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Saint-Denis-sur-Richelieu
Sainte-Madeleine
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Visite de l’entreprise Écolomondo;

«LE DÉVELOPPEMENT DURABLE; UN CRÉNEAU D’AFFAIRES AVANT-GARDISTE ET PROFITABLE»
- STÉPHANE BERGERON

Stephanebergeronorg CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 19 mars 2007 – Le député sortant et candidat du Parti Québécois dans Verchères, qui est également porte-parole de sa formation politique en matière d’Environnement, monsieur Stéphane Bergeron, a visité les installations de Écolomondo, une entreprise oeuvrant dans le secteur environnemental du recyclage de pneus et située à Contrecoeur.

«Les entreprises vertes constituent un secteur de notre économie qui sera appelé à connaître une progression remarquable au cours des prochaines années.  Je suis persuadé que les firmes qui oeuvrent dans ce secteur seront à l’origine de l’émergence de nouveaux marchés prometteurs, qui offriront un nombre d'occasions d’affaires toujours croissant.  Écolomondo, par exemple, est une entreprise tournée vers l’avenir qui a développé une technologie novatrice et écologique pour solutionner l’épineux problème de la disposition des pneus usés.  Elle décompose complètement les pneus en sous-produits pouvant être réintroduits dans le circuit économique.  Il serait même possible, technologiquement, de produire de l’électricité à partir de ces sous-produits!», de déclarer un Stéphane Bergeron enthousiaste.

Au cours de cette visite, il a notamment été question des initiatives vertes du Parti Québécois et du soutien dont pourraient bénéficier des entreprises innovatrices comme Écolomondo.  «Au moment de lancer la campagne électorale, à l’échelle locale, notre équipe s’est penché sur sa responsabilité environnementale.  C’est pourquoi nous avons choisi de mener une campagne “verte”.  Au niveau national, également, le Parti Québécois a choisi de faire de l’environnement l’une de ses principales priorités.  Il y avait d’ailleurs consacré son deuxième conseil national thématique, en octobre dernier.  En outre, des propositions intéressantes ont été présentées dans le cadre de la présente campagne électorale.  Pensons simplement aux initiatives passées touchant l’interdiction des sacs de plastique non biodégradables, à l’abolition de la taxe de vente du Québec sur les véhicules écoénergétiques, à la mise en œuvre de la politique nationale de l’eau, à l’adoption d’une loi sur les changements climatiques et d’une politique sur la qualité de l’air.», de lancer monsieur Bergeron, saluant, dans la même foulée, toutes ces entreprises avant-gardistes, qui, à l’instar de Écolomondo, oeuvrent dans les secteurs de l’environnement et du développement durable, et qui y trouvent leur compte.

«J’estime que les progrès économique, social et environnemental sont étroitement liés. Il faut donc saluer ces entreprises, qui, loin de considérer les préoccupations environnementales comme un frein au libre marché, ont plutôt choisi d’en tirer profit et de les voir comme un défi stimulant à relever.  Notre formation politique reconnaît par ailleurs la responsabilité et le rôle que doit jouer le gouvernement, afin de soutenir et de défendre des pratiques commerciales durables.  Le bien-être de l’espèce humaine repose certes sur une croissance économique soutenue, mais également sur le maintien d'un environnement sain. Voilà pourquoi le Parti Québécois est plus que jamais déterminé à orienter ses actions dans le sens de la promotion de ces objectifs complémentaires», de conclure le candidat du Parti Québécois dans Verchères.

L’entreprise de Sainte-Julie Innu-Science

STÉPHANE BERGERON PARTICIPE AU LANCEMENT DE LA GAMME DE PRODUITS NETTOYANTS DOMESTIQUES BIO-VERT

Img_0906 MONTRÉAL, le 13 mars 2007 - Le député sortant et candidat du Parti Québécois dans Verchères, qui est également porte-parole de sa formation politique en matière d’environnement, monsieur Stéphane Bergeron, était présent, le 13 mars dernier, à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, pour le lancement d’une nouvelle gamme de produits nettoyants domestiques et biologiques de la firme julievilloise Innu-Science et commercialisés sous l’appellation «Bio-Vert».  Outre les dirigeants, chercheurs, partenaires et clients d’Innu-Science, on reconnaissait également, parmi les invités, le député de Verchères-Les Patriotes, monsieur Luc Malo, la mairesse suppléante de Sainte-Julie, madame Isabelle Poulette, de même que le candidat du Parti Québécois dans Marguerite-d’Youville, monsieur Sébastien Gagnon.

Appelé à s’adresser aux personnes présentes, Stéphane Bergeron a déclaré: «Aux grands défis qui se présentent à nous, en termes de protection de notre environnement, nous devons toutes et tous répondre en posant des gestes concrets dans notre vie de tous les jours.  Or, il est d’autant plus simple de le faire si ces gestes s’inscrivent dans le cadre de nos habitudes et de notre routine domestique.  C’est ce que, dorénavant,  permet notamment la compagnie Innu-Science, en proposant des produits de nettoyage domestique qui ont déjà fait leur preuve dans les milieux institutionnel, commercial et industriel, et ce à des prix tout à fait comparables à ceux des produits nettoyants traditionnels, principalement composés de produits chimiques souvent dommageables pour l’environnement et la santé humaine».

