se donner la peine de consulter les études qu’il a lui-même déposées à la Commission des Transports et de l’environnement, et dans lesquelles il aurait découvert que cette espèce est tout particulièrement localisée, au Québec, dans les territoires visés par son projet de loi!», d’ironiser Stéphane Bergeron.

En effet, la «Chelydra serpentina» est l’une des deux espèces de tortues répertoriées et mentionnées dans l’inventaire faunique du ruisseau Gulf et de la rivière au Saumon, inventaire colligé par l’équipe de Conservation du corridor naturel de la rivière au Saumon et dont une copie se trouve dans la liasse d’études déposées par le ministre. Selon cet inventaire, la Chélydre serpentine se trouvait principalement, en 2000, dans les secteurs du marais du lac Brompton, à l’embouchure du ruisseau Gulf et au marais de Kingsbury.

«Depuis le début, j’insiste sur le fait que nous aurions tout à gagner en dressant un inventaire faunique et floristique complet avant de procéder à quoi que ce soit. La sagesse élémentaire aurait voulu que le ministre ait une idée juste de tout ce qui se trouve sur ces territoires. Je continue de croire que le ministère n’a pas réalisé d’études exhaustives des terrains visés par le projet de loi 23. Un propriétaire sérieux accepterait-il de vendre sa maison et son contenu sans avoir, au préalable, soigneusement dressé la liste des éléments inclus et vérifié leur valeur? Un acheteur avisé en ferait tout autant! C’est pourquoi il y a tout lieu de dénoncer l’adoption rapide par bâillon de ce projet de loi controversé et largement décrié dans la population», a conclu le député de Verchères.

Projet de loi privatisant le Mont-Orford - LE GOUVERNEMENT S'ENLISE

QUÉBEC, le 3 mai - Le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière de faune et parcs, Stéphane Bergeron, déplore l'entêtement du gouvernement Charest qui a décidé de poursuivre son projet de vente du Parc national du Mont-Orford.

D'abord, le projet de loi contrevient à quatre lois ou principes législatifs du Québec : la Loi sur les parcs, la Loi sur le ministère du Développement durable et des Parcs, le Code civil et tout ce qui encadre les pouvoirs des municipalités en matière de zonage et de lotissement.

Le dépôt à l'Assemblée nationale aujourd'hui du projet de loi du ministre Béchard va totalement à l'encontre de la volonté populaire dans ce dossier. Le sondage CROP publié aujourd'hui indique d'ailleurs clairement que 82 % des gens sont contre le projet du gouvernement Charest. Depuis plusieurs semaines, l'opposition officielle a fait la démonstration que le projet, tel que présenté à la population le 6 mars dernier par le gouvernement libéral, n'est pas viable économiquement, écologiquement, socialement ni légalement.

«Je ne comprends toujours pas ce qui pousse le gouvernement à aller de l'avant si rapidement avec ce projet sans envisager le moindre compromis.

Quels intérêts sous-tendent cette transaction puisque rien n'indique que ce projet constitue la meilleure solution et le ministre refuse catégoriquement de négocier toute autre avenue pour le bénéfice de la société québécoise, particulièrement les gens de l'Estrie qui se sont mobilisés contre le projet?

Tout ça relève de l'improvisation, de l'orgueil et de l'obstination», a indiqué M. Bergeron.

Le titre du projet de loi 23 ne mentionne pas qu'une partie du Mont-Orford sera vendue à des intérêts privés. «Cela manque de rigueur et totalement de transparence. La vérité, c'est que ce projet de loi concrétise la vente d'une montagne à des intérêts privés», a soutenu le député.

L'opposition officielle réclame la tenue d'une consultation générale sur le projet de loi dont la tenue d'une consultation spécifique dans la région de l'Estrie. De plus, l'opposition officielle réaffirme qu'elle entend tout mettre en oeuvre pour empêcher le gouvernement Charest de faire passer son projet de loi par bâillon.

«Rappelons que le ministre s'est époumoné pendant des semaines à nous dire que le projet de loi allait garantir l'intégrité écologique des terrains.