«Les produits «Bio-Vert», de poursuivre monsieur Bergeron, sont d’abord inoffensifs pour la santé humaine.  De plus, quand ils retournent dans l’environnement, ils n’ont aucun effet néfaste sur la qualité de l’eau, pour la faune et la flore aquatique, et ne provoquent aucun rejet de composé organique volatile entrant dans la composition du smog.  Biodégradables en moins de six jours, ces produits dépassent les normes édictées par l’Organisation de Coopération et de Développement Économique.  À l’opposé, les produits nettoyants traditionnels, tout en attaquant l’environnement, finissent par s’introduire dans le corps humain et, par effet d’accumulation, provoquer des maladies de toutes sortes.»

Le candidat du Parti Québécois dans Verchères a rappelé qu’il ne fallait pas concevoir l’écologie et le développement durable comme des contraintes économiques, mais, au contraire, comme de formidables opportunités d’affaires, en plus de représenter un gage d’amélioration de notre qualité de vie à plus ou moins long terme.  «Innu-Science, à l’instar de nombreuses autres entreprises, fait la démonstration éloquent qu’il peut être rentable d’investir les filières biologiques et environnementales!  Je veux féliciter toute l’équipe d’Innu-Science pour ces innovations dignes de mention», de conclure Stéphane Bergeron.

Une «campagne verte»

Sbvehiculehybride02_1 L’humanité fait face aujourd’hui à des défis environnementaux majeurs et décisifs pour son avenir. La présente campagne électorale sera l’occasion, pour le Parti Québécois, de s’exprimer haut et fort sur la question.

Cependant, nous n’entendons pas nous contenter que de simplement discourir sur l’environnement. Nous verrons à mettre concrètement en application les principes que nous défendons et dont nous faisons la promotion. C’est pourquoi nous avons développé le concept d’une «campagne verte», une campagne originale au cours de laquelle des mesures concrètes et novatrices seront mises en œuvre pour réduire sensiblement notre empreinte écologique.

Aussi, au moment de lancer une campagne électorale axée sur le thème de l’environnement, il importe de réaliser que cela exigera une révision en profondeur de vieux réflexes qui auront tôt fait de resurgir au cour de cette période. Tout ce que nous achetons et tout ce que nous consommons a un impact sur la Terre... Pour renverser la tendance et éviter la catastrophe écologique appréhendée, l’espèce humaine doit désormais s’employer à anticiper et tenter de limiter, sinon d’éliminer, les impacts de sa présence et de ses activités sur notre planète. Chacune et chacun d’entre nous, tant individuellement que collectivement, doit donc se pencher sur ses habitudes et gestes quotidiens, de même que sur leurs conséquences sur l’environnement.

Aussi, le Parti Québécois de Verchères s’est donné pour tâche de revoir ses façons de faire. Voici donc comment, avec son candidat, monsieur Stéphane Bergeron, il entend faire campagne :

1. Visibilité

Nous avons résolument décidé de réduire notre empreinte écologique. Dans ce contexte, la décision de mener une campagne soucieuse de l’environnement se concrétise en investissant des sommes et des efforts dans le but de faire les choses autrement. Un des premiers gestes posés par notre comité électoral fut de choisir un local électoral qui réponde à nos exigences : être situé à proximité de la population et des services, de telle sorte de limiter les déplacements, tout en assurant une excellente visibilité. À ce chapitre, selon les données du ministère des Transports, le local est situé dans un carrefour où le flot quotidien de personnes et de véhicules figure parmi les plus importants du secteur.

Outre l’emplacement géographique du local électoral, nous nous sommes également tournés vers d’autres moyens de communication et de visibilité ayant pour effet de réduire la «pollution visuelle» qui fut tant décriée par nos concitoyennes et concitoyens lors des campagnes électorales antérieures, particulièrement la dernière élection partielle dans Verchères.

Enfin, nous profiterons de la grande souplesse que nous offrent les technologies de l’information pour assurer notre présence sur l’échiquier politique, tout en laissant une empreinte moins lourde sur l’environnement.  Dans cette perspective, notre site Internet constitue un outil privilégié de communication.

2. Affichage

Notre comité a opté pour une réduction substantielle de l’affichage traditionnel. Nos panneaux sont installés en nombre plus restreint à des endroits stratégiques dans chacune des municipalités de la circonscription. Nous privilégierons la participation citoyenne en misant sur ce que nous appelons l’affichage «domestique».

Par cette façon de faire, nous voulons briser la vieille habitude voulant qu’il faille absolument gagner la bataille de l’affichage, qui ajoute bien peu, il faut le reconnaître, à la profondeur des débats.  Nous pourrions résumer notre stratégie par l’expression : «afficher peu, mais afficher mieux!». Nous sommes bien conscients du fait que, tout au long de la campagne, nous risquons d’entendre des commentaires portant sur la modestie de notre affichage. Chaque fois, nous rappellerons les raisons qui motivent ce choix stratégique.

Publicité sur les autobus de la CIT

Les transports en commun figurent au centre d’une stratégie concertée de développement durable et de réduction des gaz à effet de serre et autres polluants atmosphériques. Dans cette perspective, nous voulons illustrer l’importance que nous accordons à ce mode de transport en accordant également une certaine importance à l’affichage sur les autobus de la CIT qui sillonnent la circonscription de Verchères, particulièrement à Varennes, Saint-Amable et Verchères et Contrecoeur (dans le périmètre desquelles nous retrouvons près des deux tiers de la population totale de la circonscription).

Dès la semaine prochaine, vous verrez apparaître nos panobus sur le territoire de la circonscription. Ce mode d’affichage est particulièrement efficace pour atteindre la clientèle la plus largement représentée sur le marché du travail, soit les 18-49 ans. L’affichage à l’extérieur des autobus nous assure une visibilité de plusieurs heures par jour pendant trois semaines. Mais l’affichage à l’extérieur des autobus ne permet pas simplement d’assurer une grande visibilité à notre parti, ses couleurs, sa thématique, son candidat et son option, il constitue une prise de position sans équivoque en faveur du transport en commun.

3. Véhicule de campagne

Sbvehiculehybride01_5 Un véhicule «vert», c’est-à-dire hybride, figure au cœur de notre campagne. Ce véhicule affiche les couleurs du Parti Québécois et de son candidat dans Verchères, ce qui constitue une autre façon d’être bien en vue, tout en limitant notre empreinte écologique.

Notre véhicule de campagne, une Prius hybride de Toyota, présente, selon les chiffres fournis par le fabricant, une consommation moyenne d’essence de 5 litres au 100 kilomètres pour un rejet de CO2 de l’ordre de 104 grammes au kilomètre.

Nous avons décidé de compenser pour les émissions de gaz à effets de serre produites pendant la campagne. Pour nous aider dans le calcul sur la compensation, nous avons contacté plusieurs groupes environnementaux, dont la Fondation canadienne de l’arbre. Son président, monsieur Michaël Rosen, a bien voulu effectuer avec nous le calcul de la compensation.

Nous avons estimé que pour compenser les émission de CO2 rejetées dans l’environnement par notre véhicule de campagne, nous devrons planter un arbre pour chaque bloc de 68,5 km franchis par le véhicule pendant la campagne. C’est un engagement formel que prend l’organisation du Parti Québécois de Verchères.

Ce soir, monsieur Pierre Boivin, du Comité Environnement de Saint-Marc-sur-Richelieu, prendra la lecture de l’odomètre du véhicule. Le soir du scrutin, soit le 26 mars prochain, cette personne prendra à nouveau la lecture de l’odomètre. Cette lecture nous permettra d’établir le nombre d’arbres que le Parti Québécois de Verchères compte faire planter dans la circonscription au cours du mandat. Il procédera, pour ce faire, via divers organismes de la circonscription s’intéressant à l’horticulture, à l’écologie et à l’environnement.

4. Dépliant

Le dépliant constitue le moyen le plus direct de communiquer avec l’électeur, puisqu’il l’atteint directement dans son foyer. Il importe donc que cet outil reflète bien la philosophie de la «campagne verte».

Comme il n’est guère écologique d’utiliser une telle quantité de papier, nous comptons, dans le même esprit que pour l’utilisation du véhicule hybride, atténuer l’empreinte écologique découlant de notre utilisation de papier en recourant au même procédé que pour l’utilisation du véhicule de campagne, c’est-à-dire en s’engageant à planter une certaine quantité d’arbres après la campagne.

Une feuille de papier pesant environ 5 grammes et comme il faut 0,000095 arbre pour produire cette même feuille de papier, cela veut dire qu’un arbre peut produire quelque 10500 feuilles de papier. Par ailleurs, en recyclant 54 kilogrammes - environ 119 livres - de journaux, on remplace un arbre, soit 10500 feuilles de papier.

C’est sur la base de ce calcul, fourni par Le forum écocitoyen, que nous pourrons également établir le nombre d’arbres que le Parti Québécois de Verchères devra faire planter pour compenser notre utilisation du papier, prenant également en considération la quantité de papier qui sera recyclée au local. Une mention à cet effet sera évidemment incluse dans le dépliant même. Nous ne produirons qu’un seul dépliant, qui sera imprimé sur du papier recyclé non glacé au moyen d’encres écologiques.

5. Local électoral

À l’intention de nos bénévoles, nous avons rédigé un guide pour l’organisation de notre local, dans la perspective d’une «campagne verte». Toutes et tous sont invités à le respecter scrupuleusement.

Concrètement, nous devrions faire en sorte:

de n’utiliser que du papier 30 % recyclé post-consommation (certifié Enviro 100 ou FSC);
de ne servir que du café et du thé équitables et biologiques;
de n’utiliser que de la vaisselle réutilisable ou, à défaut, recyclable;
de recycler le papier, le verre, le métal et le plastique.

En outre, nous devrions voir à ce que:

les documents soient imprimés en format recto-verso le plus souvent possible;
la plupart des appareils électriques et des lumières soient fermés avant de quitter le soir;
personne, dans l’organisation, ne laisse tourner inutilement le moteur de son véhicule aux abords du local électoral;
toutes nos affiches, au lendemain des élections, soient recyclées et/ou réutilisées.

Aires protégées

« Incapable d’atteindre ses objectifs, le ministre Béchard change la méthode de calcul à la veille des élections »
– Stéphane Bergeron

Québec, le jeudi 15 février 2007 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, déplore l’attitude partisane dont fait preuve le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, qui, à quelques jours du déclenchement probable des élections, se convertit subitement aux vertus de la définition internationale des aires protégées pour faire oublier qu’il repousse à plus tard l’atteinte de ses objectifs.