Or, il n'y a rien dans le projet de loi qui assure à ces terrains une protection accrue par rapport à celle dont ils bénéficient à l'intérieur du Parc national. C'est probablement le motif qui a poussé le député de Chomedey,

Thomas Mulcair, à voter contre son propre gouvernement et c'est la démonstration que ce projet est celui du ministre Béchard et non celui du député de Chomedey», a indiqué le député de Verchères.

«Dans le fond, le projet de loi présenté aujourd'hui représente un chèque en blanc donné au ministre Claude Béchard. Il n'y a pas de quoi être rassuré!

Les groupes écologiques ont toutes les raisons d'être inquiets», a conclu Stéphane Bergeron

Vente du Mont-Orford à des intérêts privés

UN DÉLUGE DE MOTS POUR JUSTIFIER UN PROJET INACCEPTABLE

Québec, le vendredi 28 avril 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, Stéphane Bergeron, dénonce la langue de bois du ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, à l’occasion de l’étude des crédits budgétaires débattus aujourd’hui à l’Assemblée nationale.

« Bien que nous soyons favorables à l’agrandissement du Parc national du Mont-Orford et l’atteinte de l’objectif sur les aires protégées largement déficitaire au Québec, nous continuons de croire qu’il est scandaleux que le gouvernement Charest ait pu imaginer vendre une partie de la montagne pour y parvenir, encore moins quand cette montagne est un patrimoine collectif et une fierté régionale et nationale. C’est complètement irrationnel », a indiqué M. Bergeron.

Rappelons que le député de Verchères s’est dit favorable à l’agrandissement du Parc national du Mont-Orford et a réitéré sa position à l’Assemblée nationale le 5 avril dernier. Or, le ministre Béchard ne semble pas l’avoir écouté puisqu’il se réveille aujourd’hui par voie de communiqué. « Enfin, je comprends certaines choses. Le ministre a besoin de beaucoup de temps pour écouter et finalement comprendre les gens. Peut-être va-t-il enfin entendre la population du Québec et plus particulièrement celle de l’Estrie, les experts et chercheurs, les ex-directeurs de parcs, les membres du caucus libéral, les membres du Parti libéral, de la Coalition S.O.S Parc Orford, qui sont profondément contre la vente de la montagne et enfin dire à son premier ministre qu’il est grand temps de reculer dans ce dossier », a poursuivi le député.

Le ministre Béchard a volontairement refusé aujourd’hui de répondre à plusieurs questions de l’opposition officielle lors de l’étude des crédits. « Le ministre est passé maître dans l’art de parler pour ne rien dire. C’est un déluge de mots dans un désert d’idées. La question maîtresse demeure sur la table : pourquoi faut-il vendre une montagne pour doubler la superficie du Parc national du Mont-Orford? À cela, le yes man du premier ministre Charest n’a aucune réponse » a déclaré Stéphane Bergeron.

Le député de Verchères persiste à dire que ce ne sont pas tous les terrains mis en réserve foncière qui sont de valeur exceptionnelle, comme il en a fait la démonstration en conférence de presse le 18 avril dernier. Par ailleurs, le ministre n’a pas été en mesure d’infirmer le fait que l’exploitation forestière de la compagnie Greif, qui est propriétaire de 66 % de ce terrain, avait cessé. « On se demande toujours combien coûtera l’entente avec la compagnie pour cesser les travaux. De plus, dans les crédits budgétaires du ministère, aucune prévision n’a été faite pour l’achat éventuel de terrains. Cela prouve une fois de plus que ce projet est sous le sceau de l’improvisation, de la précipitation et de la confusion », a indiqué le député.

« Nous avons réitéré notre proposition au ministre de s’asseoir avec tous les intervenants afin d’en arriver à une solution concertée. Une fois de plus, le ministre est demeuré vague à souhait refusant systématiquement de répondre à la question », a conclu le député.

Stéphane Bergeron et le chef du Parti Québécois, André Boisclair

Marchemontorford_1
Stéphane Bergeron et le chef du Parti Québécois, André Boisclair, lors de la manifestation de la coalition S.O.S. Parc Mont-Orford, le 22 avril dernier.