« Le ministre Béchard s’estime-t-il crédible quand il annonce aujourd’hui ce que son gouvernement s’est refusé à faire pendant tout son mandat, uniquement dans le but d’atténuer les critiques à l’égard de son bilan peu reluisant? Les libéraux de Jean Charest avaient promis, lors de la campagne électorale de 2003, de porter le réseau d’aires protégées à une proportion représentant 8 % du territoire québécois, et ce, avant la fin de leur mandat. Cet objectif a été reporté une première fois à 2008 et, ce matin, le ministre le repousse encore à 2010! N’est-ce pas ce même ministre qui a entamé le processus de vente d’un parc national, le Parc national du Mont-Orford, réduisant d’autant la quantité de territoires protégés? Pour la crédibilité, on repassera », a fait savoir Stéphane Bergeron.

Par ailleurs, il semble que le ministre Béchard soit peu empressé de donner suite aux revendications de l'initiative Aux arbres citoyens!, qui réclame la protection des sites Pascagama et Vallée des Montagnes blanches contre toute exploitation industrielle.  Pourtant, il l’avait formellement promis lors de l’étude des crédits budgétaires en mai 2006 et pour lesquelles une importante pétition a été déposée et qui est signée par 176 355 personnes en date d’aujourd’hui.  À cela s’ajoute le statut de la rivière Ashuapmushuan qui n’est toujours pas réglé, puisque le ministre Béchard a choisi de reconduire le statut de rivière projetée pour quatre années supplémentaires.  De plus, bien peu de ces territoires dont on annonce aujourd’hui la protection sont constitués de forêts boréales commerciales et situés au-dessous de la limite nordique.  Aucune annonce n’est faite non plus pour les Laurentides méridionales et le Sud du Québec.

« Le Parti Québécois s’est positionné clairement au sujet de la question des aires protégées. Des normes de certification internationale existent pour encourager l’industrie forestière à jouer son rôle de partenaire dans l’établissement de territoires protégés. Chose certaine, le constat est à l’effet que le gouvernement libéral a fait très peu pour atteindre les résultats qu’il s’était lui‑même fixés », a conclu Stéphane Bergeron.

Rapport du Forestier en chef en Outaouais

DES CONSÉQUENCES DRAMATIQUES

Québec, le mercredi 20 décembre 2006 – Le député de Pointe-aux-Trembles et chef de l’Opposition officielle, André Boisclair, et le député de Verchères et porte-parole en matière d’environnement, de faune et de parcs et responsable politique de la région de l’Outaouais, Stéphane Bergeron, s’inquiètent des conséquences de la baisse de 32 % de la possibilité forestière annoncée par le Forestier en chef pour 2008-2013 dans la région de l’Outaouais et estime qu’un plan d’aide d’urgence est nécessaire pour les travailleurs du secteur feuillu.

« Le gouvernement libéral n’a cessé d’accumuler les erreurs au cours des derniers mois dans la gestion du virage forestier. Après trois plans d’aide ratés, le quatrième s’annonce tout aussi inutile pour contrer la crise qui sévit actuellement, notamment pour les entreprises oeuvrant dans la transformation du feuillu. Depuis le 1er avril 2005, 600 emplois directs se sont perdus en Outaouais », a dénoncé le chef de l’opposition officielle.

M. Boisclair a pu constater sur le terrain les impacts dramatiques des fermetures d’usines sur les communautés locales de l’Outaouais. En effet, il a profité de sa tournée dans la région pour rencontrer le directeur et un représentant des travailleurs de l’usine Profolia de Commonwealth Plywood, en arrêt de travail temporaire. La municipalité de Denholm, où se situe l’usine de Commowealth Plywood, est une ville monoindustrielle de 554 habitants.

« La problématique particulière des entreprises oeuvrant dans le secteur feuillu nécessite des mesures particulières. Encore une fois, le ministre des Ressources naturelles a manqué de leadership en ne présentant pas un plan d’aide adapté au secteur feuillu », a conclu le chef de l’opposition officielle.

Privatisation du Mont-Orford : Vente du patrimoine collectif à 4¢ le pied carré

Québec, le vendredi 15 décembre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, s’insurge contre l’appel d’offres présenté aujourd’hui par le gouvernement Charest qui liquide une partie du Parc national du Mont-Orford.

« L’appel d’offres sacrifie le patrimoine collectif des Québécois pour 2 M$, soit 4 358$ l’hectare ou, plus crûment, 4¢ le pied carré. C’est un véritable scandale! Surtout que nous savons qu’il y a quatre ans, l’actuel gestionnaire, Mont-Orford Inc., avait acquis des terrains adjacents pour 10 000$ l’hectare. Comment, par ailleurs, le gouvernement entend-t-il doubler la superficie du parc avec seulement 2 M$? Nous ne savons toujours pas non plus qui a fixé la valeur des actifs de Mont-Orford Inc. à 12,6 M$, alors que le ministre parlait tout récemment de 5 à 15 M$ », a soutenu Stéphane Bergeron.

Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, prévoyait le dépôt de l’appel d’offres pour le 15 octobre dernier. Il aura donc fallu huit mois après l’annonce du projet de loi pour connaître les détails de la vente de feu à laquelle se livre le gouvernement Charest. « L’appel d’offres est prêt depuis longtemps et le ministre Béchard a sciemment attendu la fin des travaux parlementaires pour éviter de faire face aux questions. Qui plus est, le ministre a joué au chat et à la souris, annonçant à seulement une heure d’avis le dévoilement de l’appel d’offres. Toute cette mise en scène démontre le manque de bonne foi et de transparence de ce gouvernement », a indiqué le député de Verchères.

Il a rappelé que le ministre Béchard s’est époumoné à répéter depuis des mois que les Québécoises et Québécois n’auraient pas à payer davantage dans ce dossier. Pourtant, l’appel d’offres laisse entendre que le futur propriétaire pourra faire appel à des programmes gouvernementaux. Quant à la servitude de conservation, l’appel d’offres ne nous éclaire pas sur les obligations du futur propriétaire. Bien au contraire, ce sera à ce dernier d’identifier les mesures qu’il entend prendre pour conserver le territoire.

« Non seulement le projet était mauvais dès le départ, mais tout le processus qui s’en ait suivi a manqué de transparence. Nous continuons de croire qu’il n’était pas nécessaire de vendre une partie du parc national pour en doubler sa superficie », a conclu le député de Verchères, rappelant que le gouvernement Charest a décidé d’aller de l’avant avec un projet qui est loin d’avoir reçu une large approbation sociale dans la région de l’Estrie et partout au Québec et qu’il s’agit d’un dangereux précédent pour les 22 autres parcs nationaux au Québec.

Coalition Sauvons Kyoto

L’opposition officielle dépose
Une pétition de 118 000 NOMS en faveur de kyoto

Québec, le vendredi 8 décembre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, a déposé ce matin à l’Assemblée nationale une pétition de 117 742 noms, autant de personnes qui réclament que le gouvernement Harper revienne sur sa décision et honore l'objectif de réduction des gaz à effet de serre prévue par le Protocole de Kyoto.

« Nous sommes fiers aujourd’hui de déposer cette pétition qui réitère l’engagement des Québécoises et Québécois envers le Protocole de Kyoto. Nous attendons maintenant que le gouvernement de M. Charest fasse pression sur Ottawa afin que les 328 M$ promis sous l’ancien gouvernement libéral fédéral soient versés au Québec pour que son Plan vert puisse être mis en oeuvre, sans quoi le gouvernement du Québec ne parviendra pas à respecter ses engagements. Or, avec les multiples échecs qu’a connus le Québec dans ses négociations avec les deux gouvernements qui se sont succédés récemment à Ottawa, nous pouvons sérieusement douter des résultats », a indiqué le député.

Rappelons que l’ancien ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Thomas Mulcair, avait échoué dans ses négociations avec Stéphane Dion, alors que celui-ci était ministre de l’Environnement du Canada. Les négociations entre Claude Béchard et son homologue fédéral, Rona Ambrose, n’ont pas non plus connu de meilleurs résultats jusqu’à maintenant. « Pensons simplement au refus de la ministre Ambrose à donner un droit de parole au Québec lors de la dernière conférence internationale de l’ONU sur le climat à Nairobi. Elle n’a même pas dit un mot à propos du plan du Québec. Cela démontre le peu d’intérêt du fédéral pour honorer les efforts du Québec à ce chapitre », a poursuivi le porte-parole.

« Le Québec doit montrer qu’il exerce un réel leadership dans ce dossier, et ce, rapidement. Nous avons, au Québec, tous les outils pour nous engager sur la voie de Kyoto, s’y engager concrètement et prévoir l’après Kyoto. Les changements climatiques ne peuvent pas attendre.  Nous avons rapidement une obligation de résultats », a déclaré Stéphane Bergeron.

La pétition déposée ce matin a été lancée en juin dernier à l’initiative de la Coalition Sauvons Kyoto, une large coalition provenant de tous les milieux.  Outre le chef du Parti Québécois, André Boisclair, le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, et le directeur de Greenpeace au Québec, Steven Guilbault, de nombreuses personnalités des milieux politique, syndical, environnemental, universitaire, culturel et des affaires ont aussi signé cette pétition. Mentionnons Pierre Curzi, Kevin Parent, Henri Massé, René Roy Claudette Carbonneau, François Vaudreuil, Guy Boulanger du Syndicat de l'Emploi et de l'Immigration du Canada (SEIC), François Saillant, Carole Du Sault, conseillère municipale à la Ville de Montréal, Marie‑Josée Gagnon et Isabelle Poulin de CASACOM, Louise Vandelac de l'Institut des Sciences de l'Environnement de l'UQÀM, Michel Seymour de l’université de Montréal, Jean-François Thuot et Gérald Larose.

Nématode doré

LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC OFFRIRA UNE AIDE TEMPORAIRE AUX PRODUCTEURS AGRICOLES DE LA ZONE SOUS EMBARGO

QUÉBEC, le 24 novembre 2006 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a obtenu du ministre de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation la confirmation que les producteurs agricoles de Saint-Amable et des environs auraient droit à une aide financière temporaire remboursable de la part du gouvernement du Québec.

«J’ai de nouveau rencontré le ministre Vallières, le 23 novembre, et c’est à ce moment qu’il m’a confirmé que les producteurs victimes du nématode doré recevraient une aide temporaire pouvant atteindre 50 000 dollars, en attendant que le gouvernement fédéral débloque les sommes nécessaires pour compenser les pertes encourues», a indiqué Stéphane Bergeron.

Il y a quelques jours, le Parti Québécois questionnait le ministre de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation au sujet des développements découlant de ses rencontres et échanges avec son vis-à-vis fédéral, notamment en ce qui a trait au dossier du nématode. Les réponses du ministre tendaient à confirmer que le gouvernement fédéral ne s’est toujours pas résolu à compenser les producteurs de pommes de terres.

«Le ministre a alors dit qu’il avait été question de la mise en place d’un programme “catastrophe”, dont les détails et les modalités sont encore à définir. Nous lui avons rappelé la situation précaire dans laquelle se retrouvaient plusieurs producteurs entre-temps, ce qui a finalement amené le gouvernement du Québec à leur offrir cette aide temporaire, qui est certes bienvenue», de conclure monsieur Bergeron.

4e anniversaire de la Politique nationale de l’eau

Quatre ans d’inaction de la part du gouvernement Charest

Québec, le vendredi 24 novembre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, déplore le manque de leadership du gouvernement Charest dans l’application de la Politique nationale de l’eau.

« Nous sommes confrontés, encore en 2006, à de graves problèmes liés à l’eau potable dans plusieurs régions du Québec. C’est inacceptable. Il est grand temps que le gouvernement Charest presse la mise en œuvre intégrale de la Politique, tel qu’il s’était d’ailleurs engagé à le faire », a indiqué le député.

Il a rappelé que le gouvernement du Parti Québécois avait doté le Québec, en 2002, d’une politique nationale de l’eau justement dans le but d’assurer la protection de cette ressource précieuse et indispensable, de gérer l'eau dans une perspective de développement durable, et de s’assurer, ce faisant, de mieux protéger la santé publique et celle des écosystèmes. Le 26 novembre prochain marquera le quatrième anniversaire du lancement de cette Politique. « Le dépôt de cette Politique, en novembre 2002, par le gouvernement du Parti Québécois, était l’aboutissement de cinq années d’intense réflexion sur cette ressource. Elle donnait d’ailleurs suite aux recommandations de la commission Beauchamps sur l’eau, qui demandait au gouvernement de passer à une gestion intégrée de l’eau et mieux harmonisée au palier gouvernemental », a indiqué Stéphane Bergeron.

« Depuis l’arrivée des libéraux au pouvoir, la Politique nationale de l’eau est restée lettre morte. D’abord, aucun plan de réalisation des 57 recommandations de la Politique n’a encore été proposé et aucun échéancier n’a été fixé. Aucun engagement financier nouveau n’a été annoncé pour sa mise en œuvre et on attend toujours la mise en application des redevances sur l’eau. Cela devait pourtant être effectif en 2003. Tous les outils politiques et législatifs sont à la disposition du gouvernement pour mettre en œuvre la Politique nationale de l’eau; il lui manque seulement la volonté politique pour le faire. Pas étonnant, dans les circonstances, que le gouvernement Charest ait préféré souligner ce 4e anniversaire de façon plutôt discrète hier, refusant même que l’événement puisse faire l’objet d’un échange à l’Assemblée nationale », a conclu le député de Verchères.

L’eau, ressource essentielle et unique, constitue un patrimoine collectif pour l’ensemble des Québécoises et des Québécois. Voilà pourquoi nous devons la protéger afin que nous puissions en faire bénéficier les générations futures, et ce, dans une perspective de gestion efficace et concertée avec les milieux concernés.

MONT-ORFORD

L’OPPOSITION OFFICIELLE DÉPOSE UNE MOTION RÉCLAMANT L’ABROGATION DE LA LOI

Québec, le mardi 21 novembre 2006 – L’Assemblée nationale débattra le mercredi 22 novembre 2006, de 10 h à midi, d’une motion présentée par le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron.

Cette motion se lit comme suit :

« Que le gouvernement libéral présente d’urgence un projet de loi abrogeant la loi permettant la vente d’une partie du Parc national du Mont-Orford. »

Un vote suivra le débat.

Consulter la motion en cliquant ici.

Nématode doré

Les producteurs de pommes de terre de Saint-Amable crient à l’aide et le ministre Vallières demeure insensible

Québec, le vendredi 3 novembre 2006 – Le député des Îles-de-la-Madeleine et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, Maxime Arseneau, et le député de Verchères et porte-parole en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, somment le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Yvon Vallières, d’agir afin de venir en aide aux producteurs de pommes de terre de Saint-Amable.

« Depuis la mi-août, une trentaine de producteurs sont privés de revenus et subissent une dépréciation notable de la valeur de leur terre en raison d’un parasite qui infeste leur terre. Ce type d’avarie n’est pas couvert par les programmes d’assurance récolte actuels du gouvernement du Canada et du Québec. Or, le ministre Vallières demeure insensible. Ça fait presque trois mois. C’est inacceptable », a déclaré le député des Îles-de-la-Madeleine.