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Grande Mobilisation nationale contre la privatisation du Parc du Mont-Orford

Photos : S.O.S Parc Mont-Orford

Projet du parc du Mont-Orford;

«Plusieurs terrains convoités par le ministre sont en cours de déboisement!»
- Stéphane Bergeron

Québec, mardi 18 avril 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, monsieur Stéphane Bergeron, a rendu public un certain nombre de photos troublantes témoignant d’activités de déboisement en cours sur plusieurs des terrains mis sous réserve foncière par le ministre du Développement durable, de l’environnement et des parcs, dans le cadre du projet d’agrandissement du parc du Mont-Orford.

«C’est une bien triste découverte qui a été faire, alors qu’on a, pour reprendre l’expression du ministre du Développement durable, de l’environnement et des parcs, “marché les terrains” convoités par le gouvernement pour l’agrandissement du parc national du Mont-Orford. Certaines zones sont sous exploitation forestière. Les images sont éloquentes: importants sillons laissés par les débusqueuses, de nombreux chemins forestiers, des arbres coupés, des branches qui jonchent le sol, des souches laissées en plan. De nombreux arbres, pourtant épargnés par les débusqueuses, portent néanmoins les marques flagrantes de l’activité humaine intensive qui a cours dans les parages. C’est complètement renversant», a lancé le député Stéphane Bergeron.

«Pourtant, a-t-il poursuivi, le ministre avait affirmé à l’Assemblée nationale qu’il avait “marché les terrains”, afin de s’assurer de la valeur écologique de ceux-ci. De deux choses l’une, ou bien la visite aura été très expéditive ou bien le ministre fait preuve de mauvaise foi!»

Le député de Verchères n’a pas manqué d’insister sur l’étendue et la localisation géographique problématique des travaux en cours: «Au travaux en cours dans le secteur du Mont Carré, s’ajoutent ceux au nord de la route 222, d’autres dans la prucheraie, sise au nord du ruisseau Ély, qui sert de décharge au Lac Larouche, et des activités d’abattages d’arbres dans la bande de protection de la rive du ruisseau de décharge du Lac Chevreuil. En quoi des terrains sous exploitation forestière contribueront-ils à la vocation de conservation du parc?», s’est interrogé monsieur Bergeron.

S’agissant de la superficie totale des terrains faisant l’objet d’activités interdites dans un parc de conservation, le porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs a sommé son vis-à-vis de produire un inventaire complet des territoires en question. «Les dégâts touchent aussi les sentiers pédestres aménagés par Les Sentiers de l’Estrie. Comme le principal secteur visité, constitué de terrains appartenant présentement à la compagnie des frères Greif, se trouve littéralement à la jonction entre le parc actuel et la partie la plus importante de l’agrandissement projeté, les amateurs de plein air et de randonnée pédestre auraient à traverser une zone dévastée en parcourant le parc du nord au sud et vice-versa. Le ministre osera-t-il maintenir que l’ensemble des terrains qu’il convoite ont une grande valeur écologique?», de demander le député de Verchères.

Enfin, Stéphane Bergeron a rappelé que la double vocation de l’actuel Parc national du Mont‑Orford avait été reconnue et endossée par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement. « Les activités récréatives, que sont le ski et le golf, ont leur place historique dans le parc et reçoivent l’assentiment de la population. Loin de respecter l’intégrité du Parc national, le gouvernement Charest s’apprête à le dénaturer complètement en vendant la montage dont il porte le nom. On n’échange pas des écosystèmes en haute altitude pour des terres basses, surtout si certaines d’entre elles ont peu de valeur sur le plan de la conservation. S’il a vraiment à cœur le développement durable, le ministre peut bien accroître la superficie du Parc national du Mont-Orford, mais il doit à tout prix y maintenir la montagne, afin d’assurer la conservation permanente d’un territoire protégé », a conclu le porte-parole.

Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
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Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
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Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
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Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
Projet d'agrandissement du Parc national du Mont-Orford
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Pour visionner les photos : http://montorford.stephanebergeron.com

Pour visionner la conférence de presse : http://www.assnat.qc.ca/fra/conf-presse/liste.asp?annee=2006

Dossier du Parc national du Mont-Orford

« LE GOUVERNEMENT DOIT FAIRE VOLTE-FACE! »

- STÉPHANE BERGERON

Québec, le mercredi 5 avril 2006 – Le député de Verchères et porte-parole en matière de faune et parcs, M. Stéphane Bergeron, a formellement demandé au gouvernement de renoncer au projet de vente du Parc national du Mont-Orford, tel que présenté à la population le 6 mars 2006.

Questionné à l’Assemblée nationale, le 5 avril dernier, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, maintient sa position sur l’avenir du parc national du Mont-Orford, faisant ainsi fi de l’opposition populaire à ce projet.

«Nous avons tendu la main au ministre et à son gouvernement ce matin par le biais d’une motion pour qu’il abandonne le projet et revienne à la table des négociations avec la population de l’Estrie afin de trouver une solution à ce conflit qui prend chaque jour plus l’ampleur et suscite une très large contestation de la part de la population du Québec.  Malheureusement, le gouvernement a voté contre cette motion.  Fait intéressant à noter cependant, MM. Mulcair et Paradis n’étaient pas présents lors du vote sur la motion que j’ai déposée, ce qui laisse à penser qu’ils sont toujours opposés au projet, malgré l’apparente réconciliation dans les rangs libéraux», a indiqué M. Bergeron.

Rappelons que le projet initial de développement d’unités domiciliaires dans le parc national du Mont-Orford avait été rejeté par le BAPE parce que celui-ci ne respectait pas les normes environnementales.  Or, un second projet a été présenté par le nouveau ministre, un projet sur lequel l’ex-ministre du Développement durable, M. Mulcair, a toujours refusé d’apposer sa signature.

«Une chose semble claire, c’est que la confusion et le manque évident de transparence règnent dans le camps libéral.  L’arrivée de M. Béchard au ministère n’a rien d’une coïncidence.  Le fait que celui-ci aille de l’avant avec le projet prouve qu’il répond à une commande politique de son chef.  Quelles que soient les motivations, je pense que les effets de la vente d’une partie du parc national du Mont-Orford seraient plus dramatiques, plus dommageables que la situation actuelle.  Il est totalement inadmissible que soit vendue, à des intérêts privés, une partie du patrimoine collectif des Québécoises et Québécois», a déclaré le député.

«Nous avons affaire ici à un nouveau projet, lequel n’a pas été soumis à une audience publique, qui ne répond pas aux principes énoncés dans le projet de loi sur le Développement durable présenté par le gouvernement, qui va à l’encontre de la volonté populaire et qui est en plus illégal.  Comment un gouvernement peut-il aller de l’avant avec un projet qui renferme autant de déficiences?», s’est questionné M. Bergeron.

«Pour toutes les incohérences que renferme ce projet, pour la confusion générale que celui-ci suscite et parce qu’un manque de transparence évident sous-tend la transaction, nous exigeons que le gouvernement renonce au projet de vente du Parc national du Mont-Orford, tel qu’annoncé par le nouveau ministre du développement durable, de l’environnement et des parcs», a conclu M. Bergeron.


Le site de le SEPAQ offre une série de photos du Parc national du Mont-Orford que nous vous invitons à consulter en cliquant ici.

Motion Mont-Orford

Québec, le mardi 4 avril 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, a présenté une motion qui sera débattue demain, le mercredi 5 avril 2006, de 10 h à midi, au Salon bleu de l’Assemblée nationale. Cette motion se lit comme suit :

« Que l’Assemblée nationale demande au premier ministre du Québec de renoncer à son projet de vendre une partie du parc du Mont Orford à des intérêts privés ».

Rappelons qu’après le débat de deux heures, tous les députés de l’Assemblée nationale seront appelés à voter sur la motion présentée par le député de Verchères.

Dossier du Parc national du Mont-Orford

LE GOUVERNEMENT N’A AUCUNE ÉTUDE!

Québec, le mardi 21 mars 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, Stéphane Bergeron, dénonce l’absence d’étude sur les coûts associés à la vente et au rachat de terrains dans le dossier du Mont-Orford.

Questionné à l’Assemblée nationale par Stéphane Bergeron, hier et aujourd’hui, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, a refusé de confirmer l’existence de rapports d’évaluation sur les coûts associés à la vente et à l’achat de terrains dans le dossier du Mont-Orford. Il a même affirmé qu’il n’était pas non plus question de vendre le Mont-Orford! « Si le fait d’échanger 649 hectares à un promoteur privé contre de l’argent ne constitue pas une vente dans l’esprit du ministre, on comprend mieux maintenant qu’il puisse exister un désaccord fondamental entre nous, en ce qui a trait au concept de privatisation des biens publics », a indiqué Stéphane Bergeron.

Rappelons que dans le journal Les Affaires du 18 mars dernier, le titulaire de la Chaire SITQ en immobilier de l’Université du Québec à Montréal, Jacques Saint-Pierre, affirmait que les coûts de vente du Mont-Orford seraient beaucoup plus élevés que prévu et que prétendre le contraire relève de la pensée magique et d’un amateurisme flagrant. « Le ministre du développement durable n’est pas en mesure de nous démontrer clairement comment il fait ses calculs. C’est à se demander pourquoi le gouvernement semble si pressé d’aller de l’avant avec un projet si mal ficelé », a soutenu le député de Verchères.

Le ministre Béchard a déclaré vouloir procéder rapidement dans le dossier et il semble qu’il veuille aller encore plus rapidement que ce que les gens ont pu penser jusqu’à maintenant. « Mais où se situe exactement l’urgence dans ce dossier? Après un an de tergiversations, voilà que le ministre Béchard, dès sa nomination, précipite la décision gouvernementale sans avoir convaincu l’opinion publique de la pertinence de ce projet, ni de la nécessité de procéder si rapidement », a poursuivi Stéphane Bergeron.

« Le ministre veut aller de l’avant avec ce projet sans l’approbation de la majorité de la population, sans disposer de la moindre étude concrète sur les coûts associés à la transaction, sans respecter les principes édictés dans le projet de loi sur le développement durable, ni le processus prévu par la Loi sur les parcs, et non plus sans se donner la peine d’examiner quelque autre alternative à ce projet. C’est véritablement inquiétant », a conclu Stéphane Bergeron.

L'avenir des ZECS à Maisonneuve en direct

«Pierre Maisonneuve en discute avec Pierre Corbeil, ministre des Ressources naturelles et de la Faune et député d'Abitibi-Est, Stéphane Bergeron, député péquiste de Verchères, porte-parole de l'opposition officielle en matière de faune et de parcs, et Jean-Claude D'Amours, directeur général de la Fédération québécoise des gestionnaires de ZECS (Zones d'exploitation contrôlée).»

Écoutez l'extrait sur le site de Radio-Canada dans la zone «Extraits audio» en cliquant ici.

LE DÉPUTÉ DE VERCHÈRES RÉPOND AU MINISTRE CORBEIL

Québec, le vendredi 17 mars 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et de parcs, M. Stéphane Bergeron, dénonce les récents propos du ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Pierre Corbeil, véhiculés ce matin dans un communiqué de presse.

Questionné à l’Assemblée nationale le 16 mars dernier, le ministre Corbeil avait déclaré : « il n'est pas question de privatiser de façon anarchique le territoire ». L’opposition officielle a tout de suite réagi en dénonçant les propos du ministre Corbeil qui, ni plus ni moins, confirmait la privatisation des zecs. Or, dans un communiqué de presse émis ce matin, le ministre tente de vouloir éclaircir ses propres propos en affirmant qu’il était plutôt question de développer de façon durable les zecs.

« Si le ministre confond privatisation et développement, c’est normal que ce gouvernement aille si mal. C’est à se demander si, à défaut de pouvoir respecter ses engagements de gouverner dans le respect du développement durable, M. Charest est plutôt en train de faire la promotion d’une politique de privatisation durable au Québec. Jean Charest veut vendre un parc national, celui du Mont-Orford. Nous voulons le protéger. Les libéraux veulent maintenant privatiser les zecs. Nous voulons conserver ce qui fonctionne bien. Mais quand est-ce que l’obsession de la privatisation de ce gouvernement va-t-elle s’arrêter? », se demande le député.