« Qu’est-ce que le ministre Vallières attend pour venir en aide à ces producteurs qui vivent une situation intenable? Pourquoi n’a-t-il rien annoncé à la suite de sa rencontre la semaine dernière avec son homologue fédéral, Chuck Strahl? Est-ce que le ministre Vallières veut couvrir le fédéral qui tourne encore une fois le dos aux agriculteurs du Québec? », a ajouté Maxime Arseneau.

« Jusqu’à maintenant, le ministre Yvon Vallières n’attend qu’un signe d’ouverture de la part de son homologue fédéral, signe qui ne vient visiblement pas. Privés de revenu, les producteurs affectés doivent quand même vivre et rencontrer leurs obligations. Pendant que la situation se détériore et que tout le monde semble tergiverser, les producteurs, eux, doivent continuer de nourrir leur famille. Il y a urgence d’agir pour ces producteurs qui attendent que leur ministre de l’Agriculture du Québec réponde enfin à leurs cris de détresse », a conclu le député de Verchères.

Rappelons que le ver nématode doré a été découvert par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) dans une exploitation agricole de la MRC de Lajemmerais, en Montérégie. Sitôt que sa présence a été confirmée, l’ACIA a mis en quarantaine toutes les fermes de la MRC, appliquant des mesures rigoureuses et conformes aux normes scientifiques internationales. Ainsi donc, depuis le 16 août dernier, le ministère de l’Agriculture américain a décrété un embargo sur les expéditions de pommes de terre du Québec aux États-Unis. L’embargo a été levé le 16 octobre dernier pour les producteurs de l’ensemble du Québec, sauf pour ceux de la zone touchée

Prolongement de l’autoroute 50 : Pourquoi Norm MacMillan a-t-il senti le besoin que l'Assemblée nationale réitère son appui au projet?

Québec, le jeudi 2 novembre 2006 – Le député de Verchères et responsable politique pour la région de l’Outaouais, Stéphane Bergeron, est étonné du geste qu’a posé le député de Papineau, Norman MacMillan, en déposant une motion à l’Assemblée nationale à l’égard de l’autoroute 50.

La motion stipulait que l’Assemblée nationale réitère l’importance que soit complété le parachèvement de l’autoroute 50, entre Gatineau et Lachute. « Pourquoi déposer une telle motion? Est-ce que M. MacMillan craint que son gouvernement repousse encore l’échéancier? Pourquoi s’est-il senti obligé de déposer une telle motion aujourd’hui? Habituellement, un tel geste témoigne d’une inquiétude provenant de son auteur », a déclaré Stéphane Bergeron.

Pour sa part, le député de Beauharnois et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Serge Deslières, tient à rappeler que le gouvernement précédent avait injecté près de 100 M$ de travaux pour l’autoroute 50 en 2002 et fixé l’échéancier à 2007. Pourtant, la première chose que le gouvernement libéral a faite dès son arrivée au pouvoir, c’est de prolonger non pas l’autoroute, mais l’échéancier…en le repoussant à 2009!

« Ce qui est encore plus ironique, c’est qu’aujourd’hui, Norm MacMillan ne sait plus comment expliquer aux automobilistes de l’Outaouais que, malgré la réalisation du tronçon entre Masson et Thurso en 2008, ce ne sera vraisemblablement qu’en 2010 que cette portion de l’autoroute sera ouverte à la circulation », a indiqué Serge Deslières, se référant à une nouvelle rapportée récemment dans la région.

M. Deslières a d’ailleurs précisé que pour le Parti Québécois, en matière d’infrastructures routières, la priorité va d’abord à l’entretien et à la réfection des infrastructures existantes. Le parachèvement de constructions déjà entamées d’infrastructures jugées stratégiques, telle que l’autoroute 50, est également essentiel.

« C’est assez fascinant de voir à quel point le député de Papineau tente de faire croire n’importe quoi à la population outaouaise à l’effet que le prolongement de l’autoroute 50 n’est pas important. Il sait pertinemment que c’est sous le gouvernement du Parti Québécois que le projet de parachèvement a pris son véritable envol. D’ailleurs, Norm MacMillan lui-même le reconnaissait le 21 mars 2003, en pleine campagne électorale, en félicitant le Parti Québécois pour son travail acharné à mener à terme ce projet. Merci Norm! », a conclu Stéphane Bergeron.

Claude Béchard aura l’occasion de démontrer sa sincérité mardi prochain à l’Assemblée nationale

Québec, le jeudi 26 octobre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, a indiqué cet après-midi que l’occasion sera donnée au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, de démontrer sa sincérité quant à son offensive face au gouvernement Harper pour que le Québec obtienne sa juste part afin d’atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto.

« À cinq reprises, le gouvernement Charest a refusé que l’Assemblée nationale s’exprime unanimement pour condamner le gouvernement fédéral qui refuse de verser sa contribution pour que le Québec, dans le cadre de son plan vert, puisse financer ses initiatives afin d’atteindre les objectifs fixés par le Protocole de Kyoto. À cinq reprises, le gouvernement Charest s’y est refusé, prétextant qu’il était capable, seul, de négocier pour le Québec. À cinq reprises, il s’y est refusé afin de protéger sa relation avec Ottawa, se privant d’un important rapport de force. Aujourd’hui, nous sommes toujours à la case départ. Mardi prochain, soit le 31 octobre, Claude Béchard aura l’occasion de se reprendre et de démontrer sa sincérité quant à son offensive soudaine contre le gouvernement Harper et que l’Assemblée nationale s’exprime d’une seule voix », a déclaré Stéphane Bergeron.