Le ministre Corbeil déclarait également dans son communiqué que son gouvernement travaille « de concert avec tous les partenaires ». Or, « si le désordre social que ce gouvernement est en train de créer avec la privatisation du Parc national du Mont-Orford est un exemple de travail d’équipe, la population a raison d’être très inquiète pour l’avenir », a conclu M. Bergeron.


Renseignements complémentaires :
Lire l'article «ZEC / Inquiétude» sur Canoë en cliquant ici.

L’OPPOSITION OFFICIELLE DÉNONCE L’OUVERTURE DU MINISTRE À LA PRIVATISATION DES ZECS

Québec, le jeudi 16 mars 2006 – Le député de Verchères et porte parole en matière de faune et parcs, M. Stéphane Bergeron, dénonce l’intention du ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Pierre Corbeil d’ouvrir la porte à la privatisation des zones d’exploitation contrôlées (zecs).

Questionné aujourd’hui à l’Assemblée nationale, le ministre Corbeil n’a pas nié que son gouvernement allait procéder.  Or, malgré le mécontentement général de la population dans le dossier de la privatisation du Mont-Orford, le gouvernement vendra une partie importante de la montagne, une part du patrimoine naturel du Québec.

« Dans le contexte actuel du projet de vente du Parc national du Mont-Orford au privé, qui suscite l’opposition de 76% de la population québécoise, on peut se questionner sur les intentions véritables qui poussent le gouvernement à aller de l’avant avec la privatisation des zecs.  Qui bénéficiera de ces décisions dommageables pour la population québécoise et pourquoi le gouvernement de M. Charest s’entête a faire continuellement fi des préoccupations de la population du Québec», a indiqué le député.

Rappelons que les zecs ont été créées dans un esprit de conservation et de mise en valeur de la faune dont la gestion est faite par les populations locales.  Comme le prévoit la politique gouvernementale qui régit l’exploitation des zecs, les territoires doivent demeurer la propriété de tous et être accessible à tous. « Le gouvernement Charest n’écoute pas la population, il gère son agenda en fonction d’intérêts particuliers allant à l’encontre de l’intérêt commune et des principes de développement durable. Je trouve inconcevable que le gouvernement aille de l’avant avec une énième privatisation, comme si le Québec était à vendre», a ajouté M. Bergeron.

«Le gouvernement ne peut continuellement aller à l’encontre des intérêts de la population. M. Corbeil doit immédiatement revenir sur sa décision dans ce dossier et empêcher toute privatisation des zecs, même partielle,  afin de respecter les intérêts du Québec mais également dans le but de préserver un important héritage légué aux générations actuelles et futures par le Parti Québécois de René Lévesque », a conclu le député.

Dossier Mont Orford : Claude Boucher dénonce les propos de la ministre responsable de l’Estrie

Sherbrooke, le jeudi 9 mars 2006- Le député de Johnson et porte-parole de l’Opposition officielle pour les dossiers régionaux de l’Estrie, M. Claude Boucher, dénonce les propos tenus hier par la ministre responsable de l’Estrie, Mme Monique Gagnon-Tremblay.

En effet, au cours d’une entrevue, Mme Gagnon-Tremblay mentionnait que puisque le processus encadrant la vente à des intérêts privés d’une partie du Parc national du Mont Orford  sera ouvert et transparent, les écologistes et les artistes opposés à la construction de condos dans les limites actuelles du Parc n’auraient qu’à acheter la montagne.

« Les libéraux, Mme Gagnon-Tremblay en tête, versent dans l’insolence et l’arrogance après avoir pris une décision relevant de l’incompétence et de l’improvisation. Où s’arrêteront-ils? Comment une ministre aussi expérimentée dans le domaine de l’administration publique peut-elle tenir de tels propos? Ce qu’elle a dit, c’est que le gouvernement du Québec se soucie uniquement de l’aspect économique du projet et pas du tout de la protection de l’environnement et encore moins de l’intégrité des parcs nationaux. C’est une position irresponsable, indigne et insultante à l’égard de la population du Québec! » a lancé le député.

Le député de Johnson demande au gouvernement de mettre en place immédiatement les mesures nécessaires afin d’éviter toute spéculation sur les terrains visés.

Rappelons que le gouvernement libéral s'était engagé à faire passer à 8% en 2006 le pourcentage des aires protégées de 3,8 % du territoire québécois qu'il représente actuellement. La moyenne mondiale est à ce jour de 12 %. « Le Québec est déjà très en retard dans ce dossier.  Il faudra donc suivre de très près l'évolution de celui-ci afin de nous assurer que les aires protégées seront une priorité dans la mise en œuvre de ce projet », a indiqué le porte parole de l’opposition officielle en matière de Faune et Parcs, M. Stéphane Bergeron.

Le député de Johnson met au défi Mme Gagnon-Tremblay et le nouveau ministre du Développement durable, de l’Environnement, et des Parcs, M. Claude Béchard, d’inscrire le projet de développement de condominiums dans le cadre d’une politique de développement durable. « M. Charest scande depuis la campagne électorale de 2003 que le développement durable allait être une priorité pour son gouvernement. Or, force est de constater, encore une fois, qu’il fuit ses responsabilités et sacrifie la protection environnementale la plus élémentaire au nom d’un développement économique incertain en oubliant totalement de prendre en considération les intérêts de la population! » a déclaré le député.

« Avec l’annonce de la vente à des intérêts privés de plus de 600 hectares du Parc national du Mont Orford, le gouvernement du Québec vient de démontrer une fois de plus qu’il est complètement déconnecté des valeurs qui animent le peuple québécois et que le développement durable n’est qu’un slogan », a conclu M. Boucher.



Renseignements complémentaires :
La coalition SOS PARC ORFORD : http://sosparcorford.org/
Vous pouvez suivre le dossier «Mont-Orford» sur Canoë en cliquant ici.
«Le projet de développement est illégal». Lire l'article complet sur Radio-Canada en cliquant ici.
«Rentable ou pas le Mont-Orford?» Lire l'article complet sur Cyberpresse en cliquant ici.
«L'opposition au projet de développement du parc du Mont-Orford s'organise». Lire l'article complet sur Matinternet en cliquant ici.
«Province à vendre». Lire l'article complet du Journal Mir en cliquant ici.
«Le maire du canton d'Orford demande l'aide d'Ottawa». Lire l'article complet sur Radio-Canada en cliquant ici.    
«Mont Orford : le sommet de la bêtise». Lire l'article complet du Journal Mir en cliquant ici.
«L'avenir du parc est entre les mains de trois grands propriétaires». Lire l'article complet sur Cyberpresse en cliquant ici.

Le gouvernement Charest doit protéger l’intégrité du parc du Mont-Orford

Montréal, le mardi 7 mars 2006 - Le chef du Parti Québécois, André Boisclair, le maire d'Orford, Pierre Rodier, le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière de parcs, Stéphane Bergeron, et le député de Johnson, Claude Boucher, dénoncent la décision gouvernementale de vendre une partie du parc du Mont-Orford. « Le gouvernement Charest est sur le point de vendre au privé un parc national. C’est inacceptable et nous allons défendre l’intégrité du parc du Mont-Orford et soutenir les préoccupations justifiées de la population et des groupes environnementaux », a déclaré André Boisclair.

L'annonce de ce projet controversé survient une semaine, jour pour jour, après le départ de M. Mulcair et de la nomination du nouveau ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Claude Béchard. « Après plusieurs mois d'attente, force est de constater que le gouvernement libéral a attendu l'arrivée d’un nouveau ministre pour annoncer ce projet et que la décision gouvernementale est une conséquence directe du remaniement de la semaine dernière. On voit aujourd'hui que M. Béchard ne fait rien pour faire oublier son surnom de yesman! », a indiqué M. Boisclair.