Voici le libellé d’une motion qui a été soumise par le député de Verchères au leader du gouvernement, Jacques Dupuis, et qui sera présentée mardi prochain :

« Que l'Assemblée nationale condamne le gouvernement du Canada pour avoir rejeté la demande de 328 millions formulée par le gouvernement du Québec à titre de contribution essentielle pour la réalisation du plan d'action québécois sur les changements climatiques. »

CONVOCATION - POINT DE PRESSE DU DÉPUTÉ STÉPHANE BERGERON

Québec, le jeudi 26 octobre 2006 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, rencontrera les représentants des médias pour commenter l’échec des négociations du gouvernement Charest afin d’obtenir sa juste part du financement fédéral pour atteindre les objectifs prévus au Protocole de Kyoto.

DATE : Aujourd’hui, le jeudi 26 octobre 2006
HEURE : 13 h 30
LIEU : Salle Bernard-Lalonde (1.131) Assemblée nationale

Un message clair est envoyé au gouvernement Harper: Sauvons Kyoto

Les députés Luc Malo et Stéphane Bergeron se mobilisent

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES-LES PATRIOTES, le 18 septembre 2006 – Le 14 septembre dernier, les députés de Verchères-Les Patriotes et de Verchères, messieurs Luc Malo et Stéphane Bergeron, appuyés par les membres de leur personnel et une équipe de bénévoles ayant à cœur la sauvegarde de l’environnement, ont sillonné les rues de plusieurs localités de leur circonscription respective. Dans le cadre de l’opération lancée par la coalition Sauvons Kyoto, la population était invitée à manifester son soutien aux dispositions du Protocole de Kyoto en signant une pétition adressée au gouvernement conservateur.

Face aux changements climatiques qui affectent les conditions de vie des populations partout sur la planète et qui bouleversent les écosystèmes fragiles de cette dernière, des actions collectives énergiques et responsables s’imposent. Rappelons qu’en 2002, le Canada s’était formellement engagé, aux côtés de 162 autres pays, à réduire les émissions globales de gaz à effet de serre.  Cependant, contrairement à ce que souhaite une majorité de Québécoises et de Québécois, le gouvernement conservateur est depuis revenu sur cet engagement. La coalition Sauvons Kyoto demande au gouvernement de Stephen Harper d’honorer les objectifs du Protocole de Kyoto et de transférer au gouvernement du Québec les sommes qui lui permettraient de mettre en place son propre plan de réduction des gaz à effet de serre.

Pour obtenir de plus amples informations ou pour donner leur appui en ligne à la coalition, les personnes intéressées peuvent visiter le: www.sauvonskyoto.org. Elles peuvent également le faire en se présentant au bureau de circonscription du député Luc Malo, à celui du député Stéphane Bergeron, de même qu’à l’hôtel de ville de Sainte-Julie, qui mettent également une version papier de la pétition à la disposition de la population. On peut joindre le bureau de circonscription de Luc Malo en communiquant au (450) 652-4442 ou au malol@parl.gc.ca, et celui de Stéphane Bergeron au (450) 652-4419 ou au sbergeron@assnat.qc.ca.

Les députés Luc Malo et Stéphane Bergeron se mobilisent

Un message clair est envoyé au gouvernement Harper: Sauvons Kyoto

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES-LES PATRIOTES, le 18 septembre 2006 – Le 14 septembre dernier, les députés de Verchères-Les Patriotes et de Verchères, messieurs Luc Malo et Stéphane Bergeron, appuyés par les membres de leur personnel et une équipe de bénévoles ayant à cœur la sauvegarde de l’environnement, ont sillonné les rues de plusieurs localités de leur circonscription respective. Dans le cadre de l’opération lancée par la coalition Sauvons Kyoto, la population était invitée à manifester son soutien aux dispositions du Protocole de Kyoto en signant une pétition adressée au gouvernement conservateur.

Face aux changements climatiques qui affectent les conditions de vie des populations partout sur la planète et qui bouleversent les écosystèmes fragiles de cette dernière, des actions collectives énergiques et responsables s’imposent. Rappelons qu’en 2002, le Canada s’était formellement engagé, aux côtés de 162 autres pays, à réduire les émissions globales de gaz à effet de serre. Cependant, contrairement à ce que souhaite une majorité de Québécoises et de Québécois, le gouvernement conservateur est depuis revenu sur cet engagement. La coalition Sauvons Kyoto demande au gouvernement de Stephen Harper d’honorer les objectifs du Protocole de Kyoto et de transférer au gouvernement du Québec les sommes qui lui permettraient de mettre en place son propre plan de réduction des gaz à effet de serre.

Pour obtenir de plus amples informations ou pour donner leur appui en ligne à la coalition, les personnes intéressées peuvent visiter le: www.sauvonskyoto.org. Elles peuvent également le faire en se présentant au bureau de circonscription du député Luc Malo, à celui du député Stéphane Bergeron, de même qu’à l’hôtel de ville de Sainte-Julie, qui mettent également une version papier de la pétition à la disposition de la population.

Les députés Luc Malo et Stéphane Bergeron se mobilisent

Sauvons Kyoto