La proposition de la vente au privé du territoire actuellement sous bail du parc national du Mont-Orford est incomplète et irréaliste. Non seulement aucun échéancier n'a été proposé, mais aucune explication n'a été donnée quant à la façon de procéder. Rien n'a été dit sur les coûts de la rupture de l’actuel bail détenu par Mont-Orford inc. et les coûts du rachat des terrains avoisinants. « Aucune étude d'impact ne sera faite sur un projet dont nous ne connaissons rien. Nous n'avons pas non plus d'information sur les impacts sur les municipalités avoisinantes de l'actuel parc. Qu'adviendra-t-il de celles-ci si le gouvernement ne réussit pas à aller chercher suffisamment de fonds pour acheter les terrains autour du parc? Plusieurs questions techniques et fondamentales restent sans réponse dans ce dossier. C'est encore un bel exemple d'improvisation de ce gouvernement », a ajouté M. Bergeron.

« Nous allons demeurer très vigilants dans ce dossier et nous allons nous assurer que l'appel d'offres public n'est pas fait sur mesure pour permettre aux promoteurs actuels d'obtenir certaines faveurs. Nous allons suivre attentivement l’élaboration de l'appel d'offres et de la composition du comité de sélection », a pour sa part indiqué M. Boucher.

Consultation publique sur la proposition du ministre Béchard

Le chef du Parti Québécois, André Boisclair, demande également au gouvernement de respecter la Loi sur les parcs qui prévoit dans l’article 4 une audience publique dès qu’un ministre veut modifier les limites d’un parc. « Les citoyennes et les citoyens du Québec sont préoccupés de cette vente d’un parc au privé et je demande qu’une consultation publique soit mise sur pied rapidement pour bien comprendre les aboutissants de cette décision », a conclu M. Boisclair.

Rappelons également que le gouvernement libéral s'était engagé à faire passer le pourcentage des aires protégées de 3,8 % du territoire québécois qu'il représente actuellement à 8 % en 2006. La moyenne mondiale, à ce chapitre, est de 12 %. « Le Québec est déjà en retard à cet égard et il faudra suivre de très près l'évolution de ce dossier afin de nous assurer que les aires protégées seront une priorité dans la mise en œuvre de ce projet », a conclu M. Bergeron.

Le gouvernement Charest doit fermer la porte à la privatisation des ZECS

Québec, le lundi 6 février 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de faune et parcs, M. Stéphane Bergeron, dénonce les intentions du gouvernement Charest d’ouvrir la porte à la privatisation de certaines des zones d’exploitation contrôlées (zecs).

« Les zecs ont été créées dans un esprit de conservation et de mise en valeur de la faune et ces territoires doivent demeurer accessibles à tous. Il est inconcevable que Québec envisage l’ajout de places réservées uniquement et strictement aux entreprises de pourvoiries.  Cette situation serait incompatible avec l’esprit de la politique gouvernementale qui régie l’exploitation des zecs », a indiqué le député.

« Il en va du principe même de l’existence de ces zones protégées qui veut que les organismes chargés de les gérer assurent une chance égale à tous pour l'accès du territoire et pour une utilisation récréative de la faune. Il m’apparaît irrévérencieux de la part du gouvernement de s’ingérer directement dans le processus décisionnel entourant l’attribution de places pour les activités de pêche alors que le succès de ce système, unique au monde, est assuré actuellement par 580 bénévoles.  Au sein des conseils d’administration, ils sont avant tout des utilisateurs qui prennent en main la gestion de la faune sur le territoire dont ils ont la responsabilité », a poursuivi M. Bergeron.

Le ministre Pierre Corbeil doit immédiatement intervenir pour que soit retirée la consigne signifiée au président de la zec Bonaventure. Le rôle et le mandat des zecs doivent être respectées. Le gouvernement n'est pas seul dans la gestion de la ressource puisqu'il est aidé dans sa tâche par les utilisateurs membres des associations gestionnaires.

Depuis l’arrivée au pouvoir des libéraux, les annonces d’ingérences du secteur privé se multiplient.  En effet, après le système de santé et plus récemment la gestion de l’eau, c’est maintenant le tour des zecs à être soumises à ce régime. « J’invite la Fédération québécoise des gestionnaires de zecs et ses membres à signifier leur opposition au gouvernement Charest afin de maintenir en place un des fleurons légués par le Parti Québécois de René Lévesque », a conclu le député.


Pour connaître le rôle d'une ZEC veuillez consulter le site de la Fédération québécoise des gestionnaires de zecs en cliquant ici.